Béranger Anceaux, c’est un nom qui résonne doucement mais sûrement dans le paysage français du cinéma. Né le 4 mai 1995, il est aujourd’hui un acteur qu’on suit avec attention, notamment grâce à ce rôle intense dans « Baisers cachés ». Franchement, j’étais pas prêt à voir cette force, cet engagement chez un si jeune comédien.
Vous savez, Béranger ne s’est pas lancé dans la lumière du jour d’un coup. Avant la gloire, il avait déjà le goût du cinéma collé à la peau, même adolescent. Il a écrit et réalisé un court-métrage à 15 ans, « Too Late », qui a même raflé des prix. Pas mal pour un gamin de Paris, non ?
Ce jeune homme, d’un âge où beaucoup tâtonnent encore, a cette énergie brute, cette envie de raconter des histoires vraies, souvent chargées d’émotions fortes. Sa taille dans l’univers du cinéma français semble grandir au fil des années, avec une roue de projets divers et un engagement qui dépasse l’écran.
Si vous creusez un peu, vous trouverez son profil sur Voici ou même un détail complet sur Wikipédia, où son parcours est raconté avec ses failles et ses points forts. C’est un gars qu’on dirait prêt à durer, avec une fortune artistique naissante, qui ne demande qu’à exploser.
Qui est Béranger Anceaux, acteur français engagé et prometteur
Béranger, c’est d’abord un Parisien de naissance, un mec du 4 mai 1995, ça vous place comme un Gémeaux, curieux et passionné. Il a grandi avec le cinéma dans sa tête, mais pas comme un rêve fou, plutôt comme une vocation qu’il doit honorer. Avant de devenir l’acteur que l’on connaît, il a été ce jeune qui a écrit et réalisé son propre court-métrage, une vraie graine de talent.
Vous imaginez, ce gamin qui en 2010 lance « Too Late » ? Il avait à peine 15 ans. La scène locale en Bretagne, où il a exposé son travail, l’a propulsé avec des prix du jury et des retours de spectateurs conquis. Un signe clair que la taille ne compte pas ici, c’était l’étoffe d’un acteur qui allait se faire remarquer.
Pas besoin de gros blockbuster pour capter l’attention; il a enchaîné des petits rôles dans des courts-métrages comme « Le jour le plus court » en 2011 et « Tombé du nid » en 2014. La route vers la reconnaissance ne s’est jamais précipitée, mais elle s’est construite avec patience, sans précipitation.
Son identité publique aujourd’hui, c’est ce mélange d’engagement social et d’énergie créatrice. Jouer Nathan dans « Baisers cachés » en 2016, un rôle très fort contre l’homophobie, c’était un vrai coup de projecteur. Il est devenu la voix d’une jeunesse qui traverse des combats, tout en restant accessible et humble.
Le parcours avant la célébrité : une jeunesse marquée par la passion du cinéma
Dès le plus jeune âge, Béranger Anceaux a clairement été un passionné. Vous savez, ce genre de type qu’on repère direct parce qu’il vit dans son monde de films, de dialogues, de personnages ? Il a commencé à écrire et jouer dans des courts dès l’adolescence. Son « Too Late » a fait un carton dans les festivals locaux, une sorte de tremplin.
À Paris, il a poursuivi ses cours de comédie entre 2014 et 2017 dans le conservatoire du 5e arrondissement. Imaginez, jongler entre études et premiers petits rôles pas forcément glamour, mais qui construisent l’expérience. Il y a une vraie humilité là-dessous, parce que la taille de ses ambitions dépasse parfois ses moyens initiaux.
Cette période je trouve, montre un côté authentique : un jeune acteur pas encore aveuglé par la célébrité, mais déterminé. Il tourne plusieurs courts, collabore avec des réalisateurs comme Clémence Pogu. La graine est semée, on sent l’éclosion imminente.
Il faut dire aussi qu’à Paris, la concurrence est rude, Béranger a dû bosser dur. Il a aussi partagé son temps entre théâtre et télévision, deux mondes un peu différents qui ont forgé sa polyvalence. Un vrai parcours de guerrier, qui explique son âge encore tout jeune et pourtant déjà bien rempli.
