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Imaginez trois jeunes femmes à Londres, dans les années 80, partageant un appartement au-dessus d’une salle de répétition. C’est là que tout a commencé pour Bananarama, ce groupe britannique mythique qui a marqué la pop avec ses mélodies accrocheuses et son style unique. Leur chemin n’a pas été un long fleuve tranquille, croyez-moi.
Dès le départ, leur amitié a donné le ton : Sara Dallin et Keren Woodward se connaissent depuis toujours, depuis qu’elles ont quatre ans. Puis avec Siobhan Fahey, elles ont formé un trio improbable, mais diablement efficace. Vous imaginez la scène avec des ex-Sex Pistols qui passent chez elles ? C’est tout sauf banal.
Et savez-vous quoi ? Leur premier single, « Aie a Mwana », est chanté en swahili. Oui, vous avez bien entendu. Ce pari un peu fou les a propulsées dans le monde de la musique avec une identité forte. Pas étonnant que le label Demon Records ait craqué !
Mais ce qui détonne surtout, c’est leur façon de chanter tous ensemble au micro, ce qui crée un son vraiment riche. C’est un vrai marqueur de leur style, allez jeter une oreille sur leurs morceaux originaaux ou remixés par All for Music.
Bananarama, un trio pas comme les autres : origines et parcours jeune
Nées dans les années 60, Sara Dallin et Keren Woodward ont grandi ensemble tandis que Siobhan Fahey a rejoint le duo en 1981 pour compléter le trio. Londres, c’était leur terrain de jeu, et ils en ont profité quand ils ont emménagé ensemble juste au-dessus d’une salle de répétition. Vivre au-dessus de la musique, ça vous booste forcément !
Les débuts n’ont rien eu de glamour. Elles ont d’abord chanté dans des clubs locaux, entourées des musiciens punk avec qui elles étaient liées. Eh oui, la proximité avec Steve Jones et Paul Cook des Sex Pistols, ça ne s’oublie pas. Presque comme des voisines, ça donne une ambiance particulière.
Très vite, elles ont eu un contrat signé, mais ce qui m’a toujours plu, c’est leur attachement à leur identité pop-dance-new-wave. Ce mélange sonore a épaté pas mal de monde, eux inclus. Pour en savoir plus, une visite sur Wikipédia éclaire bien leur parcours et leurs débuts.
Je trouve fascinant que malgré le succès, elles aient conservé cette énergie jeune et rebelle. Ce n’est pas seulement la taille de leurs hits, mais bien leur authenticité qui captive, vous ne trouvez pas ?
Des hits incontournables à la renommée mondiale
Alors, quand je repense à leur catalogue, je me rends compte que leurs titres ne vieillissent pas : « Cruel Summer », « Shy Boy », « Na Na Hey Hey Kiss Him Goodbye »… Chaque morceau a son histoire, un peu comme une carte postale sonore des années 80.
Mais attendez, le plus dingue, c’est le carton planétaire de « Venus » en 1986. Le clip ? Une vraie folie : elles se transforment en déesses grecques, vampires, diables, ça change tout leur look trop cool des débuts. Un virage vers un style plus glamour qui leur a permis d’atteindre le top des charts dans plein de pays.
Le succès fulgurant avec leur album « True Confessions » et la collaboration avec Stock Aitken Waterman ont vraiment propulsé leur fortune à des levels impressionnants. Sans oublier leur record dans le Guinness des records pour le groupe féminin avec le plus grand nombre de hits en charts. Franchement, ça force le respect !
Si cela vous tente, leur discographie est accessible en streaming sur Deezer pour revivre ces moments forts. Et si vous êtes plus vidéos, leur chaîne officielle YouTube offre un voyage nostalgique et vibrant.
Vie intime et anecdotes surprenantes à connaître
Vous vous demandez sans doute ce que deviennent Sara, Keren et Siobhan ? Eh bien, elles ont toutes franchi le cap de la cinquantaine mais conservent une énergie incroyable sur scène. Plusieurs changements de line-up aussi, notamment lorsque Siobhan Fahey quitte le groupe en 1988.
Une anecdote charmante : Jacquie O’Sullivan, qui a remplacé Siobhan, est une ancienne chanteuse des Shillelagh Sisters. C’est fou cette histoire de groupes qui s’emmêlent ! Leur vie privée reste assez discrète, mais leur complicité professionnelle brille toujours.
Le duo Sara-Keren insiste d’ailleurs sur leur solide amitié, née quand elles étaient toutes jeunes. Ça explique peut-être leur longévité, autant dans leur carrière que dans l’amitié. D’ailleurs, vous pouvez retrouver leur autobiographie pleine d’anecdotes émouvantes ou drôles sur leur site officiel.
Je trouve assez dingue aussi qu’elles soient revenues en trio en 2017, après tant d’années. Ce retour a été accueilli comme un véritable événement pour leurs fans les plus fidèles.
Projets récents et collaborations actuelles
Ces dernières années, Bananarama n’a jamais vraiment quitté la scène. En 2017, elles ont sorti le single « Dance Music », un clin d’œil à leurs racines tout en gardant un son modernisé. Elles ont aussi enchaîné avec une tournée américaine qui a confirmé leur statut de légendes vivantes.
Leur constance est impressionnante, surtout quand on sait qu’elles ont traversé près de quatre décennies de musique et d’évolution. Les collaborations avec des producteurs comme Ian Masterson ont aussi renouvelé leur style et énergie.
Si vous voulez plonger dans leur actualité ou écouter leurs titres, vous pouvez passer par Curtis Music ou explorer les archives populaires sur Nostalgie. Il y a toujours quelque chose de frais à découvrir.
On peut dire que de jeune débutantes à icônes de la pop, leur âge n’a fait que renforcer leur talent et leur place dans l’histoire de la musique. C’est beau, non ?
Les indispensables à écouter absolument de Bananarama 🎵
- 🔥 « Venus » : le hit planétaire incontournable.
- 🌴 « Cruel Summer » : l’icône des étés des années 80.
- 🎤 « Shy Boy » : un tube qui a explosé en France.
- 💃 « Love In The First Degree » : la parfaite pop-dance.
- 🎶 « Really Saying Something » : la première signature qui a tout lancé.
Quand Bananarama a-t-il été formé ?
Le groupe a vu le jour en 1981 à Londres, avec Sara Dallin, Keren Woodward et Siobhan Fahey comme membres fondateurs.
Quels sont leurs plus grands succès ?
Leur tube mondial
Bananarama a-t-il eu des changements de membres ?
Oui, Siobhan Fahey a quitté le groupe en 1988, remplacée par Jacquie O’Sullivan. Le trio originel s’est reformé plus tard.
Comment décrire le style musical de Bananarama ?
Un savant mélange de pop, dance et new wave, avec une touche unique grâce à leur technique vocale où les trois chantent ensemble.
Peut-on écouter leurs chansons facilement aujourd’hui ?
Absolument, vous pouvez retrouver leurs morceaux sur Deezer, YouTube et plusieurs plateformes comme All for Music.

