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Si vous suivez de près les ondes françaises, vous connaissez forcément Bruno Duvic. Né le 27 mai 1976, ce journaliste a cette capacité rare à mêler rigueur et proximité, un style qui vous attrape dès la première écoute. Ce gars-là, c’est un peu la voix qui accompagne nos journées, celle qui sait vous captiver sans jamais se prendre trop au sérieux, et ça change tout.
Bruno a commencé tout jeune, dans la région vendéenne, avec un passage par le collège Richelieu de La Roche-sur-Yon, sa terre natale. Sa passion pour le journalisme est née bien avant ses débuts pro, au moment où il s’essayait déjà à raconter le monde, souvent depuis les coulisses d’une radio locale. Vous voyez le genre ? Pas du bling-bling, plutôt du travail sérieux.
Son âge aujourd’hui ? Il flirte gentiment avec la cinquantaine, mais derrière cette apparence tranquille, c’est un vrai marathonien des ondes qui ne cesse d’évoluer. Et si vous cherchez une info fraîche, depuis 2023, il fait le correspondant permanent à Rome pour Radio France, bref, un vrai globe-trotter de la grande info.
Vous vous demandez sûrement quelle est sa taille, sa fortune ? Disons que la taille de son charisme à l’antenne dépasse largement ce que l’on imagine. Quant à sa fortune, elle est discrète, mais son vrai trésor, c’est sa réputation impeccable et une carrière solide, établie à force de travail quotidien.
Bruno Duvic : un journaliste forgé par la curiosité et la passion de la radio
Alors, qui est vraiment Bruno Duvic ? C’est un gars qui a plongé dans le journalisme dès ses études. Avant Radio France, il a tâtonné à Ouest-France, puis a fait ses premiers pas dans la radio locale Radio France Loire Océan dès l’été 1995. Tout ça reste un truc un peu humble mais ligne de fond solide, la fameuse base qui ne lâche pas.
Son passage par le Centre de Formation des Journalistes a fini de le booster, notamment avec la Bourse René Payot en 2000. Ce coup de pouce, c’est un peu le signe que son parcours allait devenir sérieux. Recruté par Radio France la même année, il travaille d’abord à France Info puis très vite, en 2001, rejoint France Inter, où il devient une voix incontournable.
Avec le temps, il prend la scène, présentateur de journaux de 7 h à 9 h, flashs nocturnes, émissions spéciales, il a touché à tout. Son émission « Et pourtant elle tourne » entre 2008 et 2009 reste l’une de ses expériences marquantes. Surtout, il a su trouver sa place aussi bien à l’antenne que derrière le micro, en apportant à chaque fois un regard neuf sur l’actualité.
Il a aussi croisé le chemin de la télévision avec des passages sur Arte, Canal+ et France 5. On le voit d’ailleurs souvent dans « C dans l’air », où il n’hésite pas à expliquer les enjeux complexes avec une clarté appréciée. En tout, sa taille dans le paysage médiatique français n’a fait que grandir.
Les temps forts et les coups d’éclat de la carrière de Bruno Duvic
De la première bouffée d’adrénaline quand il présentait les flashs de nuit à France Inter aux dossiers cultes qu’il a montés avec soin, la carrière de Bruno est une histoire d’investissement et de fièvre info. Un moment chouette ? Sa revue de presse matinale entre 2009 et 2015 qui captivait les auditeurs avec des pépites de la presse triées sur le volet.
Et puis, en 2016, il franchit une étape avec le « 13-14 », le journal de la mi-journée, qu’il tiendra jusqu’en 2023. Ça, c’est un créneau difficile, mais lui il l’a transformé en rendez-vous incontournable. Sans oublier son rôle dans la création du podcast « Pour suite », qui explore un fait marquant de la semaine avec un décryptage en profondeur. Franchement, du podcast de qualité, ça fait du bien !
Il y a aussi ses années sous le feu de la crise de 2008-2009, avec l’élection d’Obama et les secousses économiques : on sentait que Bruno vivait chaque événement comme un reportage vivant, jamais formaté. Tout cela avec une honnêteté qui fait qu’on ne décroche jamais.
