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Vous avez entendu parler des « bobos » partout, non ? Ce mot, ça claque, on le croise dans les journaux, les débats, même en famille. Mais, au fond, qu’est-ce que c’est vraiment un bobo ? Pas le petit choc quand on se cogne, non, ici c’est un terme super à la mode, qui mélange bourgeoise et bohème.
C’est rigolo, parce que « bobo » vient en fait du mot bourgeois-bohème. Oui, vous savez, ce mélange un peu contradictoire entre le chic rangé et la cool attitude. Et puis, ce terme, c’est un Américain, David Brooks, qui l’a créé. Il voulait décrire cette classe urbaine qui combine ces deux mondes, genre des yuppies qui auraient pris un virage hippie.
Donc, un bobo, c’est un peu ce citadin aisé, branché bio, vélo, marché local et café équitable. Vous voyez le genre, quelqu’un qui dit qu’il adore le vintage mais qui conduit une Tesla dernier cri. C’est cette image un peu paradoxale mais attachante. Franchement, c’est pas juste un cliché, ces gens-là façonnent vraiment la ville, ses cafés, ses librairies.
La popularité du terme s’est bien répandue en France, surtout à Paris, Lyon ou Bordeaux. D’ailleurs, vous avez sûrement déjà entendu parler de la « boboïsation » de certains quartiers populaires, cette gentrification où petit à petit les prix montent, les cafés deviennent plus chers et les populations changent. C’est un phénomène qui secoue la ville depuis pas mal d’années.
Et il y a aussi toute une culture autour des bobos, dans la musique, la BD, jusque dans les séries. Un peu cliché parfois, mais aussi un vrai miroir de cette époque urbaine. Bon, tout le monde n’aime pas les bobos hein, parfois on les raillent pour leur côté moralisateur ou leur hypocrisie. Mais ce mot reste un sacré témoignage de notre époque.
Origine et racines culturelles du mot bobo
Alors voilà, « bobo » n’est pas un prénom classique, ni même un nom propre d’origine ancienne. C’est un mot-valise, contraction de bourgeois et bohème. Cette expression existait déjà en France au XIXe siècle, mais sous une forme plus littéraire et moins codifiée.
C’est David Brooks, journaliste américain, qui en 2000 a vraiment popularisé « bobo » avec son livre où il décrit cette nouvelle classe sociale aux États-Unis, mélangeant richesse et valeurs bohèmes. En France, le terme a explosé dans les années 2000, repris par la presse, les sociologues, et même les politiques.
Le sens et les significations du prénom bobo
Bon, c’est pas vraiment un prénom, mais plutôt ce nom donné à un groupe social. Un bobo, c’est censé incarner une certaine douceur de vivre, un mélange d’élégance et de nonchalance cultivée. Le sens n’est pas figé, car selon les sources, il désigne parfois quelqu’un de progressiste, branché écologie, un peu snob, parfois idéaliste.
Selon certains, c’est plutôt un terme péjoratif, qui désigne une forme de conformisme déguisé en liberté culturelle. C’est un peu comme dire quelqu’un est à la fois bourgeois mais qui veut sembler rebelle. Mais d’autres y voient une mutation sociale intéressante, un pont entre classes et valeurs.
La popularité et la répartition du terme bobo dans le monde 🌍
On associe souvent « bobo » à la France, surtout dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux. En revanche, dans les pays anglophones, ce mot est quasi inconnu, même si le concept existe sous d’autres noms comme « champagne socialist » ou « limousine liberal ».
Depuis 2000, le terme a fait un bon bout de chemin, devenant incontournable dans les débats politiques et sociaux français, surtout dans les années 2010. On le voit aussi dans des séries et chansons. Par contre, en 2026, le mot continue de faire débat, entre fascination et critiques acerbes sur ce style de vie.
Variantes, diminutifs et expressions autour de bobo
La version officielle, c’est « bourgeois-bohème ». Mais franchement, les gens utilisent presque toujours « bobo ». Parfois, on parle de « boboïsation » pour parler de la gentrification typique des quartiers urbains.
