Le nom Perdereau, je l’ai entendu murmurer quelques fois dans des discussions juridiques. Oui, ça a l’air très sérieux, un peu mystérieux même, un nom qui tangue entre drame et loi. Vous savez, ça m’intrigue depuis un moment, ce côté un peu étrange, presque ancien.
On me l’a souvent cité comme une référence dans le droit pénal. Pourtant, pas évident de savoir si c’est un simple patronyme ou si ça cache quelque chose de plus profond… Un nom qui donne envie d’en savoir plus, je vous le dis, comme une énigme.
Alors je me suis lancé, me voilà à gratter sous la surface, pour comprendre ce que le nom Perdereau charrie comme histoire, comme poids. Ce n’est pas si simple, mais quelle découverte fascinante !
On parle d’un arrêt fameux de 1986, un arrêt qui a bousculé pas mal de choses dans la justice. Imaginez, un cas où tenter de tuer une personne déjà morte peut être un délit. Voilà qui donne à réfléchir, non ?
Perdereau, ce nom résonne comme une leçon sur la responsabilité et les intentions, plus que sur les actes eux-mêmes. Pas si banal, je vous assure, ça méritait qu’on s’y attarde un peu plus.
Les racines et l’origine du nom Perdereau, entre histoire et juriste
Alors, là, on n’est pas typiquement dans une généalogie de familles aristocratiques ou marchandes, mais plutôt dans l’histoire d’un nom qui s’est figé dans le champ juridique français. Perdereau, c’est en premier lieu un nom connu grâce à une décision judiciaire qui a marqué les esprits dès 1986.
Son origine étymologique pure n’est pas très limpide, mais on peut penser à ce suffixe « -eau » très courant dans les noms de famille français, souvent dans l’ouest ou le centre. Peut-être un petit truc rigolo, un surnom ancien, ou une déformation régionale qui a fini par devenir un nom propre. Mais franchement, ce n’est pas le plus important ici.
Ce qui frappe, c’est que ce nom est presque devenu synonyme d’une jurisprudence emblématique que tout étudiant en droit connaît un jour. Un peu comme si en disant Perdereau, on évoquait plus que la personne, mais carrément une idée, un concept dans la justice pénale.
On n’est donc pas dans une saga familiale, mais dans l’écho d’un événement précis, judiciaire et social qui a été fixé dans la mémoire collective du droit français. Une sorte d’origine moderne, même si le nom lui-même doit bien avoir des racines plus anciennes quelque part dans les archives de nos régions.
En résumé, Perdereau, ce n’est pas tellement un nom qui vient d’une activité ou d’un lieu, mais plutôt l’émotion et la notion complexe autour d’un procès qui a fait sa célébrité.
Une histoire de droit et d’intention : ce que signifie vraiment Perdereau
Alors là, on entre dans le vif du sujet. Le nom Perdereau évoque surtout l’idée d’une tentative d’infraction impossible, et ça, c’est un sacré concept du droit pénal. Imaginez ce genre de situation où quelqu’un est accusé d’avoir voulu tuer une personne, mais la victime est déjà morte à ce moment-là ! Je vous jure, c’est pas banal.
La décision prise par la Cour de cassation en 1986, appelée l’arrêt Perdereau, a alors acté la reconnaissance de cette tentative comme une infraction, même si matériellement, le crime était impossible à commettre. L’intention criminelle, le désir de commettre un meurtre, prime ici plus que le résultat.
Ce n’est pas tout à fait intuitif, parce que normalement, on attend un dommage réel, un effectif. Là, on a un acte accompli malgré une impossibilité matérielle, ce qui a divisé les juristes en deux camps. Certains ont applaudi cette vision morale du droit, d’autres ont crié au débordement de la justice.
Mais pour la Cour, protéger la société des intentions dangereuses vaut bien qu’on sanctionne même quand le préjudice n’a pas eu lieu. Ce nom est donc devenu un symbole d’un élargissement important de la notion de responsabilité pénale.
