Catherine Hill

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Alors, vous connaissez Catherine Hill ? Non ? Laissez-moi vous dire, cette femme, c’est un peu la rockstar des épidémiologistes en France. Née à Paris le 6 septembre 1946, elle a aujourd’hui tout juste 79 ans. Oui, ça peut surprendre, mais elle reste une voix incontournable malgré son âge avancé.

Franchement, sa carrière, c’est un sacré parcours. Elle débute jeune, avec un diplôme en maths pures à Paris, et très vite elle plonge dans le grand bain de la recherche médicale en 1971. Entre Harvard et l’Institut Gustave Roussy, on peut dire que la biostatistique n’a plus de secrets pour elle.

Si vous suivez un peu l’actualité scientifique, vous l’avez forcément entendue parler du cancer ou même du Covid. Elle a fait trembler pas mal de monde avec ses analyses nettes et sans concession. Elle a cette rigueur qui force le respect, et encore aujourd’hui, elle se bat contre la désinformation, même à la retraite.

Ah, et sa fortune, pas du tout flashy ! Elle a jamais cherché à faire de l’argent avec la science, c’est ça qui fait toute sa force, vous voyez ? Juste le goût de la vérité et de la rigueur. Bon, après chacun pense ce qu’il veut mais franchement, ce n’est pas une star qui vit dans le luxe.

Qui est Catherine Hill, cette épidémiologiste précise et engagée ?

Catherine Hill est une figure incontournable dans le domaine de l’épidémiologie des cancers en France. Entrée très jeune à l’Institut Gustave Roussy, elle y a dirigé le service de biostatistique et d’épidémiologie pendant une dizaine d’années. Et depuis, elle ne lâche rien.

Son identité publique s’est forgée autour de ses combats contre les grands scandales sanitaires comme Mediator, où elle a été une lanceuse d’alerte majeure en 2009. Sans ses statistiques précises sur les décès liés à ce médicament, ce scandale aurait été bien moins visible aux yeux du public.

Elle est aussi reconnue pour son franc-parler et son refus de céder aux pressions. Elle n’a jamais appartenu à ces cercles d’intérêts. Age ou statut ne l’ont jamais arrêtée, au contraire, elle continue d’observer, de publier, et de donner des conseils à la presse scientifique et aux médias régulièrement.

Et c’est aussi une femme qui fait face, pas toujours simple pour une scientifique de son âge dans un milieu parfois machiste. Les attaques qu’elle subit, notamment de groupes complotistes, sont assez dures, mêlant sexisme et rumeurs bidons. Mais elle tient bon, solidement.

Parcours avant la célébrité : un mélange de maths et de médecine

Avant de devenir cette référence qu’on connaît, Catherine a d’abord été une enfant curieuse des nombres. Après son diplôme de mathématiques pures à Paris, elle entre en 1971 à l’INSERM dans le domaine des biostatistiques. Vous savez, c’est ce qui permet d’analyser les données médicales avec précision.

Elle passe aussi par Harvard en tant que chercheuse invitée, une expérience qui a sans doute marqué sa carrière. Dès les années 80, elle se spécialise dans l’épidémiologie du cancer, un sujet qui l’a passionnée jusqu’à sa retraite en 2012.

Dans ce secteur, elle s’est attaquée à plein de maladies, avec des responsabilités lourdes comme le suivi d’essais cliniques en maladies cardiovasculaires ou SIDA. Pas simple, mais elle a persévéré, toujours avec cette volonté de comprendre pour mieux soigner.

C’est là qu’elle pose aussi les bases de son approche critique, qui fera plus tard toute la différence quand elle mettra en lumière les secrets pas très clairs de l’industrie pharmaceutique autour du Mediator.

Une carrière impressionnante et des succès dans l’ombre

Elle a dirigé le service de biostatistiques à Gustave Roussy presque une décennie. Pendant cette période, elle a publié plus de 270 articles, dont 180 avec comité de lecture… oui, ça rigole pas ! Et 13 livres, dont plusieurs en tant que première auteure. Rien que ça.

Sa spécialité ? Les méthodologies d’essais cliniques, la survie des patients, et l’étude des causes des cancers. Elle a même coordonné une étude internationale sur les travailleurs du nucléaire pour le Centre International de Recherche sur le Cancer à Lyon. Oui, c’est du lourd.

Pour les petits curieux, elle est souvent sollicitée dans les médias pour décrypter les évolutions de la fréquence du cancer, le tabac, l’alcool… Bref, tout ce qui touche à la santé publique. Ses analyses sont précises, parfois dérangeantes, mais toujours éclairantes.

Elle a su se faire connaître aussi durant la crise COVID en posant un regard critique sur la gestion sanitaire, pas du genre à enfiler des gants roses pour ne pas déranger. Ça lui a valu des attaques, mais aussi un respect immense dans le milieu scientifique.