Il y a aussi plein d’expressions proches dans d’autres pays, comme « neiman marxist » ou encore « dink » pour ceux qui ont deux revenus et pas d’enfants, ce qui pourrait correspondre à certains bobos. J’ai vu aussi le terme « bobobos » pour désigner des bobos bordelais, c’est drôle non ?
Stars et personnalités liées à la culture bobo
Le chanteur Renaud s’est fait remarquer avec sa chanson « Les Bobos » en 2006, une critique mâtinée d’autodérision. Pas mal d’artistes, journalistes et écrivains parlent ou incarnent ce mode de vie urbain, que ce soit dans la presse, la mode, ou même la BD.
Dans les médias, on retrouve cette image du bobo dans des séries comme « Portlandia » aux USA, qui parodie cette scène bohème bourgeoise. En France, certains auteurs comme Claire Bretécher ou Dupuy-Berberian ont mis ça en scène avec humour dans leurs ouvrages.
Caractère et symbolique du terme bobo
Humainement, je trouve que le terme évoque un personnage attachant et compliqué à la fois. Un peu idéaliste, décontracté, parfois hypocrite aussi. Ils aiment le vélo mais ont une voiture électrique, ils votent à gauche mais gagnent bien leur vie.
On leur prête souvent un goût pour l’écologie, la culture indépendante, et une posture fière de leur singularité sociale. Mais ça peut vite devenir un cliché un peu lourd, quand le bobo se transforme en caricature bobo-boboïsée.
Petits secrets et anecdotes sur les bobos
- 🎵 Renaud a mis le bobo sous les projecteurs avec sa chanson pleine de sarcasmes mais aussi d’affection.
- 🏙️ Le terme est souvent lié à la « boboïsation » des villes, une gentrification qui fait monter les loyers et changer les quartiers.
- 📚 Plusieurs livres et études sociologiques se penchent sur ce phénomène pour en décrire le côté positif et les nombreuses critiques.
- 🎭 Certains parlent de « boboland », un univers presque imaginaire où ces bourgeois bohèmes se côtoient dans leurs cafés bio.
| Année 📅 | Événement majeur ✨ | Impact sur la perception du bobo 💡 |
|---|---|---|
| 1885 | Apparition du terme bourgeois bohème dans Bel-Ami | Premiers stigmates littéraires du mélange bourgeois et bohème |
| 2000 | Sortie du livre de David Brooks « Bobos in Paradise » | Popularisation et définition sociologique moderne des bobos |
| 2006 | Chanson « Les Bobos » de Renaud | Critique mordante et reconnaissance culturelle du phénomène |
| Années 2010 | Montée en notoriété en France, discussions politiques | Le terme devient incontournable dans les débats sociétaux |
Je me demande toujours si l’image du bobo va continuer à évoluer. Est-ce juste une mode, ou un vrai tournant social ? En tout cas, ils ont marqué leur époque, pour le meilleur et parfois le pire. J’ai un pote qui vit à Montreuil, il me raconte souvent comment le quartier a changé depuis l’arrivée des bobos, entre boulangeries bio et petits restos à la mode.
C’est fou comme ce mot est devenu un phénomène culturel, urbain, presque une identité. Et ça, ça vaut le coup de s’y intéresser même si vous vous dites que ce n’est que du blabla intellectuel. Parce que dans la vraie vie, ça colore nos villes et nos discussions, que l’on soit bobo ou pas.
D’où vient le terme bobo ?
Bobo est la contraction de bourgeois et bohème. Il a été popularisé par l’américain David Brooks en 2000 pour décrire une nouvelle classe sociale mêlant aisance et valeurs bohèmes.
Le terme bobo est-il péjoratif ?
Cela dépend des usages. Pour certains, c’est un terme moqueur voire critique, tandis que d’autres y voient une mutation culturelle et sociale intéressante.
Dans quelles villes trouve-t-on le plus de bobos ?
Principalement dans des grandes villes françaises comme Paris, Lyon, Bordeaux, dans des quartiers en pleine gentrification.
Quelles sont les caractéristiques principales d’un bobo ?
Un bobo combine souvent un mode de vie urbain aisé, une sensibilité écologique et culturelle avec une certaine posture bohème et progressive.