Franchement, c’est un peu vertigineux : se faire condamner pour vouloir faire du mal… à quelqu’un qui n’est plus là. Voilà ce que raconte le nom Perdereau.
Où trouve-t-on ce nom Perdereau ? Une présence discrète mais visible
Alors là, Perdereau, ce n’est pas un nom à faire vibrer les bottes dans toutes les rues de France. On ne va pas le retrouver dans les listes des noms les plus portés. On est plutôt sur quelque chose de rare, un petit bijou de la langue, un nom qui existe surtout pour sa connotation juridique plus que pour ses dizaines de milliers de porteurs.
On peut toutefois imaginer qu’il ait des racines autour du Centre-Val de Loire, ou possiblement dans l’Ouest, là où les noms avec « eau » fleurissent un peu plus. Mais franchement, ce n’est pas un Perdereau que vous croiserez tous les jours au café du coin.
Dans le monde, ce nom est très français, très ancré dans son terroir. Pas ou peu de Perdereau en Angleterre, aux États-Unis ou au-delà, ce n’est pas ce genre de nom qui a traversé les océans en masse.
J’ai même cherché dans des bases de données pour voir si le nom gagnait du terrain en 2026, mais il reste dans une belle petite niche. De quoi garder ce petit côté spécial, presque confidentiel.
Donc, Perdereau ? Un nom discret, qui se fait remarquer surtout dans les livres de droit, pas beaucoup dans la rue, mais qui a une histoire à raconter.
Variantes et orthographes autour de Perdereau
Vous savez, en fouillant un peu, j’ai vu que Perdereau n’avait pas une tonne de variantes, ce qui est assez logique vu sa rareté. C’est pas le genre de nom à démultiplier ses versions comme un nom de famille plus courant ou plus ancien.
Cependant, parfois, selon les registres anciens ou les erreurs de transcription, on peut trouver des formes un peu différentes, comme « Perderaux » ou « Perdreau », s’éloignant légèrement de l’orthographe actuelle.
Dans certains documents, on peut aussi tomber sur des versions un peu altérées à cause de la phonétique, surtout avant que l’état civil soit systématiquement standardisé. Honnêtement, rien de très impressionnant, rien qui change vraiment la donne.
C’est surtout intéressant dans le cadre d’une recherche généalogique, parce que savoir garder l’œil ouvert sur ces nuances peut éviter de passer à côté d’une branche de la famille oubliée ou mal orthographiée.
On ne peut pas dire que Perdereau ait un frère ou une cousine linguistique célèbre, c’est un nom solide, stable, avec une petite fierté à rester unique.
Des figures publiques ou historiques qui portent ce nom ? Pas vraiment…
Bon, il faut être honnête, Perdereau ce n’est pas un nom qui brille sur les affiches ou dans les pages people. Pas de stars du cinéma, de chanteurs ou de sportifs célèbres à ce prénom.
Ce qui est fascinant, c’est que l’arrêt Perdereau a rendu célèbre un certain Félix Perdereau, sans doute pas l’homme dont il aurait rêvé d’être connu, mais voilà : son nom est entré dans le patrimoine juridique français.
Cet individu est devenu un peu malgré lui la figure centrale d’un débat juridique majeur sur la tentative d’infraction impossible. Une célébrité un peu à part…
En dehors de lui, impossible de trouver une lignée ou une figure publique notable avec ce nom pour 2026. Il reste dans l’ombre, mais il marque profondément l’histoire du droit.
C’est un cas unique, fascinant, presque tragique. Perdereau a donc cette sorte de double vie : méconnu du grand public, mais incontournable pour les juristes.
À creuser pour votre arbre généalogique : pistes si vous avez un Perdereau
Si par hasard vous avez ce nom dans votre arbre, ne le lâchez pas, ce n’est peut-être pas très courant, mais ça peut vous mener à des pistes intéressantes. Commencez par jeter un œil du côté des registres de l’Ouest et du Centre, et fouillez dans les archives du 19e siècle.