Il a connu ses heures de gloire aussi pendant la pandémie, en assurant la tranche d’information très chaude autour de midi, moment où tout le monde voulait savoir, comprendre, se rassurer. Un vrai devoir d’équilibre entre un âge mûr et l’énergie d’un journaliste jeune dans sa tête.
Vie intime et anecdotes : ce que vous ne saviez pas sur Bruno
La vie privée, vous vous en doutez, Bruno Duvic respecte le sujet. Mais on sait quand même qu’il est un homme discret, marié, qui sait garder un équilibre sain entre le tumulte médiatique et la sérénité familiale. Pas de gros scandale à l’horizon, plutôt un homme posé.
Une anecdote qu’on aime bien, c’est ce passage où il a remplacé au pied levé Patrick Cohen sur France Inter. Il a dû se frotter à l’interview politique en direct, un exercice qu’il a survolé avec un calme… presque déconcertant tant il semblait à l’aise. Pas mal quand on sait que ce genre de challenge fait trembler les plus aguerris.
On remarque aussi son attachement à Rome depuis 2023. Ce correspondant à l’étranger en Italie couvre plus que les clichés touristiques, il creuse les dessous du Vatican avec passion. Un angle qui donne un éclairage frais sur l’une des plus anciennes institutions du monde.
Enfin, la taille de son réseau professionnel est impressionnante : des collaborations avec des pointures comme Thibaut Cavaillès et Fanny Bohuon sur des projets audio, ou ses passages à Arte et France 5, la preuve qu’il jongle bien entre radio et télé.
Les projets récents et les défis actuels de Bruno Duvic sur France Inter et au-delà
En 2023, le voilà plongé dans la vie romaine, mais toujours attaché à Radio France. Correspondant permanent en Italie, il couvre un pays en pleine effervescence politique et culturelle. Son rôle lui permet aussi de jongler entre différents médias de Radio France, comme France Info, France Culture, et France Bleu.
Ses projets récents comprennent le maintien de l’émission « Un jour en France » tout en renforçant sa présence sur les plateformes numériques avec ses podcasts. C’est important, ce virage digital rituel pour toucher un public plus large, notamment les jeunes, qui consomment autrement l’info.
Outre cela, il continue de participer à « C dans l’air » sur France 5, notamment pendant l’été 2020, où son passage a été salué pour sa clarté et son sens du débat. Un journaliste qui embrasse plusieurs formats, franchement, c’est pas donné à tout le monde.
On imagine que sa fortune ne vient pas seulement de son talent à l’antenne, mais aussi de cette capacité à s’adapter, toujours prêt à relever les défis de l’info moderne. Bref, Bruno Duvic, c’est un journaliste fidèle à son époque, avec un œil toujours vif.
Quelques moments clés de la vie et de la carrière de Bruno Duvic que vous devriez retenir ✨
- 🎙️ Intégration à Radio France en 2000, un vrai pas décisif
- 📺 Collaborations régulières avec Arte, Canal +, et France 5
- 📰 Présentation du journal « Le 13-14 » pendant 7 ans
- 🎧 Co-création du podcast « Pour suite » en 2019
- 🌍 Correspondant permanent à Rome depuis 2023
- 📚 Lauréat Bourse René Payot en 2000, un signe de son talent reconnu
Plus d’infos sur son parcours et aussi un podcast super sympa à écouter pour s’imprégner encore plus de son style. Pour ceux qui veulent pousser le détail, voilà une bonne page de biographie complète et aussi sa page officielle chez Radio France.
Quel âge a Bruno Duvic ?
Bruno Duvic est né le 27 mai 1976, donc en 2026, il a 49 ans.
Depuis quand Bruno Duvic travaille-t-il à Radio France ?
Il a rejoint Radio France en 2000, d’abord à France Info, puis rapidement à France Inter.
Quels sont les projets récents de Bruno Duvic ?
Depuis 2023, il est correspondant permanent à Rome tout en continuant ses émissions sur France Inter et France 5.
Quelle est la fortune de Bruno Duvic ?
Sa fortune n’est pas médiatisée, mais son principal capital est son professionnalisme et son travail sur plusieurs médias.
Quelle taille fait Bruno Duvic ?
La taille de Bruno Duvic n’est pas publiquement connue, mais son charisme à l’antenne est ce qui marque vraiment.