Vie privée de Catherine Hill : un jardin secret discret

Si vous vous demandez ce qu’elle fait en dehors des chiffres et des statistiques… bah, c’est assez discret. Catherine Hill reste assez secrète sur sa vie intime. Ce que l’on sait, c’est qu’elle n’a jamais cherché à exposer sa famille ou son mari dans les médias. Une discrétion qui force le respect.

Son entourage proche la décrit comme une femme passionnée, très engagée, mais qui sait aussi préserver son intimité. Et puis, il faut dire que ce genre de boulot prend beaucoup de temps et d’énergie, elle a toujours mis la science au centre.

Petite anecdote sympa : son neveu est l’avocat Charles Joseph-Oudin, lui aussi engagé dans la défense des victimes de grands scandales sanitaires comme Mediator. Le combat, c’est clairement une histoire de famille apparemment.

Évidemment, cette discrétion ne l’a pas empêchée de devenir une figure publique forte, notamment par ses prises de parole dans les médias où elle reste humble mais ferme.

Catherine Hill face aux scandales et à la COVID : une éthique sans faille

On ne peut pas parler de Catherine Hill sans mentionner son rôle dans le scandale Mediator. En 2009, alors que l’affaire prenait du retard, elle a balancé les chiffres de mortalité, validant l’alerte du Dr Frachon. Sans elle, pas sûr que le public aurait vraiment mesuré l’ampleur du désastre.

Lors de la pandémie COVID, malgré la retraite, elle est restée hyper active, critiquant les erreurs comme le manque de tests ou les déconfinements trop précoces. Ce franc-parler lui a valu d’être attaquée de toutes parts, par des complotistes notamment, mais aussi par certains médias.

Ce qui m’a frappé dans son histoire, c’est cette constance. Elle ne s’est jamais laissée intimider, même face à des insultes ignobles ou des accusations bidon. Et c’est ça qui la rend aussi crédible et respectée parmi la communauté scientifique.

Pour consulter plus d’articles et interviews qui explorent son travail, vous pouvez aller lire sur Wikimonde ou découvrir son impact sur Programme TV.

Quelques projets récents et collaborations notables de Catherine Hill

Bien qu’à la retraite, Catherine Hill n’a rien perdu de son engagement scientifique. En 2026, elle continue de publier et de faire des analyses, notamment sur l’évolution des cancers chez les jeunes générations, un sujet qui la préoccupe beaucoup.

Elle travaille aussi avec d’autres spécialistes, comme Karine Lacombe ou Dominique Costagliola, toutes deux figures de la médecine française, pour apporter un éclairage rigoureux sur les questions sanitaires actuelles.

Elle est invitée régulière sur des plateaux de radio et podcasts, comme sur Radio France, où sa pédagogie rare aide à comprendre des sujets complexes sans folie ni panique.

Alors oui c’est un peu dingue qu’à presque 80 ans, elle soit encore dans le coup et qu’on parle toujours de sa taille intellectuelle plutôt que physique !

Une experte engagée qui restera dans l’histoire

Catherine Hill, c’est un peu la mémoire scientifique qui résiste. Sa carrière, sa fortune intellectuelle – oui, elle en a une énorme – ne sont pas passées inaperçues. C’est une femme qui force l’admiration, notamment pour son argumentation claire et claire.

Alors évidemment, sa taille dans le monde médical, elle la tient de sa ténacité à comprendre et à décortiquer les chiffres sans jamais baisser les bras.

Vous l’aurez compris, son âge n’est qu’un chiffre. Elle a commencé toute jeune, et elle continue de marquer son domaine de son empreinte, à la fois dans la recherche et dans la sphère publique.

Si vous voulez en savoir plus sur ses nombreux combats et son impact, je vous invite à lire ces analyses précises sur L’Express ou encore les détails pointus sur AFIS.

Quel est l’âge exact de Catherine Hill ?

Catherine Hill est née le 6 septembre 1946, elle a donc 79 ans en 2026.

Quels sont les principaux domaines d’expertise de Catherine Hill ?

Elle est spécialisée en épidémiologie des cancers, biostatistique, méthodologie d’essais cliniques et analyse des facteurs de risques comme le tabac et l’alcool.

Pourquoi Catherine Hill est-elle célèbre dans le milieu scientifique ?

Elle a notamment alerté sur le scandale Mediator grâce à des statistiques précises sur la mortalité et a été une voix critique durant la crise du COVID-19.

Catherine Hill est-elle encore active professionnellement ?

Même si elle est officiellement retraitée depuis 2012, elle continue de publier, analyser et intervenir dans les médias.

Est-ce que Catherine Hill est impliquée dans des scandales ou controversies ?

Ce sont plutôt ses prises de position qui dérangent certaines personnes, notamment des complotistes, mais elle-même n’a aucun conflit d’intérêts.


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