Bernard Blier

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C’est fou comme Bernard Blier, malgré sa silhouette ronde et sa calvitie précoce, a su imposer sa marque dans le cinéma français. Né le 11 janvier 1916 à Buenos Aires, il n’avait visiblement pas le physique du jeune premier, mais quel acteur ! Franchement, vous regardez sa carrière, et vous êtes bluffé par la richesse et la diversité de ses rôles.

Je vous avoue que j’ai toujours eu un faible pour lui, ce type qui pouvait tout jouer, du drame à la comédie, en apportant toujours ce petit quelque chose qui sublime une scène. Il faut dire que sa formation au Conservatoire, notamment avec Louis Jouvet, lui a donné un bagage solide, pas juste une starlette de passage.

Bernard c’est aussi une longévité incroyable, une carrière qui s’étend de 1936 aux années 1980. Il a tourné avec les plus grands, Carné, Clouzot, Lautner, Audiard… Un vrai pilier du cinéma français, tout simplement. Je parie que vous ne saviez pas qu’il est aussi le père du réalisateur Bertrand Blier, avec qui il a collaboré plusieurs fois.

Son âge à la mort, 73 ans, contraste un peu avec la fraîcheur de son jeu, toujours vif. Et si on jette un œil sur sa fortune, elle ne fait pas rêver comme celle des stars hollywoodiennes, mais ce n’était clairement pas sa priorité. Il aura marqué le cinéma autrement, par sa personnalité et son talent un peu à part.

Bernard Blier, une icône du cinéma français née en Argentine

Bernard Blier, c’est l’histoire d’un homme né à Buenos Aires qui a conquis Paris et le cinéma français. Dès ses débuts dans les années 30, il n’a jamais été le jeune premier type, mais ses seconds rôles y avaient une vraie profondeur. Son identité publique ? Celle d’un acteur au grain de voix et au charme discret, capable de faire vibrer tout un film.

Souvent estampillé dans des petits rôles pendant la période de l’Occupation, il a joué dans huit films en 1942 seulement. Oui, impressionnant ! Sa carrière débute avec des films comme Hôtel du Nord de Marcel Carné, et se poursuit avec des rôles majeurs notamment dans Quai des Orfèvres, où il incarne un pianiste avec une justesse incroyable.

Je trouve que sa carrière avant la célébrité visible est toute aussi fascinante. Formé au Conservatoire, il a travaillé très tôt avec des pointures du théâtre et a eu un parcours scénique impressionnant avant de se faire véritablement une place au cinéma.

Son âge ? Eh bien, il est né en 1916, ce qui le place parmi ces acteurs qui ont connu le cinéma dans ses premières heures, du muet jusqu’au parlant, et qui ont évolué avec lui. Sa fortune modeste par rapport à sa renommée fait écho à sa fidélité au cinéma traditionnel plus qu’à la star system.

Les succès marquants de Bernard Blier au cinéma

Vous avez forcément entendu parler de Les Tontons flingueurs, ce classique où Bernard Blier brille avec ses répliques cultes. Mais sa carrière est bien plus vaste, si vous jetez un œil à sa filmographie, c’est presque ahurissant. Il a travaillé avec Carné dans Hôtel du Nord, Clouzot dans Quai des Orfèvres, mais aussi Lautner, notamment sur ces légendaires comédies policières.

Son rôle de patron de bar sombre dans Dédée d’Anvers et de mari veule dans Manèges montre qu’il pouvait aussi bien jouer des personnages dramatiques forts que comiques. En fait, c’est ce qui rend sa carrière si riche et variée.

Si on résume les moments clés, voilà ce qu’il faut retenir :

  • 📽️ Un visage incontournable des films des années 50 à 80
  • 🎭 Capacité à jouer autant dans le drame que dans la comédie
  • 🌍 Travail international, notamment en Italie avec Monicelli et Visconti
  • 👨‍👦 Une collaboration père-fil avec Bertrand Blier dans Buffet froid
  • 🎬 Des rôles mémorables dans des films cultes comme Le Grand restaurant ou Le Président

Il a même été nommé aux César, ce qui montre que la reconnaissance du métier n’a pas attendu le grand public pour arriver. En bref, un acteur qui a gravé son nom dans bien des mémoires.

Une vie privée discrète mais riche en histoires

Bernard Blier, c’est aussi un homme derrière la caméra, même si ce qu’on connaît le mieux, c’est son jeu à l’écran. En privé, il était assez discret. On sait qu’il a eu une vie familiale stable et qu’il a transmis la passion du cinéma à son fils, Bertrand Blier.

Il était marié, une union solide qui a duré, loin des projecteurs parfois trop envahissants. En ce qui concerne les enfants, Bertrand est sans doute son héritage le plus visible, avec une carrière de réalisateur qui a su perpétuer la magie familiale.

J’ai lu quelques anecdotes sympas, comme cette reconnaissance tardive lors de la cérémonie des César en 1988, où malade, il reçut un hommage vibrant sous une standing ovation. Franchement, ce moment montre que même si le temps passe, le respect reste.

