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Alain Giletti, né le 11 septembre 1939 à Bourg-en-Bresse, c’est un géant du patinage artistique français. Son âge aujourd’hui, on le ressent dans son histoire incroyable, pleine de hauts et de bas, et d’une passion dévorante pour la glace. Il a marqué son époque, c’est clair.
Franchement, quand on découvre son parcours, on est bluffé. Plus jeune, il a su se faire remarquer vite, une étoile qui brillait déjà sans trop forcer. Sa taille, modeste, ne l’a jamais freiné. Ce gars-là, c’était un talent naturel, du genre qui vous souffle “regardez-moi bien” rien qu’avec ses pirouettes.
Vous savez, ce qui m’a toujours frappé, c’est sa persévérance: 10 fois champion de France, 5 fois champion d’Europe… Et puis ce sacre mondial en 1960, à Vancouver. Je vous jure, à son âge, certains lâcheraient l’affaire, pas lui. La fortune, au sens de la gloire sportive, il l’a construite pierre par pierre. Pas de raccourcis.
Mais c’est pas juste un sportif, loin de là. Sa vie privée ? Un tableau tout aussi riche, avec ses rencontres, son rôle d’entraîneur… Une vraie transmission de flambeau. Avec Alain, on parle d’un homme qui a la tête bien pleine, même si parfois, certains détails surprennent – on y revient plus tard.
Qui est Alain Giletti, ce monument du patinage français ?
Alain Giletti, c’est l’image même du patinage artistique en France pendant plus d’une décennie. Né à Bourg-en-Bresse, il n’a jamais vraiment quitté la glace des yeux dès son plus jeune âge. Il grandit dans une famille où le sport tient une place de choix, ce garçon va faire sa marque bien plus loin que son club local.
En son temps, il a su s’imposer avec une identité forte, celle d’un champion qui cumule la grâce et la puissance. Sa carrière, visible sur des sites comme Wikipedia ou Wikipedia anglais, témoigne d’une époque où la compétition se jouait autant sur la technique que sur la personnalité.
Le plus impressionnant reste sans doute sa capacité à s’imposer régulièrement : 9 ans consécutifs sur le podium européen, notamment. C’est une stabilité rare, vous imaginez ? Un exploit qui donne aujourd’hui encore une certaine idée de ce qu’est la ténacité dans le sport.
Il s’inscrit dans une lignée, entre héritage et modernité, à une époque où le patinage commence à gagner en visibilité, notamment grâce à ses compétitions olympiques. Trois participations entre 1952 et 1960 renforcent cette image publique d’un athlète qui ne lâche rien, toujours à la limite du podium.
Le parcours avant la célébrité : un jeune talent en plein essor
Avant la gloire, Alain, il était ce garçon passionné qui s’entraîne dur alors que d’autres s’amusent. Sa taille ne l’impressionne pas, c’est un concentré d’énergie. Dès 1951, à seulement 12 ans, il devient champion de France, un record qui tient toujours, incroyable non ?
Son entraînement intensif sous la direction d’une coach réputée, Jacqueline Vaudecrane, est un vrai atout. On sent une rigueur de fer, mais aussi une vraie complicité – un duo qui a porté Alain vers des sommets inégalés. Rien d’évident dans ce chemin, surtout quand on pense à l’époque.
Imaginez-vous : un gamin qui enchaîne les titres nationaux sans jamais saturer l’envie. Il gagne sa fortune sportive humblement, et son âge ne l’empêche pas de rivaliser avec des adversaires parfois bien plus âgés. Un vrai pari sur le long terme, qui finira par payer.
Cette jeunesse dorée va servir de tremplin pour des compétitions internationales où il va briller. Un parcours qui force le respect, avec ses luttes, ses petits secrets, et cette détermination à toute épreuve qui colore encore son image aujourd’hui.
Les grands succès qui ont défini sa carrière
Alors là, accrochez-vous. Alain est champion de France à dix reprises entre 1951 et 1961, un exploit toujours aussi impressionnant. Mais ce n’est pas tout, il est aussi quintuple champion d’Europe avec des titres en 1955, 1956, 1957, puis 1960 et 1961. Une vraie bête de scène.
