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Vous connaissez forcément Anthony Martial, ce joueur qui a enflammé les terrains depuis ses débuts. Il est né le 5 décembre 1995 à Massy, en Essonne, et son âge compte pour pas mal dans son parcours vu tout ce qu’il a déjà traversé. Ce gars, c’est une vraie histoire à suivre, entre espoir et performances, même si son chemin n’a pas toujours été tout droit.
Martial, c’est un enfant des Ulis, ce fameux quartier qui a vu naître Thierry Henry ou Patrice Évra. Je me suis toujours dit que l’énergie de ce coin de la banlieue parisienne, c’est presque magique, un creuset d’athlètes. Lui, ce “jeune” du 95, a commencé avec un ballon presque collé au pied dans les rues, la pluie ou le soleil, peu importait.
Son parcours avant la gloire, c’est un mélange d’efforts et surtout d’une talent brut. Recalé à Clairefontaine pour ses notes ? Oui, surprenant et pourtant ça ne l’a pas arrêté. Il a griffé son nom petit à petit, à l’Olympique Lyonnais, avant de claquer un premier contrat pro à 16 ans.
Il est devenu pro, et d’un coup, ça partait en flèche. De Lyon à Monaco, puis Manchester United, il a enchaîné les clubs prestigieux, et moi franchement, j’ai regardé avec fascination cette évolution. Son aisance technique, sa rapidité, sa capacité à s’adapter sont dingues à son âge, cette fameuse “fortune” sportive n’est clairement pas volée.
Anthony Martial, un futur grand du football français
Alors, qui est vraiment Anthony Martial ? Vous me direz, c’est un attaquant français né à Massy, oui. Mais c’est aussi un « garçon des Ulis », où il a grandi dans une tour du quartier des Bergères. C’est un gosse qui a grandi avec son frère Johan et son cousin Alexis, tous dans le foot, c’est presque une affaire de famille.
Ce “jeune” a tapé dans l’œil de tous très tôt. Repéré par un agent dès ses débuts, il dégageait quelque chose d’évident, un naturel rare avec le ballon. Philippe Lambolley, c’est un nom à retenir, lui qui a fait le pont entre le gamin et les grosses écuries comme Manchester City qui voulaient l’avoir.
Mais voilà, il a évolué à son rythme, à Lyon d’abord. Un gamin prometteur avec parfois cette fameuse nonchalance qui exaspère les coachs. Pourtant, les chiffres sont là : au centre de formation de Lyon, 15 buts en 15 matches, rien que ça, puis 32 buts en 21 matches la saison suivante. Exceptionnel, non ?
Pour autant, son parcours scolaire était rock’n’roll, et c’est ce qui lui a coûté Clairefontaine. Mais ça a été un mal pour un bien. Il a touché à Monaco, pro dès 17 ans, et tout s’est emballé après. Sa “fortune” n’est pas qu’une question d’argent, c’est aussi la reconnaissance d’un talent rare dans ce football ultra compétitif.
Une carrière qui décolle à Manchester United et au-delà
Quand il débarque à Manchester United en 2015, c’est encore un “jeune” plein de promesses. Une somme folle ? Oui, et ça mettait une pression dingue. Le transfert de 50 millions d’euros avec des bonus bien pensés, ça tombait pile au moment où il faisait des débuts éblouissants en Angleterre.
Juste à ses débuts, le but marqué contre Liverpool après une entrée en jeu, ça vous marque un joueur. Rapidement, il éclabousse la Premier League à coups de doublés et de gestes techniques qui rappellent souvent Thierry Henry (le grand Thierry a même dit qu’il était meilleur que lui à son âge, ça fait réfléchir). Son style hybride, entre ailier et buteur axial, lui permet d’être un casse-tête pour les défenses adverses.
Le mec gagne la FA Cup, la Ligue Europa, et plus encore. Mais c’est pas simple tous les jours non plus. Il connaît des hauts et des bas, des prêts comme à Séville, des blessures, des critiques aussi. Mais franchement, quand il explose avec 23 buts en une saison, élu par ses coéquipiers meilleur joueur, ça fait plaisir.
En 2024, il quitte son club de toujours en Angleterre après neuf ans de service. Munich, Athènes et maintenant CF Monterrey au Mexique, où il signe un contrat jusqu’en 2027, c’est peut-être une nouvelle étape inattendue mais excitante ! Je suis curieux de voir comment il va s’adapter à ce nouveau championnat, qui est bien différent de ce qu’il a connu. Quelle aventure pour ce joueur d’exception https://apnews.com/article/anthony-martial-monterrey-mexico-35687b6cc6c3a051f174bccb4fd664a9.
Vie privée d’Anthony Martial : entre famille et rebondissements
Côté cœur, Martial reste un homme discret mais il a eu son lot d’histoires. Papa depuis 2014 d’une petite Peyton, il était en couple avec Samantha Jacquelinet à cette époque. Puis, de 2016 à 2022, il partage sa vie avec Mélanie Da Cruz, une figure de télé-réalité, avant leur divorce officialisé sur Instagram.
C’est pas toujours simple entre la vie publique et la vie privée dans ce milieu. Il a eu son mariage, son petit garçon Swan en 2018, et au-delà des terrains, on sent qu’il garde la tête froide malgré la notoriété et la pression. Je trouve ça touchant, parce que le succès, ça peut aussi peser lourd.