Son âge avancé lui a permis de voir évoluer le cinéma, de se renouveler, et d’aborder les rôles avec une maturité qu’on ne retrouve pas partout. C’est là qu’on mesure à quel point un vrai acteur, même sans une énorme fortune, peut marquer sa génération.

Bernard Blier à l’écran : un acteur aux multiples facettes et ses dernières collaborations

Au fil des décennies, Bernard Blier a multiplié les registres : policiers, comédies, drames. Il est même allé tourner en Italie, avec des réalisateurs comme Mario Monicelli ou Luchino Visconti. C’est dingue comme sa carrière fut internationale et variée !

Son dernier grand rôle fut dans des films de ses dernières années 80, où il jouait souvent des personnages d’autorité comme un ministre dans Twist again à Moscou ou un gouverneur dans Les Possédés. Même fatigué, il ne lâchait rien.

Avec son fils Bertrand Blier, il a tourné dans Buffet froid, une comédie noire où il forme un trio drôle et décalé avec Gérard Depardieu et Jean Carmet. C’est probablement un de ses derniers grands succès et une belle manière de finir sa carrière.

En 1987, il reçoit le Donatello du meilleur second rôle, un bel hommage à toute une vie dédiée au cinéma. Et puis, l’année suivante, il est honoré aux César. Je vous conseille vivement d’explorer sa filmographie sur Allociné pour découvrir ou redécouvrir ce grand monsieur.

Anecdotes étonnantes et petites histoires du tournage

Bernard Blier c’est aussi une collection de petites perles derrière les caméras. Par exemple, sa fameuse réplique dans Les Tontons flingueurs, “Moi quand on m’en fait trop, je dynamite, je disperse, je ventile…” est devenue culte, vous avouerez que ce n’est pas donné à tout le monde !

Je vous raconte un truc rigolo : il était connu pour ne jamais perdre son calme sur un plateau, très pro, mais aussi très drôle. Une fois, pendant le tournage de Buffet froid, il s’est éclaté avec Depardieu et Carmet, ce trio avait une vraie alchimie rare.

Il a aussi beaucoup tourné durant l’Occupation, parfois en petites touchant des rôles secondaires, mais toujours avec la même énergie. J’avoue que c’est fou de penser à tous ces films dans lesquels il est passé presque en silence et qui ont fait toute la chair du cinéma français.

Pour creuser davantage, filez voir ses rôles et ses collaborations sur des plateformes comme Ciné Passion, c’est un vrai trésor d’histoires et de références.

Les clés pour comprendre le succès et la longévité de Bernard Blier dans le cinéma

Alors, pourquoi Bernard Blier a-t-il traversé les décennies sans que son étoile ne faiblisse ? Son secret, c’est sans doute cette capacité à rester fidèle à lui-même, à ses personnages, tout en se renouvelant. Il ne cherchait pas à imposer une fortune immense ou une taille de vedette, mais à être juste.

Un autre point qui m’a marqué, c’est son attachement à son métier, la rigueur et le sérieux, alliés à un naturel désarmant. On sent chez lui une intégrité rare qu’on admire encore aujourd’hui.

En vieillissant, il a su se glisser dans des rôles qui convenaient parfaitement à son âge, sans jamais se cantonner à des clichés, ce qui explique que même dans ses derniers films, il captait encore l’attention.

Pour finir, sa place dans le cinéma français est gravée, notamment grâce à des collaborations avec des grands noms comme Henri-Georges Clouzot et Jean-Paul Le Chanois. Et si vous voulez pousser l’exploration, il y a des biographies complètes sur Célèbre France ou Encyclopédie Universalis.

  • 🎬 Une carrière longue de plus de 50 ans
  • 📅 Né en 1916, âge qui lui a permis de vivre plusieurs grandes époques du cinéma
  • 👨‍👦 Collaboration père-fils avec Bertrand Blier
  • 🏅 Récompensé par un César d’honneur et un Prix Donatello
  • 🌍 Tournages en France et en Italie, un acteur européen

Quel âge avait Bernard Blier à sa mort ?

Bernard Blier est décédé à l’âge de 73 ans, en 1989, après une carrière cinématographique impressionnante qui a duré plus de cinq décennies.

Quel est le rôle le plus célèbre de Bernard Blier ?

Son rôle de pianiste Martineau dans ‘Quai des Orfèvres’ de Henri-Georges Clouzot est souvent cité comme l’un des plus marquants de sa carrière.

Bernard Blier a-t-il collaboré avec son fils ?

Oui, il a tourné plusieurs films avec son fils Bertrand Blier, notamment dans ‘Buffet froid’ où ils jouent aux côtés de Gérard Depardieu.

Quelle était la taille de Bernard Blier ?

Même si la taille exacte n’est pas toujours mentionnée, il ne correspondait pas à l’archétype du jeune premier classique, mais plutôt à un acteur charismatique et rondouillard.

Quelle fortune a laissé Bernard Blier ?

Sa fortune n’était pas énorme comparée aux stars hollywoodiennes, mais sa réussite se mesure surtout à son impact sur le cinéma français.


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