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Le mot « Faisant », vous l’avez forcément croisé, que ce soit dans un texte littéraire, un discours ou même dans nos discussions quotidiennes. Je me suis toujours demandé ce que ça impliquait vraiment, parce que, bon, ça sonne un peu vieilli parfois, non ? Et puis, entre « faisant » et « fesant », on fait vite une petite confusion, je vous avoue que ça m’est arrivé aussi.
Faisant, c’est le participe présent du verbe « faire », ce qui est simple en soi, mais dans la langue française, ça bouge toujours un peu. Ce mot a ce côté actif, dynamique, qui raconte un geste en train de se dérouler. Cela dit, il y a tout un petit monde autour de son usage, des nuances à saisir.
Un truc rigolo, c’est que l’orthographe « fesant » revient souvent chez ceux qui écrivent vite ou qui confondent la prononciation avec l’écrit ; alors c’est une faute classique à repérer. J’ai toujours trouvé ça marrant cette subtilité, parce qu’à l’oral, franchement, ça ne se distingue pas bien du tout.
En plus, vous avez sûrement déjà entendu des expressions comme « ce faisant » ou « se faisant » qui se ressemblent à mort, et ça embrouille un peu. Pourtant, ces deux-là ne veulent pas du tout dire la même chose, je vous raconte ça juste après parce que, hé, on est entre amis.
Le mot « fait », « faisant », ça me fait penser à tout ce qu’on accomplit, ce qu’on crée, ce qui bouge dans le temps. C’est un mot précieux, bien que pas toujours flashy, et qui cache souvent des subtilités qu’on ne soupçonne pas au premier abord. Allez, on va creuser tout ça ensemble.
Origine et racines du mot « Faisant » dans la langue française
Alors, « faisant » vient directement du verbe « faire », un des verbes les plus anciens et fondamentaux de la langue française. Ce verbe, lui-même, trouve ses racines dans le latin « facere », utilisé pour dire « faire », « produire » ou « créer ». Rien de très surprenant ici, sauf que « faisant », en tant que forme particulière, date de très longtemps et sert à évoquer une action en cours.
Ce qui est intéressant, c’est que cette forme a traversé les siècles et s’est figée dans plusieurs usages un peu formels ou littéraires. À une époque où les communications écrites tenaient beaucoup à la rigueur, « faisant » apparaissait pour expliquer clairement qu’une action était en train de se réaliser, sans pour autant énoncer un temps précis comme « je fais » ou « je suis en train de faire ».
Il existe aussi une vraie histoire au niveau de la confusion orthographique entre « faisant » et « fesant » que vous avez peut-être déjà croisée. « Fesant » est une écriture ancienne ou régionale, mais aujourd’hui, elle est erronée et souvent corrigée dans les bons textes. C’est un faux-ami de l’écriture, qui nous rappelle combien la langue est vivante et parfois capricieuse.
En plus de ça, il faut noter que « faisant » s’emploie dans des locutions comme « ce faisant », une tournure qui mêle la grammaire et l’expressivité, un truc qui rend la phrase plus fluide et élégante dans un contexte soutenu ou juridique, par exemple.
Pour finir, ce mot est vraiment ancré dans l’histoire de la langue, associé à un verbe qui est un pilier du français, ce qui explique sa prégnance et sa présence dans mille contextes, même s’il est souvent oublié dans la vie courante.
Le sens de « Faisant » : ce que ce mot évoque vraiment
« Faisant », ce n’est pas juste une forme verbale, c’est un petit clin d’œil à une action en train de se passer. En gros, ça veut dire « en train de faire », mais avec une tournure un peu plus élégante ou formelle. Ce n’est pas 100 % sûr pour tous, mais certains linguistes disent que ça apporte un sentiment de continuité, comme si on voulait insister sur le fait que ça se déroule vraiment maintenant.
La chose fascinante, c’est qu’on retrouve « faisant » dans des expressions comme « ce faisant », qui veut dire « en faisant cela » ou « en agissant ainsi ». C’est cette idée de relier deux phrases, expliquer ce qui arrive pendant qu’on fait quelque chose d’autre. Une fonction bien pratique, êtes-vous d’accord ?