Les grands succès de Béranger Anceaux, un acteur de choix sur petits et grands écrans
Le rôle qui a tout changé, c’est vraiment celui dans « Baisers cachés ». Rien à voir avec un succès banal, c’est un téléfilm qui a marqué les esprits en 2016. Béranger incarne Nathan, ce lycéen victime d’homophobie, et vous voyez, c’est pas juste un rôle, c’est une responsabilité. L’accueil a été énorme, 3,6 millions de téléspectateurs, sacré score.
Il a aussi tourné dans un clip essentiel de Calogero, « J’ai le droit aussi », qui plaidait pour l’acceptation de l’homosexualité. Le jeune homme est clairement engagé, ce qui donne à sa fortune artistique une couleur vraiment sincère, loin des strass superficiels.
En théâtre, ça joue aussi fort. Sa pièce « Jeux d’enfants » a remporté le prix du public en 2016. Là, il a montré qu’il savait aussi capter un public en live, une autre dimension du métier d’acteur. Franchement, il touche un peu à tout, c’est ce qui fait son charme.
Pour compléter son CV, il est passé dans un épisode d’Alice Nevers sur TF1, c’est un classique pour beaucoup d’acteurs français. Si vous voulez le voir en action, son profil est détaillé et régulièrement mis à jour sur AlloCiné.
Vie privée et anecdotes croustillantes sur Béranger Anceaux
Alors là, on ne va pas vous raconter sa vie intime comme un tabloïd, sachez juste qu’il est avant tout un Parisien qui reste assez discret sur sa vie privée. Pas de mariage extravagant à son actif à ce jour, ce qui ne l’empêche pas de vivre des histoires comme tout le monde.
Par contre, un truc qui m’a frappé, c’est sa formation continue. Après un parcours solide au conservatoire, il se perfectionne encore à l’école Claude Mathieu. Cette quête de perfection, alors qu’il est déjà dans la lumière, ça en dit long sur sa personnalité.
Ah, et petite anecdote sympa : il a tourné plusieurs fois avec Jules Houplain, notamment dans ce téléfilm marquant. On sent une vraie complicité, comme si la confiance se construisait devant la caméra. Pas juste des collègues, des partenaires artistiques.
Pour suivre toutes ses aventures, de ses projets à ses coulisses, rien ne vaut son compte Instagram, une vraie fenêtre sur son univers, avec une touche personnelle qui fait plaisir à voir. Jetez un œil, vous ne serez pas déçus ! Son Instagram.
Les projets récents et collaborations notables de Béranger Anceaux
En 2026, Béranger reste actif, sans faire de bruit mais avec une régularité impressionnante. Il participe à plusieurs projets qui continuent de montrer sa polyvalence, entre films, téléfilms et parfois du théâtre. Pas mal pour un jeune de son Âge !
Il a notamment collaboré avec des figures comme Didier Bivel, ce qui lui a permis de consolider son image d’acteur engagé. Ses choix artistiques paraissent mûrs, réfléchis, même si le chemin semble encore long, il est déjà bien tracé.
On l’a vu prendre part à des campagnes et projets qui prônent l’acceptation et la diversité, il s’inscrit dans une dynamique de changement, pas juste de divertissement. C’est une sorte de signe des temps, et Béranger en est l’un des visages jeunes qui compte.
Pour les curieux qui veulent savoir où il en est côté professionnelle, sa fiche sur Agences Artistiques ou son profil sur LinkedIn sont d’excellentes ressources à consulter régulièrement.
Petite liste 📋 des moments forts de la carrière de Béranger Anceaux
Quel est l’âge de Béranger Anceaux ?
Béranger Anceaux est né le 4 mai 1995, il a donc 30 ans en 2026.
Comment Béranger Anceaux a-t-il débuté sa carrière ?
Il a commencé jeune avec un court-métrage qu’il a aussi écrit et réalisé appelé ‘Too Late’ à l’adolescence.
Quel rôle a vraiment lancé la carrière de Béranger ?
Son rôle de Nathan dans le téléfilm ‘Baisers cachés’ en 2016, qui a reçu le prix de la critique au Festival de Luchon.
Est-il actif dans des causes sociales ?
Oui, il s’investit notamment dans la lutte contre l’homophobie, et a joué dans des projets engagés comme le clip de Calogero.
Où peut-on suivre les actualités de Béranger Anceaux ?
Son compte Instagram est un excellent moyen, tout comme ses profils sur les sites spécialisés et professionnels.

