Alain Lamare

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Vous connaissez sûrement cette histoire folle, celle d’un gendarme transformé en monstre, un type qui au lieu de protéger, a terrorisé toute une région. Alain Lamare, né le 10 juillet 1956 à Fruges dans le Pas-de-Calais, avait alors tout pour réussir, mais son destin a basculé si violemment qu’on en reste sans voix.

Il avait tout juste 23 ans au moment où il a commencé son incroyable descente aux enfers, et franchement, quand on regarde son parcours, on se demande ce qui a pu le pousser à ça. Ce gars, jeune et plein d’avenir, aurait pu vivre une vie normale, mais non, sa folie l’a conduit vers des actes impensables.

Vous allez voir, Alain Lamare n’est pas une figure comme les autres. Son histoire est pleine de paradoxes, de mystères, et honnêtement, on comprend pas tout au premier regard. Il y a du sombre derrière son uniforme, un côté que personne n’avait vu venir dans le monde de la gendarmerie.

Son âge, sa taille imposante, une identité publique taillée pour servir et protéger, mais un secret terrible planqué derrière cette façade. L’homme qui était censé être un rempart est devenu un tueur redouté, un personnage d’une noirceur sidérante.

Qui est Alain Lamare, ce gendarme devenu tristement célèbre dans l’Oise ?

Alain Lamare, ce pseudo « tueur de l’Oise », c’est un mec qui a grandi tranquillement à Fruges, dans le Pas-de-Calais. Plutôt grand, je vous dirais autour du mètre 75, avec ce genre d’allure rigide qu’on associe aux forces de l’ordre, mais vous savez, cette taille ne leur garantit pas l’innocence.

Avant d’exploser dans cette affaire macabre, Lamare était juste un jeune gendarme qui avait rejoint le PSIG de Chantilly. Il avait une passion un peu étrange pour les armes, c’était son obsession, qui sans doute cachait toute une tempête intérieure. Cela dit, il faisait partie de ceux qui intervenaient souvent sur le terrain, du genre à dégainer vite et fort, ce qui, avec le recul, sonne presque comme un début de drame annoncé.

Son surnom, « tueur fou de l’Oise », il le doit à des faits incontournables : en 1978 et 1979, il s’en prend violemment à plusieurs femmes, dont une tragiquement tuée, d’autres gravement blessées. Le pire ? Il signait ses crimes en envoyant des lettres à la police, un vrai provocateur dans l’âme.

Enquêteur et suspect, il incarnait l’angoisse de voir un traqueur devenir la proie. Jacques Pineau, son commandant, avait même flairé la vérité tôt, sans pouvoir vraiment la confirmer. Franchement, c’était dingue de penser qu’un membre des forces de l’ordre pouvait être l’auteur de ces horreurs.

Parcours avant la célébrité : jeune homme au destin tragique

Avant que tout bascule, Alain n’était qu’un gars comme les autres, avec ses failles et ses rêves. Sa jeunesse ne laissait rien présager de si terrifiant. Pourtant, il devait déjà traîner une ombre. Les experts ont plus tard diagnostiqué une héboïdophrénie, une forme rare de schizophrénie, chose qu’aucune formation ou contrôle médical dans la gendarmerie n’avait détectée.

J’ai lu quelque part qu’il avait du mal avec les relations humaines, surtout avec les femmes, un truc qui peut sembler anodin, mais qui en disait long sur ses tourments. Sa consommation excessive d’alcool, ses troubles et ses désirs inavoués venaient peut-être alimenter cette spirale infernale dans laquelle il s’est enfermé.

Cela donne une image de ce gars, tellement complexe qu’il est difficile de le cerner : à la fois protecteur et destructeur, avec une attirance malsaine pour les armes et la violence, nourrissant son obsession des tueurs en série, en particulier celle de Marcel Barbeault, un autre serial killer de l’Oise.

Sa taille et sa carrure lui donnaient ce côté intimidant, presque effrayant, alors qu’en réalité, c’était un homme en proie à ses démons, traqué par sa propre folie, sans que personne n’ait su le stopper jeune avant le massacre.

L’essentiel de sa carrière criminelle et ses faits marquants

Alors ça, c’est un truc qui fait froid dans le dos. Alors qu’il est gendarme, Alain Lamare va perpétrer plusieurs attaques entre mai 1978 et avril 1979, incluant vol de voitures, agressions et au moins un meurtre. La Peugeot volée, les voitures piégées, les coups de feu… tout un scénario terrible où il enchaîne les méfaits sans se faire prendre.

Ce qui claque, c’est qu’il bossait sur ces mêmes enquêtes. Imaginez la scène : lui enquêter sur des crimes qu’il commettait ! Une folie d’enquête à la Shadow, franchement. Il laisse souvent des indices pour se faire traquer, ce qui montre surement une part narcissique chez lui.

Le 1er décembre 1978 reste un moment fondateur : il tue Yolande Raszewski, une auto-stoppeuse de 19 ans. Puis il continue avec plusieurs tentatives d’assassinats. Son audace le mène à voler même la voiture d’un ancien ministre, s’inventant fils de ce dernier pour berner les forces de l’ordre.