À côté, il faut bien faire attention à « se faisant », une expression qui change tout, parce que là, on parle d’une action réfléchie, qui se produit. Par exemple, « se faisant huer » veut dire qu’on est en train de subir une action, comme une réaction ou un résultat immédiat.
En tout cas, ça me fait penser à ces moments où la langue est à la fois rigoureuse et poétique, capable de différencier des choses très fines avec une lettre ou un petit mot. « Faisant » est un mot qui passe souvent inaperçu, mais qui porte du sens, un bon exemple de la subtilité française.
Bref, si vous croisez « faisant » dans une phrase, sachez que c’est souvent là pour insister sur ce qui est en train de se passer. Un petit mot, et hop, le temps se met en mouvement.
Répartition géographique et usage du mot « Faisant » en français moderne
Autant vous le dire, « faisant » est bien réparti dans tout l’espace francophone, même s’il reste plus fréquent dans les écrits formels, littéraires ou administratifs. En France, on le trouve partout, de Paris aux régions rurales, mais il est un peu moins présent à l’oral, où on préfère dire « en train de faire ».
Dans d’autres pays francophones, comme la Belgique ou le Québec, « faisant » garde son usage surtout à l’écrit, et dans les milieux scolaires ou juridiques. Ce n’est pas un mot familier, ce qui explique qu’il ne surgit pas souvent dans les conversations entre amis.
J’ai remarqué une chose : dans les environnements professionnels, notamment en droit ou dans des documents officiels, « faisant » est presque incontournable pour éviter des répétitions et donner un style soigné. Ce n’est pas un hasard si on le voit souvent dans les prises de décision, comptes-rendus, et parfois dans la presse écrite.
Donc voilà, « faisant », ce n’est pas un mot perdu dans le temps, mais un outil qui a une place bien à lui et qui traverse encore les frontières, même si c’est discret.
Et ne soyez pas surpris si vous tombez sur « fesant » dans de vieux textes : la norme aujourd’hui est claire, mais ça rappelle combien la langue a évolué.
Variantes orthographiques et formes proches de « Faisant »
Ah, les variantes ! Alors, la seule vraie forme correcte aujourd’hui c’est « faisant » avec ce fameux « ai », parce que ça vient directement du verbe faire. Mais, comme je vous disais, on voit encore parfois « fesant », surtout dans des manuscrits anciens ou dans certaines régions où la prononciation a influencé l’orthographe.
Ce qui est aussi intéressant, c’est ce qu’on observe dans les locutions avancées. Par exemple, « ce faisant » est la seule expression correcte, « ce fesant » n’existe pas officiellement (attention aux fautes !). Dans l’autre registre, « se faisant » est une version pronominale qu’on utilise pour parler de quelque chose qui arrive à soi-même ou en train de s’accomplir.
Sincèrement, ça vaut le coup de garder ces distinctions en tête parce qu’elles sont fines, mais précises. Parfois, au fil des discussions, ça peut sauver quelques points en orthographe (ou du moins éviter une petite gêne quand on écrit un mail pro !).
J’ai également croisé des formes dialectales en ancien français ou des variantes régionales qui jouaient avec ces sons, mais c’est plutôt exhumé dans des études linguistiques.
Personnalités et cas d’usage célèbres du mot « Faisant »
En fait, « faisant » n’est pas un nom de famille, donc pas de célébrités à proprement parler qui le portent. Par contre, c’est un mot que l’on trouve très souvent dans les citations de grands écrivains, dans les discours officiels, et dans la littérature classique et contemporaine.
Par exemple, des auteurs comme Stefan Zweig ou Michel Fugain l’ont utilisé dans leurs œuvres pour donner du rythme ou souligner un enchaînement d’actions. D’ailleurs, c’est toujours un plaisir de tomber sur ce mot dans la poésie ou les romans, où il apporte un soupçon d’élégance.
En 2026, dans les documents officiels, on continue à le voir très fréquemment, ce qui témoigne d’une continuité entre tradition et modernité—ces petites tournures qui ne se démodent jamais vraiment.
