Loase, vous avez déjà entendu ce mot quelque part ? Pour moi, c’est un de ces termes un peu mystérieux, qui sonne un peu comme un prénom mais qui cache en fait une histoire bien plus… étrange. Franchement, c’est pas courant. Mais en creusant un peu, j’ai découvert que c’est lié à une maladie, pas très connue, mais qui donne matière à s’interroger.
Ce qui m’a surpris, c’est que la loase n’est pas qu’un nom. C’est le nom d’une infection provoquée par un ver, un drôle de ver qui vit sous notre peau, surtout en Afrique centrale et de l’Ouest. Quand j’ai appris ça, ça m’a fait un choc, parce que ce ver s’amuse à se balader dans le corps, parfois même dans l’œil. Vous imaginez ? Un ver dans l’œil, c’est pas banal.
Je me suis demandé comment on attrape cette chose. Eh bien, ça se transmet grâce à la piqûre d’une mouche particulière, pas une petite mouche ordinaire, mais des mouches comme la mouche du cerf ou la mouche à cheval. Ces insectes, qui piquent en pleine journée, déposent des larves dans la peau. Le ver grandit tranquillement dans votre organisme, et paf, ça peut donner des démangeaisons, des enflures appelées “gonflements de Calabar”. Pas super glamour, hein ?
Et puis il y a tout le côté médical. Le diagnostic n’est pas une formalité. Il faut analyser le sang à un moment précis de la journée, parce que le ver a son cycle bien à lui. J’ai aussi découvert que le traitement existe, mais il faut le prendre sérieusement et sous contrôle médical, parce qu’il y a des risques de complications, surtout si le parasite est en grand nombre. C’est un vrai travail d’expert.
Ce qui m’a plu, c’est de voir que cette maladie est aussi liée à des questions de santé publique assez complexes, notamment parce qu’elle touche essentiellement des populations en Afrique tropicale, avec des enjeux de prévention et de sensibilisation encore importants en 2026. C’est fou comme un mot peut en cacher une telle histoire.
L’origine et transmission de la filariose appelée Loase en Afrique centrale et occidentale
Alors, la loase c’est quoi au fond ? Ça vient directement du ver Loa loa, un nématode filaire, c’est-à-dire un ver rond qui fait tout un voyage dans votre corps. Ce parasite est endémique dans la forêt tropicale d’Afrique centrale et plus à l’ouest aussi. La transmission se fait via des piqûres pendant la journée de mouches spécifiques, comme la mouche du cerf ou la mouche à cheval. Ces insectes déposent des larves dans la peau, qui se développent lentement jusqu’à devenir des adultes.
Le ver adulte, il mesure entre 3 et 7 centimètres, ce qui est assez impressionnant. Il se balade sous la peau, parfois s’invite dans la conjonctive de l’œil, les fameux parasites du « ver oculaire africain ». C’est donc une maladie très liée au climat et à l’écosystème tropical, avec un cycle de vie étroitement couplé à l’activité des mouches vectrices durant le jour.
Les signes et symptômes typiques de la filariose Loa loa
Les signes, ce sont surtout ces enflures qui apparaissent subitement, souvent sur les bras ou les jambes, appelées « gonflements de Calabar ». Ces enflures démangent, elles peuvent durer quelques jours et revenir par intermittence. La présence du ver dans l’œil provoque parfois des sensations curieuses, un peu de gêne ou des démangeaisons. Alors, ce n’est pas toujours grave, mais ça peut être désagréable.
Parfois, surtout chez les voyageurs qui ne sont pas habitués, les réactions sont plus fortes et fréquentes. Il y a aussi des risques plus rares d’atteinte d’organes comme le cœur ou les reins, mais ces cas restent plutôt exceptionnels. Une curiosité : l’urine peut montrer des traces de protéines, parfois même un peu de sang, ce qui peut surprendre.
Comment la filariose de Loa loa est-elle diagnostiquée ?
Le diagnostic repose d’abord sur l’observation de symptômes, mais surtout sur une analyse de sang réalisée entre 10 heures et 14 heures, parce que c’est là que les microfilaires sont les plus nombreuses dans la circulation sanguine. On parle de microfilaires, comme les bébés vers, ces larves produites par le parasite adulte.
