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Vous connaissez sûrement Alexia de Grèce, une princesse qui a toujours gardé un profil assez discret, malgré un destin royal peu ordinaire. Née au Palais de Mon Repos à Corfou un 10 juillet 1965, elle entame sa vie sous les feux d’une couronne destinée à son père, Constantin II. Et pourtant, la monarchie grecque ne va pas être tendre avec elle.
Grosse surprise : Alexia est brièvement héritière du trône entre 1965 et 1967. À peine âgée de deux ans, elle perd ce titre au profit de son frère Paul, né en pleine tourmente politique. Je vous jure, ça doit pas être simple à gérer quand on grandit avec une fortune royale mais qu’on est chassée de son pays à cause d’un coup d’État…
La taille imposante de la famille royale pose un contraste avec la vie plutôt simple qu’elle mène aujourd’hui. Et pourtant, sa jeunesse ne ressemble en rien à une vie de princesse classique. Coupée de la Grèce, elle grandit entre Italie, Danemark et Royaume-Uni. Une vraie espèce d’exil où l’adaptation est forcement au centre du jeu.
Mais Alexia n’est pas du genre à se laisser enfermer dans un rôle figé. Après des études d’histoire et de pédagogie, elle choisit une voie professionnelle loin des strass, devenant enseignante. Une trajectoire qui tranche, mais qui lui colle à la peau. Plus tard, elle s’installe en Espagne, où sa vie privée devient sa vraie forteresse.
Alexia de Grèce, une princesse entre héritage royal et vie en exil
Alors, qui est exactement Alexia de Grèce ? Sous ce nom se cache une princesse née à Corfou, le 10 juillet 1965, fille aînée du dernier roi de Grèce, Constantin II, et de la reine Anne-Marie du Danemark. Elle fut héritière du trône pendant un court moment, jusqu’à la naissance de son frère cadet.
Ce qui marque, c’est cette identité publique mêlée de royauté et d’un exil forcé. Entre 1967 et 1974, la famille est expulsée, interdite de retour, une histoire assez rude pour une enfant. Sa jeunesse passe entre Rome, Copenhague, puis Londres, toujours loin de la Grèce où sa fortune familiale ne suffit pas à ouvrir les portes.
Une enfance loin des clichés princiers, faite de cours donnés dans le jardin par son père et d’un apprentissage de la culture grecque à distance. Cette double vie marque clairement l’image publique qu’elle projette : une princesse qui a choisi un chemin périphérique au trône mais ancrée dans une véritable histoire.
Et puis, il y a cette taille humaine dans ses engagements, loin des fastes mais proche de la nature et de la famille. Son parcours est passionnant, car il illustre parfaitement les contradictions d’un monde royal en mutation, où la monarchie ne garantit plus une vie dorée de façon évidente.
Une jeunesse marquée par l’exil et l’abandon du trône
Cette princesse de Grèce ne grandit pas dans un palais à Athènes, mais sur les routes de l’exil. Très jeune, elle suit sa famille en Italie après le coup d’État de 1967. Peu après, la monarchie est définitivement abolie en Grèce, ce qui clôt brutalement une époque, un vrai choc pour elle et sa famille.
Et ce n’est pas juste une histoire politique, ça se ressent dans sa vie quotidienne. On imagine facilement la petite Alexia qui apprend à lire, s’éduque loin de sa patrie, tandis que sa fortune personnelle ne suffira jamais à couper ce lien de souffrance entre elle et la Grèce.
En grandissant, elle déménage ensuite au Danemark puis, finalement, en Angleterre où elle poursuit des études sérieuses, histoire et pédagogie. Elle se prépare ainsi à une vie bien éloignée de la reine couronnée, ce qui me semble assez humble pour la princesse, honnêtement.
Elle finit par s’installer en Espagne à Barcelone, un choix qui tranche avec le destin royal classique. Là, elle crée une vie simple, loin des scandales, mais toujours sous le regard discret des fans de royauté.
Carrière et grands moments hors du trône royal
Vous savez, ce qui m’a toujours frappé chez Alexia, c’est sa discrétion dans une famille où tout est souvent tapageur. Après ses études en Angleterre, elle travaille comme enseignante auprès des petits, ce qui est loin de l’idée qu’on se fait d’une princesse.
En 1994, lors d’une régate, elle rencontre Carlos Morales Quintana, architecte passionné comme elle par la voile. Leur mariage en 1999 à Londres a été un événement princier discret mais tout de même marquant, avec invités royaux et robes élégantes.
Depuis, ils vivent aux Canaries, sur l’île de Lanzarote. C’est là qu’elle a élevé ses quatre enfants, préférant une vie tranquille loin des caméras, tout en pratiquant intensément la voile et même le triathlon à cinquante ans passés. Une vraie force tranquille.
Ah, et ne vous lâchez pas sur les histoires de scandale impliquant son mari, l’« affaire Unión ». Un moment compliqué, mais il a été lavé de toutes charges, ce qui montre bien que cette princesse ne se laisse pas abattre.