Conseils pour approfondir ses recherches linguistiques autour de « Faisant »
Si ça vous intrigue, et que vous voulez vraiment vous plonger dans tout ce qui tourne autour de « faisant », je vous conseille de fouiller dans des grammaires françaises anciennes, des dictionnaires historiques, mais aussi de lire des textes littéraires où ce mot est très employé.
Un truc chouette, c’est de chercher dans les archives juridiques françaises ou même dans les bases de données universitaires en ligne, où les expressions comme « ce faisant » ressortent souvent. Ça donne un aperçu vraiment concret de son usage.
Pensez aussi à comparer avec « se faisant » pour bien saisir la différence d’un coup d’œil, parfois un tableau récapitulatif aide à mémoriser ces petites subtilités (je vous en mets un juste en dessous, ça vous aidera sûrement !).
Si vous aimez la phonétique, vous pouvez jouer avec les sons, écouter des podcasts de français soutenu, ou même utiliser des applications linguistiques qui expliquent la formation des temps et participes.
| 🔤 Expression | 🧐 Sens | 📚 Exemple | ⚠️ Remarque |
|---|---|---|---|
| Ce faisant | En faisant cela, en agissant ainsi | Ce faisant, elle réussit à convaincre tout le monde. | Expression adverbiale, toujours avec « ce » |
| Se faisant | En train de se passer, pronom réfléchi | Le président, se faisant huer, a quitté la salle. | Utilisé pour montrer une action subie ou immédiate |
| Faisant | Participe présent du verbe faire | Elle travaille, faisant preuve de grande patience. | Forme correcte avec « ai » |
| Fesant | Orthographe ancienne ou fautive | On la trouve dans de vieux manuscrits. | Orthographe incorrecte aujourd’hui |
- ✨ Faisant marque une action en cours et fluide
- ✨ Ce faisant sert à expliquer une conséquence ou un enchaînement
- ✨ Se faisant indique une action en train de s’accomplir sur soi-même
- ✨ Fesant est à éviter, une faute courante à corriger
Statistiques et tendances actuelles d’utilisation du terme « Faisant »
Étonnamment, même en 2026, « faisant » résiste bien dans les écrits formels et même dans certains médias écrits. On observe une stabilité dans sa fréquence, ni bombe d’usage ni disparition progressive, un vrai classicisme en quelque sorte.
C’est logique, puisqu’il appartient à la grammaire de base, mais son usage à l’oral diminue avec le langage de tous les jours qui préfère des formes plus directes comme le présent progressif (je suis en train de faire).
Dans quelques études récentes, on note que « ce faisant » reste une expression prisée dans les milieux juridiques et diplomatiques, ce qui contribue à sa longévité. Un mot qui fait son bout de chemin, discret mais tenace.
Alors oui, vous ne l’entendrez pas forcément tous les jours dans la rue, mais dans les grandes occasions et dans l’écriture soignée, il se fait toujours entendre.
Quelle est la différence entre ‘ce faisant’ et ‘se faisant’ ?
‘Ce faisant’ signifie ‘en faisant cela’, une action volontaire ou un enchaînement, tandis que ‘se faisant’ indique une action qui se produit sur soi-même, souvent subie ou passive.
Est-ce que ‘fesant’ est une orthographe correcte ?
‘Fesant’ n’est plus une orthographe correcte en français moderne. Elle est souvent vue dans des vieux textes, mais il faut préférer ‘faisant’ avec ‘ai’.
Dans quels contextes utilise-t-on ‘faisant’ ?
On utilise ‘faisant’ dans des contextes formels, écrits, juridiques ou littéraires pour marquer une action en cours, souvent avec une nuance élégante ou explicative.
Comment éviter la confusion entre ‘faisant’ et ‘fesant’ ?
Le mieux est de retenir que le participe présent de faire s’écrit toujours avec ‘ai’ : ‘faisant’. Le ‘e’ dans ‘fesant’ est une erreur à éviter.
Le mot ‘faisant’ est-il encore utilisé à l’oral ?
Il est rare en conversation courante, où on préfère des tournures comme ‘en train de faire’, mais il reste fréquent à l’écrit, surtout dans des contextes soignés.

