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Ah, Baysangur Chamsoudinov… Vous connaissez sûrement le nom ou avez entendu parler de ce phénomène du MMA. Âgé de 24 ans aujourd’hui, il est né un 16 août 2001 dans la petite ville d’Ourous-Martan, en Tchétchénie, un coin qui a connu des jours sombres. Sa vie ? Un vrai mélange d’intensité et de combats, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur du ring.
À peine arrivé en France à l’âge de 4 ans, après un exil familial douloureux, il s’est forgé un caractère fort. Vous savez, ce genre de gars que vous remarquez parce qu’il dégage un truc, une énergie un peu brute mais attachante. Sa taille moyenne pour un combattant n’a jamais été un frein, bien au contraire, ça lui donne ce style combatif particulier qu’on adore.
Je vous jure, quand on regarde sa progression, ça claque. Depuis ses débuts dans le MMA, ce jeune a accumulé un palmarès impressionnant, et même si parfois les combats ne tournent pas comme prévu, il rebondit toujours avec une rage incroyable. Franchement, son âge est un avantage énorme : il peut encore prendre de l’expérience, se renforcer et exploiter tout son potentiel.
Entre la notoriété et la fortune qui commence à suivre (aux alentours de 30 000 dollars annoncés officiellement), on sent que ce gars a pris le bon chemin. Il respire la passion et l’envie de prouver, et c’est clairement quelqu’un qu’on va continuer à suivre de près, j’en suis sûr.
Baysangur Chamsoudinov, un combattant franco-tchétchène qui ne laisse pas indifférent
Baysangur, ou « Baki » pour les intimes, c’est un peu le miroir d’une vie en quelques combats. Il voit le jour en 2001 dans une Tchétchénie marquée par la guerre, puis vient en France tout petit, dans la région de Haguenau. Il grandit là-bas, entre adaptations difficiles à l’école (oui, il s’est souvent retrouvé dans des embrouilles, défense oblige) et un amour naissant pour les sports de combat.
Ce qui marque chez lui, c’est cette relation directe avec ses racines, même s’il est devenu Français en 2010, à seulement neuf ans. On sent que ce côté tchétchène lui donne cette force mentale impressionnante, cette combativité à toute épreuve. Et puis ce surnom « Baki », cadeau de son coach, inspiré du manga français, ça lui colle à la peau depuis toujours, comme une signature.
Alors oui, sa taille ne casse rien (env. 1,78 mètre), mais ça, c’est loin d’être son point faible. En vérité, c’est sa technique et sa rapidité qui lui font marquer des points. Il a cette base très solide en judo, ce qui lui permet d’emmener ses adversaires au sol avec une facilité déconcertante, avant de finir fort en MMA.
Le saviez-vous ? Il gagne souvent ses combats avant la fin grâce à un KO technique, ce qui montre à quel point cette jeune étoile n’aime pas laisser de place au hasard. Une façon de boxer vite et fort, qui fait vibrer les fans à chacune de ses sorties.
De la ceinture noire de judo aux lumières du MMA professionnel
Avant même d’être « Baki », il était juste ce jeune hyperactif qui voulait se défendre, parfois à coups de poings à l’école. Il découvre le judo puis obtient sa ceinture noire, mais il sent vite que ça ne suffit pas pour s’exprimer pleinement. Et là, hop, le MMA entre dans sa vie.
Son premier combat pro en 2019 contre Soury Medhi lance définitivement sa carrière. Un knockout technique après seulement quelques minutes, c’était le signe que ce gars-là, il allait faire parler de lui. Une machine à gagner, presque imparable, enchaînant victoires sur victoires dans des combats parfois à Paris, parfois un peu partout en Europe.
Il a fait ses armes dans différentes organisations comme 100% Fight avant de se faire un nom à l’ARES Fighting Championship, où il empoche performances de la soirée à répétition. D’ailleurs, c’est là qu’il affronte des adversaires de renom, et qu’il gagne en notoriété, notamment avec sa victoire face à Efraín Escudero en 2023.
Son style ? Un mélange huilé de projections de judo et une boxe affûtée, qui le rendent redoutable. À force de persévérance et de travail, il s’est frayé un passage vers la Professional Fighters League (PFL), l’un des circuits les plus importants du MMA mondial. Et qu’est-ce qu’il fait ? Il bat la star Cédric Doumbé en 2024. Vous imaginez la surprise ? Moi pas. Mais j’avoue, quelques fans ont été un peu troublés par la manière de la victoire.
