Serena Armstrong-Jones

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Alors Serena Armstrong-Jones, ça vous dit quelque chose ? Cette femme de 56 ans, née le premier mars 1970 à Limerick en Irlande, elle a une histoire qui mêle noblesse et un brin de destin royal. Vous savez, elle n’est pas simplement une aristocrate britannique-irlandaise comme on pourrait le croire au premier abord. Non, elle est un personnage fascinant avec une trajectoire pas si lisse qu’on pourrait imaginer.

Je vous avoue que parler de sa fortune, de sa taille, de son âge, ça paraît tellement banal quand on découvre son parcours. Pourtant, c’est cette vie pas du tout scriptée qui la rend attachante. Sa jeunesse a été plutôt mouvementée, partagé entre Londres et Monaco, ce qui lui donne ce petit côté cosmopolite, vous voyez le genre ?

La carrière de Serena, ce n’est pas juste une question de nom ou de mariage princier. Avant de devenir la comtesse de Snowdon, elle a bossé chez Sotheby’s, puis pour Giorgio Armani, ce qui révèle un goût certain pour l’art et le luxe, un vrai sens des affaires. Et puis il y a eu sa boutique, Serena Linley Provence, un projet personnel qui n’a pas duré éternellement, mais qui en disait long sur son indépendance.

Franchement, elle est entrée dans la couronne par la grande porte en épousant David Armstrong-Jones, un neveu de la reine Elizabeth II. Bien sûr, aujourd’hui, les choses ont changé puisqu’ils sont séparés, mais son histoire reste profondément ancrée dans l’univers royal, avec tout ce que ça implique de pressions et d’émotions.

Serena Armstrong-Jones, une aristocrate au cœur de la noblesse britannique

Alors, qui est vraiment cette Serena, vous me demandez ? C’est la fille du vicomte Petersham, ça vous parle peut-être un peu. Et par là, elle tire ses racines du roi Charles II d’Angleterre, via son fils illégitime. Voilà pour le côté « cousine éloignée » de Lady Diana qui fait fantasmer. Sa famille, sa jeunesse ? Un mélange partagé entre un père aristocrate et une mère plus indépendante, avec des années passées à Monaco et Chelsea.

Elle a grandi sans l’image lisse qu’on pourrait attendre. Le divorce de ses parents à 13 ans, un frère aîné, et un séjour en pension à St Mary’s School où on la décrit plus intéressée par le lacrosse que par les classiques latins. Un détail qui montre déjà une personnalité un peu hors normes, pas la petite fille modèle de la haute société.

Après sa scolarité, Serena part étudier l’art en Italie et suit aussi un cours d’étiquette en Suisse. Préparer son avenir dans un monde où les règles ne rigolent pas, mais avec cette touche personnelle, presque rebelle. La voilà qui fait ses armes chez Sotheby’s, puis dans la com’ pour Armani. Bref, pas une vie toute tracée, et surtout, une femme qui maîtrise son destin.

La rencontre avec David Armstrong-Jones en 1992 a tout bouleversé, et ils se marient en 1993. Là, vous imaginez la scène : plus de 650 invités, parmi eux Elton John, Lady Diana… Un mariage princier digne d’un conte, mais avec ses propres zones d’ombre, surtout quand on sait qu’ils finiront par se séparer après plus de 25 ans ensemble.

Du mariage princier à la vie de famille : les dessous de l’empire Snowdon

Serena, vous l’avez compris, n’est pas juste une étoile filante dans l’aristocratie. Elle a deux enfants avec David, leurs noms sonnent comme une pure tradition britannique : Charles, né en 1999, et Margarita, née en 2002. Leur taille peut vous impressionner, mais franchement, c’est leur parcours qui compte ici. Charles fut page d’honneur de la reine, un fait assez rare et précieux.

Vous imaginez la pression d’être la mère de ces deux-là tout en jonglant avec les règles royales ? Pas simple, surtout quand en 2017, David hérite du titre de comte de Snowdon, et Serena devient comtesse. Une autre époque, une autre vie, mais les responsabilités grandissent. Leur mariage a traversé des tempêtes, et en 2020, ils annoncent leur séparation.