On peut aussi repérer les vers adultes à l’œil nu, surtout s’ils passent sous la conjonctive de l’œil, un spectacle rare mais très parlant. Des prélèvements cutanés ou oculaires peuvent être analysés. Plus récemment, il y a des tests génétiques qui détectent le parasite dans le sang, mais ils ne sont pas encore partout accessibles.
Tout cela est très important pour guider le traitement, et surtout éviter les complications liées à une mauvaise prise en charge. Le contexte géographique du patient aide aussi beaucoup à orienter le diagnostic.
Les risques liés à la filariose Loa loa et comment se protéger
Les risques ? Eh bien, ça dépend pas mal de vos habitudes et de votre environnement. Si vous habitez ou voyagez dans des zones forestières africaines où les mouches vectrices abondent, vous êtes exposé. Vivre en plein air sans protection, porter des vêtements courts, ne pas utiliser de répulsifs, ça facilite la transmission.
Le parasite peut être présent longtemps dans l’organisme, souvent sans symptômes sévères, mais il faut rester vigilant. Pour les voyageurs, prendre du diéthylcarbamazine en prévention peut aider, toujours après avis médical. Il faut surtout éviter les piqûres des mouches pendant la journée, en portant des vêtements longs et en utilisant des répulsifs.
Traitement de la filariose Loa loa et suivi médical
Le traitement miracle, c’est le diéthylcarbamazine, un médicament qui agit à la fois sur le parasite adulte et sur les microfilaires. Il se prend par voie orale sur une durée d’environ 21 jours, parfois plus, en fonction de l’intensité de l’infection. Attention, le traitement n’est pas anodin et nécessite un suivi strict, car la destruction des vers peut entraîner des effets secondaires importants.
Pour réduire ces effets, on peut pratiquer une aphérèse, une méthode pour filtrer les microfilaires du sang avant d’administrer le médicament. C’est une étape très utile pour minimiser les risques graves. Bref, la loase, ça se soigne, mais pas sans précautions.
Prévention pratique contre la filariose Loa loa
En prévention, les conseils sont simples mais essentiels. Protégez-vous des piqûres en évitant les zones où les mouches du cerf ou à cheval sont très actives, c’est souvent en journée. Utilisez des répulsifs cutanés efficaces et portez des vêtements couvrants. Pour les voyageurs, un traitement préventif au diéthylcarbamazine peut être envisagé sous supervision médicale.
Il ne faut pas compter sur les moustiquaires, elles ne protègent pas contre ces mouches-là. Un dernier point : être informé et curieux, c’est déjà une bonne défense contre la maladie.
Liste des gestes essentiels pour réduire le risque de loase 🦟
Tableau récapitulatif des aspects clés de la loase 🦠
| Aspect | Description | Points clés |
|---|---|---|
| Agent causal | Ver filaire Loa loa | Parasite rond, mesure 3-7 cm |
| Transmission | Piqûre de mouches cerf/cheval | Heures de piqûre : journée |
| Symptômes | Enflures, démangeaisons, parfois vers dans l’œil | Gonflements de Calabar |
| Diagnostic | Analyse sang 10h-14h, observation oculaire, tests génétiques | Microfilaires dans le sang |
| Traitement | Diéthylcarbamazine, aphérèse possible | Surveillance médicale stricte |
| Prévention | Protection contre piqûres, répulsifs, vêtements longs | Traitement préventif pour voyageurs |
Comment se transmet la filariose de Loa loa ?
La transmission se fait par la piqûre de mouches infectées, notamment la mouche du cerf et la mouche à cheval, qui déposent des larves dans la peau essentiellement en journée.
Quels sont les symptômes caractéristiques de la loase ?
Les symptômes les plus courants sont des gonflements appelés gonflements de Calabar sur les membres, des démangeaisons, et parfois la présence visible de vers sous la conjonctive de l’œil.
Comment diagnostiquer la loase ?
Le diagnostic se fait par l’analyse d’un prélèvement sanguin entre 10h et 14h, observation oculaire des vers adultes, et parfois par des tests génétiques.
Quel est le traitement de la filariose de Loa loa ?
Le traitement repose sur le médicament diéthylcarbamazine associé à une surveillance médicale stricte, parfois précédé d’une aphérèse pour réduire les microfilaires sanguins.
Comment prévenir la filariose de Loa loa lors d’un voyage ?
Il est essentiel de se protéger contre les piqûres de mouches en portant des vêtements longs, utilisant des répulsifs et en prenant un traitement préventif comme le diéthylcarbamazine, sous avis médical.