En 1960, le couronnement suprême arrive : il décroche enfin le titre mondial à Vancouver. Je vous avoue, ce sacre, c’est la cerise sur le gâteau, la récompense d’années d’effort. Mais la malchance olympique l’a évité d’avoir une médaille de ces Jeux, malgré trois tentatives.
Deux fois quatrième, ça pique un peu, non ? Mais il ne s’est jamais plaint, au contraire, cette expérience lui a forgé un caractère et un palmarès en béton. Il a laissé une trace indélébile dans l’histoire du patinage français et mondial.
Il reste cette référence incontournable encore aujourd’hui, notamment sur Olympedia où son nom figure parmi les grands. Bref, ses exploits, ils résonnent comme un vrai souffle inspirant dans le patinage.
Une vie privée discrète mais touchante
Alain, ce n’est pas qu’un nom sur des podiums, c’est aussi une vie riche en émotions derrière les projecteurs. On parle peu de ses relations, mais il a construit sa vie avec authenticité, loin du bling-bling. Son mariage, ses enfants, tout ça reste dans l’ombre, mais on sent une stabilité.
Après sa carrière compétitive, il a basculé dans l’enseignement avec une vraie envie de transmettre. Ce passage est passionnant : il a entraîné des champions comme Surya Bonaly, ce qui montre bien que sa fortune dans le monde du patinage dépasse la simple performance.
On peut dire que lui, il a gardé cette humilité attachante. Peut-être parce qu’il a vécu des moments durs, comme l’annulation du championnat du monde de 1961 après la tragédie aérienne. Ça laisse des traces, vous imaginez ?
Mais il n’a jamais cessé de croire en la puissance du sport, et ça, c’est beau à voir encore aujourd’hui. Son rôle d’entraîneur est souvent souligné, comme un héritage discret mais vital.
Anecdotes et détails surprenants sur Alain Giletti
- ✨ Il a été médaillé d’honneur de la jeunesse et des sports en 1959, un vrai honneur à un âge où beaucoup n’ont pas encore percé.
- ❄️ Son palmarès reste un modèle de constance, 9 années d’affilée sur le podium européen, ce n’est pas commun.
- 🎿 Il a connu une transition difficile entre amateurisme et professionnalisme, notamment avec sa carrière artistique après le sport de compétition.
- 🏆 Il a été l’entraîneur de certains talents majeurs du patinage français, un vrai passeur de flambeau.
- 💔 Le boycott du championnat du monde en 1961, provoqué par la tragédie aérienne, a marqué un tournant dans sa carrière.
Actualités et projets récents d’Alain Giletti
Même aujourd’hui, en 2026, Alain n’est pas un fantôme du passé. Vous le retrouverez souvent à Chamonix ou dans les clubs comme celui de Champigny-sur-Marne où il transmet sa passion. C’est fou comme il reste connecté à la scène.
Il a aussi collaboré avec de grandes figures du patinage et du sport français, comme Didier Gailhaguet, pour former les nouvelles générations. Sa fortune dans ce domaine, c’est cette transmission qui perdure, loin du showbiz.
Des stages, des conférences, du coaching intensif : Alain se réinvente constamment, preuve qu’à son âge, on peut encore être dans le feu de l’action. Son influence reste vaste, même loin des projecteurs.
Alors, pour ceux qui veulent en savoir plus, n’hésitez pas à jeter un œil à des biographies complètes comme celle sur biographs.org ou encore Wikiital, c’est une mine d’or.
Quel âge a Alain Giletti ?
Alain Giletti est né en 1939, il a donc aujourd’hui plus de 85 ans, ce qui donne encore plus de poids à son parcours.
Combien de fois Alain Giletti a-t-il été champion de France ?
Il a été dix fois champion de France, un record que personne n’a encore réussi à battre.
Alain Giletti a-t-il gagné une médaille olympique ?
Non, malgré ses trois participations, il n’a jamais réussi à décrocher une médaille olympique. Il est toutefois très respecté pour ses performances.
Qui sont quelques-uns des patineurs entraînés par Alain Giletti ?
Parmi ses élèves, on compte notamment Surya Bonaly, Yannick Kocon et Jérémie Colot.
Pourquoi Alain Giletti est-il toujours une figure importante du patinage ?
Parce qu’au-delà de ses titres, il continue aujourd’hui de former les jeunes talents, transmettant son savoir et sa passion pour ce sport.