Liste des points marquants de sa vie professionnelle et personnelle
- 👑 Héritière du trône grec entre 1965 et 1967
- 📚 Études en histoire et pédagogie au Royaume-Uni
- 🏠 Installation en Espagne, vie discrète à Barcelone puis Lanzarote
- ⛵ Passion pour la voile et la navigation en famille
- 💍 Mariage princier en 1999 avec l’architecte Carlos Morales Quintana
- 👨👩👧👦 Mère de quatre enfants élevés dans la foi orthodoxe
- ⚖️ Implication indirecte dans « l’affaire Unión », mari innocenté
Vie privée d’Alexia de Grèce et ses liens familiaux royaux
Parlons un peu de sa vie intime. Alexia, désormais âgée de plus de 60 ans, partage sa vie avec Carlos Morales Quintana, marié en 1999 à Londres. Ensemble, ils ont quatre enfants, ce qui fait d’elle une maman pleine d’énergie.
Ce qui est mignon, c’est qu’elle a su s’entourer loin des feux de la rampe, dans une famille qu’elle protège férocement. Sa vie privée se résume à sa famille, à la voile et à quelques apparitions lors de mariages royaux, notamment ses frères qui restent très proches.
Elle est étroitement liée à certaines figures royales européennes comme la reine Sophie d’Espagne ou Margrethe II du Danemark. Cette princesse réussit à naviguer entre mondes royaux sans perdre son identité. Sa fortune n’est pas son obsession, mais plutôt la stabilité familiale.
Imaginez maintenir ce genre de vie privée en équilibre quand tout le monde attend que vous soyez un personnage public constant. C’est un vrai exploit et cela donne un charme fou à cette princesse que l’on connaît finalement peu.
Quelques anecdotes surprenantes autour d’Alexia
Vous saviez que dès sa naissance, elle a été baptisée au palais royal d’Athènes en présence de tous les hauts dignitaires militaires et même du Premier ministre ? Une scène digne des contes de fées, bien que son avenir fut nettement plus compliqué.
Elle partageait un appartement à Barcelone avec sa cousine, l’infante Cristina, avant de se marier, ce qui n’est pas si courant entre princesses. Une anecdote qui humanise beaucoup son histoire, non ?
Son mari a été mêlé à une affaire de corruption qui a fait grand bruit en Espagne. Cela a donné beaucoup d’embarras, surtout que l’affaire touchait aussi la famille de sa cousine. Mais mieux vaut savoir que tout cela s’est terminé par une innocente complète.
Enfin, son intérêt pour le triathlon passé cinquante ans montre bien qu’Alexia a su se réinventer, sportivement comme personnellement. Une princesse très moderne qui ne se contente pas de son statut royal, franchement j’admire.
Actualités et projets récents de la princesse de Grèce
En 2026, Alexia de Grèce continue de mener une vie paisible aux Canaries. Elle soutient plusieurs compétitions de voile, activité passion qui l’anime depuis des années. La princesse reste fidèle à elle-même, loin des gros titres mais toujours présente dans la noblesse européenne.
Récemment, elle s’est aussi rapprochée d’associations œuvrant pour l’enfance, utilisant ses connaissances en pédagogie. Cela raconte bien sa volonté de rester active et engagée sans brouiller son image avec du tapage.
On la voit aussi régulièrement lors des retrouvailles familiales en Grèce, avec ses frères et ses parents. Malgré l’éloignement géographique, ces moments rappellent que la taille de leur tribu royale est importante dans leur histoire collective.
Alexia collabore parfois avec des personnalités royales comme sa cousine l’infante Cristina ou d’autres prétendants européens, gardant un réseau étroit et discret. Ça fait plaisir de voir que le monde royal a encore ses petits secrets bien gardés.
Pour en savoir plus sur cette figure attachante, n’hésitez pas à lire le récit complet d’Alexia de Grèce sur Vikidia ou découvrir sa vie à travers un angle intime sur le site de Noblesse & Royautés.
Quel est l’âge exact d’Alexia de Grèce ?
Alexia est née le 10 juillet 1965, elle a donc 60 ans en 2026.
Quelle est la taille de la famille royale grecque d’Alexia ?
Elle fait partie d’une famille nombreuse, avec plusieurs frères, sœurs et des liens forts avec les familles royales européennes.
Quelle est la fortune d’Alexia de Grèce ?
Sa fortune est liée à son héritage familial royal, mais elle mène une vie plutôt simple, éloignée des fastes.
Pourquoi Alexia a-t-elle grandi en exil ?
La dictature militaire de 1967 en Grèce a obligé la famille royale à l’exil, et la monarchie a été abolie en 1974.
Quels sont les projets récents d’Alexia ?
Elle se concentre sur la voile, la pédagogie et soutient des causes humanitaires liées à l’enfance.