Son arrestation le 8 avril 1979 est l’apogée de cette chasse à l’homme. Trahi par son propre sang-froid à la fois trop remarquable et négligent, il est confondu notamment grâce à une analyse graphologique des lettres qu’il envoyait. C’était la fin d’un cauchemar pour la région.

Vie privée, relations et intimité : un homme à la fois secret et tourmenté

Ah ça, les détails restent flous. Lamare ne s’est jamais vraiment ouvert à qui que ce soit sur ses problèmes. À vrai dire, il avait du mal dans ses relations, avec un penchant pour le secret. Son identité publique était celle d’un gendarme solide, mais dans l’intimité, il combattait ses démons.

Pas de mariage, pas d’enfant en vue, sa vie privée reste très mystérieuse. Certains disent qu’il avait des penchants homosexuels refoulés, un facteur peut-être sous-estimé dans son équilibre fragile. Ce genre de conflits intérieurs alimente souvent les drames les plus sombres.

Sa consommation d’alcool excessive était, elle, visible et sans doute un moyen de fuir la réalité pour lui. Cette double vie entre l’homme d’ordre et le criminel caché est l’un des aspects les plus glaçants de cette affaire et montre combien la taille de la façade ne révèle rien des abîmes derrière.

Pour dénicher plus de détails croustillants, cette page Wikipedia vous plonge dans les étapes plus techniques de l’enquête, c’est fascinant sans être trop lourd.

Anecdotes surprenantes et détails marquants de l’affaire Alain Lamare

Alors, le truc qui m’a scotché, c’est qu’il laissait carrément des indices volontairement, comme pour jouer avec les enquêteurs. Oui oui, un vrai jeu de chat et souris où lui choisissait quand monter le danger. En plus, il utilisait une arme spéciale, un Beretta 9 mm court, que lui avait fourni un collègue, ce qui rajoute encore à cette ambiance de clan totalement dévoyé.

Il a même commis des attaques d’une violence rare, y compris des voitures piégées dans la région de l’Oise, ce qui témoigne d’une haine quasi ciblée envers la police elle-même. Sa paranoïa, son goût du risque et du chaos ont fait de lui un personnage à part dans les annales criminelles françaises.

La façon dont il a été arrêté est aussi folle : prétexte d’enquête bidon pour le faire venir en brigade, il a tenté de dégainer un second pistolet en pleine arrestation, mais il a vite été maîtrisé. Plus fou encore, l’ordre d’un officier de le faire démissionner “pour sauver l’honneur” montre bien à quel point la gendarmerie voulait enterrer l’affaire rapidement.

Enfin, si vous cherchez un documentaire ou une analyse, ce documentaire YouTube offre une plongée glaçante dans cette enquête incroyable, à ne pas manquer.

Ses dernières actualités et collaborations notables en 2026

Depuis sa condamnation et son internement en hôpital psychiatrique, Alain Lamare reste une énigme. En 2026, il est toujours interné dans une unité fermée, loin des projecteurs, mais son histoire continue de fasciner et d’inspirer certains auteurs et réalisateurs.

Des documentaires et des films adaptent son parcours, notamment ce long métrage qui retrace ses crimes et son irrémédiable chute. Il n’y a pas vraiment de projets récents où il collabore activement, évidemment, mais son histoire sert de base à des analyses profondes sur la psychologie des criminels, la folie et l’autorité.

Plusieurs experts en criminologie citent encore l’affaire Alain Lamare pour étudier le fragile équilibre entre santé mentale et responsabilité pénale. Sa fortune, si l’on peut dire, réside dans cette capacité à faire basculer un regard sur les dangers insoupçonnés de certains individus en uniforme.

Un fait reste constant : malgré son âge et le temps écoulé, son histoire demeure un puissant amalgame entre peur, fascination et réflexion sur notre société.

Les moments clés de l’affaire Alain Lamare à retenir

  • 🔫 Vol et abandon d’une Peugeot 504 avec documents pour braquage en mai 1978
  • 🔍 Agression de jeunes femmes entre 1978 et 1979, avec un mode opératoire très précis
  • Envoi de lettres manuscrites narguant la police
  • 🚗 Vols et piégeages de voitures pour semer la panique
  • 👮‍♂️ Arrestation en avril 1979 grâce à une enquête graphologique pointue
  • 🏥 Diagnostic d’une maladie mentale rare conduisant à la non-responsabilité pénale

Qui était Alain Lamare avant ces crimes ?

Un jeune gendarme de 23 ans, prometteur mais en proie à des troubles psychiques non détectés.

Pourquoi Alain Lamare n’a-t-il jamais été jugé ?

Il a été déclaré pénalement irresponsable à cause de sa maladie mentale, une héboïdophrénie.

Comment a-t-il été arrêté ?

Grâce à une enquête minutieuse, notamment une analyse graphologique reliant ses lettres à des écrits officiels.

Quels crimes Alain Lamare a-t-il commis ?

Un meurtre confirmé, plusieurs tentatives, des vols et la pose de voitures piégées.

Où est-il maintenant ?

Il est interné dans un hôpital psychiatrique spécialisé dans le Pas-de-Calais.


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