Une vie privée discrète mais passionnée
Vous vous demandez certainement ce qu’il en est de sa vie en dehors des cages. Baki, malgré son rôle de combattant hyper médiatisé, reste assez secret. Pas de scandale ou de clash inutile, ce qui fait plaisir, surtout quand on voit la pression autour d’un si jeune combattant.
Par contre, les rumeurs parlent d’un entourage proche très soudé, probablement avec une famille et des amis qui le soutiennent à fond. Il a souvent évoqué l’importance de ses racines tchétchènes et françaises pour garder les pieds sur terre, ce qui semble l’aider aussi mentalement à gérer sa fortune grandissante.
On sait aussi qu’à 1,78 mètre et environ 77 kg en poids de forme, il fait très attention à sa condition physique. Rien n’est laissé au hasard, surtout pour un jeune homme de son âge qui veut continuer à évoluer et s’imposer dans cette catégorie où la concurrence est féroce.
Et je vous partage une anecdote : même s’il a tendance à répondre du tac au tac aux provocations sur les réseaux, notamment celles de son célèbre adversaire Doumbé, Baki révèle souvent un côté beaucoup plus calme et réfléchi en privé. Plutôt surprenant pour un combattant aussi explosif dans l’octogone, non ?
Les étapes clés et les moments marquants d’une carrière ascendante
- 🎯 Début professionnel à 18 ans en 2019 avec un KO impressionnant.
- 🔥 Enchaînement de victoires dans 100% Fight et ARES Fighting Championship.
- 🥋 Passé expert du judo, ceinture noire avant de pivoter vers le MMA.
- 💥 Triomphe très médiatisé contre Cédric Doumbé au PFL Paris en mars 2024.
- 🌟 Collaboration avec Khamzat Chimaev, une star de l’UFC, pour préparer des combats.
- 💔 Première défaite en 2025 face à Jordan Zébo, mais avec un combat malgré une blessure grave.
- 📈 Remporte le titre de champion ARES poids mi-moyens en 2025.
Un parcours qui donne envie de suivre chacun de ses pas, avec des hauts dignes de films et des bas qui prouvent l’humain derrière le champion. Cela forge le caractère et la légende. Ouais, son âge jeune ne l’a pas freiné, bien au contraire, ça lui a plutôt servi d’accélérateur.
Ce que 2026 réserve à Baysangur Chamsoudinov et ce qu’il faut garder à l’œil
Alors on sait que ce prodige a signé un contrat “one shot” avec la PFL pour son combat contre Doumbé, mais il semble prendre son temps pour choisir ses prochaines étapes. L’UFC en fond de cible ? Peut-être, mais pour l’instant, il fait sa place dans l’élite européenne.
Je trouve fascinant de suivre ses discussions autour d’une possible revanche face à Doumbé, même si rien n’est officiel. Espérons qu’ils se recroisent, ce serait un combat à ne pas manquer. En attendant, son style unique basé sur le judo et son striking affûté reste un vrai spectacle.
Son entraînement avec Khamzat Chimaev montre qu’il ne ménage pas ses efforts, cherchant sans cesse à améliorer sa technique. C’est ce qui me botte le plus chez lui : une vraie soif de progresser, pas juste vigoureusement garder sa poise.
Franchement, sa fortune est encore modeste comparée aux stars du MMA, mais son évolution rapide attise toutes les curiosités. Le futur est prometteur pour ce jeune homme qui sait combiner talent et travail. Gardez-le en tête, vous risquez d’en entendre parler longtemps.
D’où vient Baysangur Chamsoudinov ?
Il est né en 2001 à Ourous-Martan, en Tchétchénie, avant de s’installer en France avec sa famille à l’âge de quatre ans.
Quel est son record professionnel en MMA ?
À ce jour, son bilan est impressionnant avec 9 victoires et 1 défaite en combats professionnels.
Pourquoi le surnom ‘Baki’ ?
Son entraîneur lui a donné ce surnom inspiré du héros du manga ‘Baki’, reflétant son style combatif.
Quel est son style de combat ?
Baysangur combine une base solide en judo avec des techniques de MMA modernes, ce qui le rend très polyvalent et dangereux.
Quels sont ses projets futurs ?
Il continue de s’entraîner dur, pourrait revenir vers la PFL ou viser l’UFC, et envisager une revanche contre Cédric Doumbé.

