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- Brigitte Auber, l’étoile montante du cinéma français née à Paris en 1925
- Une carrière marquante ponctuée par un rôle iconique chez Hitchcock
- Vie privée et convictions : une femme libre et passionnée
- Liste des moments incontournables de la vie de Brigitte Auber 🎬
- Quel est l’âge de Brigitte Auber ?
- Quel a été le grand rôle de Brigitte Auber chez Alfred Hitchcock ?
- Comment Brigitte Auber a-t-elle influencé la carrière d’Alain Delon ?
- Pourquoi Brigitte Auber n’a-t-elle jamais voulu se marier ?
- Quelles sont les convictions féministes de Brigitte Auber ?
Vous savez, rencontrer Brigitte Auber, c’est un peu comme ouvrir une fenêtre sur une époque où le cinéma français pétillait d’énergie, et où la vérité n’était pas dans le maquillage, mais dans la spontanéité du moment. Née en 1925 à Paris, cette actrice a traversé les décennies avec une grâce pétillante, et franchement, son parcours, c’est un roman à lui tout seul.
J’ai été surpris en apprenant qu’à plus de 90 ans, elle gardait cette vivacité d’esprit incroyable, cette étincelle dans l’œil qui vous raconte autant d’histoires sans même ouvrir la bouche. Elle a croisé Cary Grant, Grace Kelly, et même Alfred Hitchcock. Vous imaginez ? Elle a été choisie par le maître du suspense lui-même. Mais la vie n’a pas toujours été un long fleuve tranquille pour elle.
Avant d’être cette icône que vous voyez à l’écran, Brigitte était une sportive acharnée, une fille du cirque même, prête à grimper sur un trapèze ou dompter les fauves. La scène l’a appelée un peu par hasard, mais elle y a laissé toute son âme. Un tempérament passionné, franc, presque révolté contre certaines conventions. Elle ne voulait pas se marier, ne voulait pas d’enfants, elle voulait juste vivre intensément.
Et puis, il y a cette histoire incroyable avec Alain Delon, son premier amour. Une idylle courte mais intense qui a marqué non seulement leur vie privée mais aussi l’Histoire du cinéma français. Je vous avoue, la façon dont elle raconte ces souvenirs m’a bouleversé. Cette femme a traversé un âge d’or, blessée parfois, mais toujours debout, toujours véhémente.
Brigitte Auber, l’étoile montante du cinéma français née à Paris en 1925
Brigitte Auber n’est pas juste une actrice de cinéma, c’est un peu la mémoire vivante du Paris des années d’après-guerre. Elle a vu exploser la modernité, dans le souffle du jazz, les nuits de danse, et ce désir fou de liberté. Née dans une famille d’artistes, son père écrivain, sa mère modéliste, elle a grandi dans un univers où la beauté et la bonté dominaient, où l’argent était presque tabou.
Enfance sportive, passion pour la danse classique puis moderne, mais aussi le cirque et les numéros physiques qui forgeaient son caractère un peu garçon manqué. C’est grâce à un petit cheveu sur la langue qu’elle a pris les cours de théâtre, d’abord à contrecœur. Pourtant, elle a vite fait chavirer les spectateurs en incarnant Suzanne dans Le monde où l’on s’ennuie avec ce brin d’insolence qui allait la suivre longtemps.
Elle découvre le théâtre avec une pointe de scepticisme, notamment envers les cours du célèbre Jouvet qui, dit-elle, était un peu tatillon et pas son style. Elle adore pourtant la scène et trace sa route, changeant vite d’échelle grâce au cinéma, avec des réalisateurs comme Jacques Becker, qui l’a lancée en 1949 dans Rendez-vous de juillet, film mythique sur la jeunesse et l’après-guerre.
Cette énergie débordante et ce lien fort avec ses racines la distinguent. Elle reste parisienne, rivée à sa rive gauche, une femme qui déteste l’artificialité et préfère le vrai. Sa taille modeste n’a jamais diminué son aura immense. Pour suivre plus en détail son incroyable vie et carrière, n’hésitez pas à jeter un œil à son profil sur IMDb.
Une carrière marquante ponctuée par un rôle iconique chez Hitchcock
Vous avez forcément déjà vu Brigitte dans La Main au collet, ce film où elle joue aux côtés de Cary Grant et Grace Kelly. C’est comme si toute sa jeunesse bondissait à l’écran, même si elle avoue que ces moments n’étaient pas toujours faciles. Imaginez débarquer sur la Côte d’Azur avec quelques kilos en trop, stressée, alors qu’Hitchcock, le réalisateur légendaire, a des attentes démentes.