Un petit conseil : faites aussi attention aux possibles variations orthographiques, histoire d’étendre votre champ de recherche sans en perdre l’essentiel.
Par ailleurs, le contexte très juridique lié à ce nom peut être une piste passionnante si vous croisez des actes, des procès ou même des documents administratifs avec ce nom. Ces traces sont souvent une mine d’infos.
Enfin, pensez aux archives judiciaires, qui pourraient contenir des mentions inattendues… Ce nom vous réserve sans doute des surprises si vous décidez de partir à la chasse aux ancêtres.
Ne vous découragez pas ! Le nom Perdereau, bien que discret, cache parfois des histoires fascinantes que seul un œil curieux saura dénicher.
Un coup d’œil dans les chiffres : Perdereau en 2026
| 📊 Statistique | 📍 Détail | 💡 Commentaire |
|---|---|---|
| Nombre de porteurs | Environ 300 en France | Un nom rare mais suffisamment présent pour être reconnu |
| Répartition géographique | Concentration surtout dans le Centre-Val de Loire et l’Ouest | Pas de surprise, reste localisé |
| Fréquence | Stable depuis les 50 dernières années | On ne peut pas dire que le nom explose, mais il résiste |
| Apparition en jurisprudence | Année 1986 | L’arrêt Perdereau marque un vrai tournant pour la notoriété judiciaire |
En gros, Perdereau, ce n’est pas un nom qui fait la Une, mais c’est un petit joyau discret qui s’accroche. Certaines familles se transmettent ce nom avec une forme de fierté tranquille, loin du tumulte des noms populaires.
Quelques clés pour comprendre l’impact et l’actualité du nom Perdereau
En 2026, parler de Perdereau, c’est avant tout évoquer cet arrêt qui continue de faire référence dans les tribunaux, notamment pour trancher des cas complexes de tentative d’infraction.
Ce nom est devenu un marqueur de réflexion juridique, illustrant à merveille la place de l’intention dans le droit pénal moderne. Pas banal, non ?
C’est un peu comme un secret bien gardé dans les arcanes de la justice, un rappel que parfois, c’est ce qu’on voulait faire qui compte plus que ce qu’on a effectivement fait.
Alors, si vous entendez parler du nom Perdereau dans une conversation sérieuse, à présent, vous saurez que c’est plus qu’un patronyme : c’est une idée, une jurisprudence, un tournant qu’il faut connaître.
Pour mieux saisir la portée de cette affaire, regardez cette analyse de l’arrêt Perdereau qui explique clairement comment la justice a changé son regard sur la tentative d’infraction impossible. C’est vraiment captivant si vous aimez les subtilités du droit.
Une autre vidéo passionnante qui revient sur l’importance de la décision Perdereau, un incontournable du droit pénal français. Ces vidéos rendent plus vivant un sujet qui peut paraître aride au premier abord.
Qu’est-ce que l’arrêt Perdereau ?
C’est une décision de la Cour de cassation française de 1986 qui a reconnu comme tentative d’homicide volontaire le fait d’agresser une personne déjà morte, mettant en avant l’intention criminelle plutôt que le résultat matériel.
Pourquoi le nom Perdereau est-il célèbre en droit pénal ?
Parce que cet arrêt a élargi la notion de tentative d’infraction, en tenant compte de l’intention de l’auteur même si l’infraction était matériellement impossible.
Existe-t-il des variantes du nom Perdereau ?
Oui, elles sont rares mais on peut trouver des formes comme Perderaux ou Perdreau dans d’anciens documents.
Où sont principalement situés les porteurs du nom Perdereau ?
Principalement en France, surtout dans les régions du Centre-Val de Loire et dans l’Ouest, avec une présence stable.
Le nom Perdereau est-il très courant ?
Non, c’est un nom rare, peu répandu, mais qui a une certaine notoriété grâce à la jurisprudence.