Ça a été un choc pour le public royal, même si, en privé, les évènements ne surprenaient pas vraiment. Serena a toujours gardé sa discrétion, loin des scandales. Parfois, moi, je me dis que c’est ça qui la rend fascinante : ce côté voilé, mystérieux, avec des anecdotes qu’on ne connaît pas, comme la fermeture de sa boutique en 2014.

Sans oublier qu’elle avait lancé une gamme de cosmétiques, passion qui, malheureusement, n’a pas duré. Cette femme a donc un parcours marqué par la capacité à rebondir et garder le cap, même quand les choses se compliquent. Vous voulez un coup d’œil sur son univers ? Découvrez son portrait sur Wikiland.

Les secrets et anecdotes qui pimentent la vie de Serena Armstrong-Jones

Un truc que peu savent, c’est que Serena a une affinité pour l’art et les parfums, la boutique qu’elle a tenue en dit long sur sa personnalité. Elle n’a pas eu peur de tenter sa chance dans un univers commercial, même si ça a fini par la mener à la faillite. Ce genre de détail donne un relief très humain à sa vie.

Le mariage en 1993 s’est déroulé dans l’église Sainte-Marguerite et son fameux « Lotus Tiara », prêté par la princesse Margaret, est devenu une pièce iconique. Je vous promets, imaginer tout ça, c’est presque comme un film. En parlant de moments magiques, la fête comptait 5 000 spectateurs dans les rues, un vrai succès populaire.

Leur fils, Charles, ancien page d’honneur de la reine Elizabeth II, a vraiment vécu l’histoire de l’intérieur, c’est pas rien. Et sa sœur Margarita a même été demoiselle d’honneur au mariage princier entre William et Kate. Ce genre de petites connexions, c’est la preuve que leur fortune familiale n’est pas un simple titre.

En 2020, la séparation a bouleversé la donne, mais Serena continue son chemin, loin du vacarme. Pour une vision plus détaillée de sa carrière et ses relations, vous pouvez jeter un oeil à cette page dédiée.

Les projets récents et collaborations de cette figure discrète de la noblesse

Alors en 2026, qu’est-ce que fait Serena ? Elle semble vouloir retrouver un équilibre personnel hors du protocole royal, s’éloignant doucement du cercle direct de Sa Majesté. Après la fermeture de sa boutique en 2014, elle pourrait bien relancer un projet, mais rien n’est officiel.

Ce qui est certain, c’est qu’elle garde un lien fort avec le monde artistique et business, avec quelques collaborations discrètes que l’on devine plutôt dans l’univers du luxe et des cosmétiques. Ce qui me fait penser à son passage chez Giorgio Armani, un savoir-faire qui ne s’improvise pas.

On peut aussi noter qu’elle reste sous les radars médiatiques, préférant garder son intimité intacte malgré sa taille et la fortune associée à son nom. Oui, son âge ne l’a pas coupée du monde, bien au contraire, elle semble plus posée qu’avant, presque prête à réinventer sa vie.

Si vous souhaitez visualiser une interview ou un portrait vidéo, ne manquez pas ce document fascinant sur YouTube, un vrai plongeon dans son univers.

Un aperçu de ce qui fait son charme aujourd’hui

  • ✨ Son lien royal, mais un portrait loin des clichés
  • 🛍️ Une ancienne entrepreneuse avec une boutique de fragrances
  • 🎨 Une passion pour l’art et la culture bien ancrée
  • 👶 Mère de deux enfants engagés dans la royauté anglaise
  • 🔄 Capacité à rebondir malgré séparation et épreuves

Qui est Serena Armstrong-Jones ?

C’est une aristocrate britannique-irlandaise, née en 1970, connue pour avoir été mariée à David Armstrong-Jones, un neveu de la reine Elizabeth II.

Quel est l’âge de Serena Armstrong-Jones ?

Née en 1970, Serena a 56 ans en 2026.

Combien d’enfants a Serena Armstrong-Jones ?

Elle a deux enfants, Charles et Margarita.

Quel est son parcours professionnel avant la royauté ?

Elle a travaillé chez Sotheby’s, dans la communication pour Giorgio Armani, et a tenu une boutique de parfums.

Quelle est la fortune de Serena Armstrong-Jones ?

Sa fortune tient en partie à ses origines aristocratiques et à son mariage, mais elle a aussi montré une indépendance financière avec son projet entrepreneurial.


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