Ah et petite anecdote sympa, il est parfois comparé à son illustre aîné Thierry Henry non seulement pour son jeu mais aussi parce qu’ils viennent du même quartier. Le fait que Martial soit aussi calme sur le terrain malgré tout ce boucan extérieur, c’est vraiment ce qui le rend unique selon Henry https://www.fff.fr/equipe-nationale/joueur/8505-martial-anthony/fiche.html.
Ce qui fait vibrer Anthony Martial sur le terrain
C’est quoi l’essence du joueur ? Sa rapidité et son aisance technique sont sa marque. Il peut jouer partout à l’avant, que ça soit ailier ou buteur. Ce profil hybride, ce n’est pas si courant. Ce qui est fou, c’est qu’il sait dribbler dans les petits espaces et repiquer dans l’axe. Un régal à voir.
Sa taille, il la met au service du jeu, pas juste pour le physique mais pour la vitesse et le contrôle. Souvent, ses entraîneurs ont dû ajuster son rôle selon leurs tactiques, ce qui n’a pas toujours été simple mais ça prouve sa polyvalence.
Il a traversé pas mal de clubs et d’entraîneurs, ce qui aurait pu le déstabiliser. Mais non, Martial reste un joueur attaché à son style et il a su se construire une identité bien à lui dans ce jeu si exigeant https://www.footmercato.net/joueur/anthony-martial/.
- ⚽ Un parcours dans les plus grands clubs d’Europe
- 🔥 Une technique vinyle, accessible aux yeux de tous
- 💪 Une capacité à encaisser la pression du haut niveau
- 👨👩👧 Une vie de famille complexe mais stabilisatrice
- 🌍 Une carrière qui continue à l’international, aujourd’hui au Mexique
À 29 ans, Anthony Martial est loin d’avoir dit son dernier mot. Chaque rebond de sa carrière me fait un peu penser à un feuilleton où le héros continue d’écrire son histoire par ses décisions, ses choix de clubs, et bien sûr ses exploits sur le gazon.
Les moments clés d’une carrière pleine de surprises
Il y a eu ces débuts tonitruants à Manchester, ses buts qui ont fait lever tout Old Trafford, mais aussi les prêts, les blessures, les critiques. Une carrière comme celle-ci, ça ne tient pas qu’à un talent brut, c’est aussi une question de force mentale.
On se souvient aussi de son but en finale de FA Cup en 2016, ce genre de moment où le joueur devient légende pour les fans. Martial ne s’est pas contenté de briller en club, il a aussi fait des passages remarqués en équipe de France, même s’il n’a pas toujours eu sa place face à la rude compétition.
Être finaliste de l’Euro en 2016, ça marque forcément. Même si la défaite face au Portugal fait un peu mal, Anthony a prouvé qu’il pouvait tenir son rang au plus haut niveau. Sa carrière est aussi un concentré d’enseignements sur la résilience et la gestion de la pression médiatique.
J’avoue que c’est fou de voir comment il s’est adapté à des clubs comme Monaco et Manchester, puis à AEK Athènes avant de partir vers le championnat mexicain. Une trajectoire peu commune pour un gars de son âge et un profil aussi typé.
Les collaborations et projets actuels d’Anthony Martial
2026, c’est une nouvelle étape pour lui au CF Monterrey. Il s’engage là-bas pour trois saisons, peut-être plus, et ça m’amuse de voir un Français jouer dans une ligue si différente. Il rejoint des joueurs locaux et internationaux et va sûrement apporter toute son expérience.
Ces derniers temps, il a aussi été dans la lumière pour ses appuis avec d’autres footballeurs connus, sur et en dehors du terrain. Je vous conseille de suivre ses exploits récents et ses interviews issues de sites fiables pour ne rien manquer https://www.lequipe.fr/Football/FootballFicheJoueur46555.html.
Bien sûr, en 2022, le prêt à Séville est un chapitre à part, tenté pour relancer la machine quand les choses étaient un peu stables à Manchester. C’est toujours un signe d’un joueur qui refuse de se laisser enterrer.
Et pour le futur ? Le road trip mexicain s’annonce passionnant. Martial a tout pour réussir, sa seule limite, c’est peut-être lui-même parfois. Mais ça, on aime bien le découvrir dans les terrains, pas en dehors.
Quel est l’âge d’Anthony Martial ?
Anthony Martial est né le 5 décembre 1995, il a donc 30 ans en 2026.
Dans quel club Anthony Martial joue-t-il actuellement ?
En 2026, Anthony Martial évolue au CF Monterrey, club du championnat mexicain où il s’est engagé jusqu’en 2027.
Quelle est la taille d’Anthony Martial ?
Anthony Martial mesure environ 1,81 m, une taille qui lui permet d’allier rapidité et puissance sur le terrain.
Quelle est la fortune estimée d’Anthony Martial ?
Sa fortune a été estimée à plusieurs millions d’euros, notamment grâce à ses contrats prestigieux et ses performances internationales.
Avec quels clubs Anthony Martial a-t-il remporté des trophées ?
Il a remporté la FA Cup, la Ligue Europa et la Community Shield avec Manchester United, ainsi qu’un titre de vice-champion de France avec l’AS Monaco.