Là, franchement, elle a dû jouer des scènes sur des toits, des vols de bijoux dignes d’un film d’espionnage. Ce mélange d’effronté et de physique lui allait comme un gant. Elle nous raconte que Hitchcock, bien qu’il l’ait prise pour son personnage idéal, ne la dirigeait pas de façon très douce. C’est presque drôle de l’entendre lui reprocher de ne pas savoir comment faire une scène, avant qu’il se résigne à lui dire simplement “fais ce que tu veux”. Pas banal comme méthode, hein ?
Son lien avec Hitchcock fut intense, mais ça a aussi ses zones d’ombres. Ah, vous allez adorer cette anecdote : il lui a sauté dessus dans la voiture ! Oui, ce n’était pas qu’un simple lien artistique. Vous voyez le malaise que ça pouvait provoquer, surtout quand on admire un homme comme un père ? Du coup, elle lui tourna un peu le dos, et c’est Shirley MacLaine qui prit son rôle dans Mais qui a tué Harry ?
Au-delà d’Hitchcock, elle a aussi pu côtoyer des géants du cinéma comme Marlon Brando, ou ce fameux premier amour qui allait tout changer pour Alain Delon, qu’elle a un peu “lancé” dans le métier. Franchement, elle a tapé fort côté carrière et rencontres. Si vous voulez plonger encore dans son univers, cette interview détaillée où elle se confie est un must ici.
Vie privée et convictions : une femme libre et passionnée
Vous imaginez Brigitte, une femme qui déteste le mariage, qui n’a jamais voulu d’enfant, parce qu’elle estimait que ce n’était pas juste “se faire cuire une pomme de terre” quand on fait un enfant. Elle voulait de la passion, de la liberté, pas une “signature sur un bout de papier” pour la restreindre. Elle raconte sans filtre, parfois avec une pointe d’irrévérence, son idéal de vie.
Elle a eu des relations intenses, dont une avec un homme “café au lait”, là où personne n’aurait osé à son époque. Ce courage-là, ce regard avant-gardiste sur la société, ça m’a frappé. Et puis, son attachement à la rive gauche, sa fidélité à Paris, malgré ses escapades à Hollywood, ça montre une vraie constance.
Plus tard, elle partagea vingt années d’une relation platonique riche en complicité avec un monsieur du même immeuble, preuve que l’amour peut prendre des formes multiples et qu’elle a toujours choisi la vérité émotionnelle plutôt que les conventions.
Au fond, Brigitte Auber c’est ça : un brin de révolte, beaucoup d’humanité, et une vigueur intacte malgré l’âge. Pour un portrait profond de cette figure hors du commun, ce témoignage vous plongera dans son univers unique.
Liste des moments incontournables de la vie de Brigitte Auber 🎬
- ✨ Née en 1925 à Paris, dans une famille d’artistes, pied-à-terre d’une créativité constante
- 🎭 Première grande réussite cinématographique avec Rendez-vous de juillet (1949) de Jacques Becker
- 🎥 Rencontre décisive avec Alfred Hitchcock et rôle dans La Main au collet (1955)
- ❤️ Relation passionnée mais courte avec Alain Delon, dont elle contribua à lancer la carrière
- 🌍 Engagement féministe, signataire du Manifeste des 343 pour le droit à l’avortement
- 🎶 Danseuse et sportive, elle a toujours valorisé le physique dans son métier d’actrice
- 🗝 Vie personnelle non conventionnelle : pas de mariage, pas d’enfants, mais des amours riches en émotions
Quel est l’âge de Brigitte Auber ?
Brigitte Auber est née en 1925, elle a donc entamé son centenaire récemment, une longévité incroyable marquée par une carrière intemporelle.
Quel a été le grand rôle de Brigitte Auber chez Alfred Hitchcock ?
Son rôle le plus célèbre est dans La Main au collet (1955), où elle partage l’affiche avec Cary Grant et Grace Kelly.
Comment Brigitte Auber a-t-elle influencé la carrière d’Alain Delon ?
Elle a été son premier amour et a suggéré à une amie d’aider Alain Delon à entrer dans le monde du cinéma, un geste clé pour sa fortune future.
Pourquoi Brigitte Auber n’a-t-elle jamais voulu se marier ?
Elle était profondément contre l’institution du mariage, la trouvant trop contraignante et contraire à sa soif de liberté.
Quelles sont les convictions féministes de Brigitte Auber ?
Elle a signé le Manifeste des 343 en 1971, défendant le droit à l’avortement et exprimant son refus des normes sociales rigides.

