Catherine Nay

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Vous savez cette sensation quand on découvre une personnalité dont le parcours semble avoir traversé toute l’histoire politique de la France contemporaine ? Eh bien, Catherine Nay, c’est un peu ça. Née le 1er janvier 1944 à Périgueux, elle a, je vous assure, vu et vécu son âge d’or en politique.

Franchement, sa fortune professionnelle vient d’un engagement et d’une obstination incroyables. Des débuts dans une famille bourgeoise catholique à Périgueux à un nom gravé dans les médias français, il y a de quoi être impressionné. Et croyez-moi, sa taille dans le monde journalistique est immense.

Je me rappelle avoir lu ses mémoires, c’est pas juste un récit, c’est une plongée dans les coulisses où elle dévoile les moindres facettes du pouvoir. La voilà donc devenue une référence incontournable pour ceux qui s’intéressent aux intrigues politiques, comme si elle avait une fenêtre secrète sur tout ce qui fait bouger la France.

Mais attendez, ce n’est pas qu’une question d’âge ou d’expérience. Catherine Nay, c’est avant tout une femme qui a décidé de regarder les hommes politiques droit dans les yeux, de comprendre leurs ambitions, leurs failles, sans jamais vraiment chercher la complaisance.

Qui est Catherine Nay ? Un regard unique sur la politique française

Eh bien, Catherine Alix Françoise Nay, c’est cette journaliste et essayiste qu’on ne peut pas vraiment ignorer si on s’intéresse un tant soit peu à la politique. À 82 ans en 2026, elle reste une voix forte, même si sa carrière est surtout derrière elle. Née dans une famille où son père dirigeait un atelier SNCF, elle s’est forgée une identité dans un milieu plutôt bourgeois et catholique de Dordogne.

On sent vite qu’elle n’a pas choisi un chemin banal. Après avoir tenté HEC et la fac de droit, elle a bifurqué vers le journalisme, ce qui sera son terrain de jeu pendant plus de quarante ans. Et bien sûr, elle s’est fait un nom notamment à Europe 1 et L’Express, où elle a couvert la droite française comme personne.

Son style ? Rien à voir avec le politiquement correct qu’on voit parfois aujourd’hui. Elle s’est distinguée par un ton vif, à la fois mordant et drôle, qui décryptait non pas que les faits, mais les gens, leurs motivations. Et ça fait la différence, croyez-moi.

Son parcours : de Périgueux aux hautes sphères du journalisme politique

Alors là, pour le parcours, c’est pas un long fleuve tranquille. Commencer à Périgueux, perdre le concours pour HEC (ça arrive à tout le monde, hein) et se lancer dans le journalisme, ça a un côté rebelle quand on devine tous les plans tout tracés dans la famille.

À 24 ans, bam, elle intègre L’Express en 1968, sur directives de Jean-Jacques Servan-Schreiber, où elle doit couvrir la droite. Elle se retrouve dans un monde où les journalistes femmes étaient rares, surtout à la politique. D’ailleurs, Servan-Schreiber embauchait des femmes non seulement pour leur intelligence, mais aussi parce qu’elles savaient subtiliser les secrets mieux que les hommes. Amen.

C’est un peu fou quand on y pense, elle s’imposait dans un univers d’hommes, dans la fièvre politique de la Ve République, allant même au-delà de la simple information. Cette étape marque ses racines profondes, ce fameux mélange délicat entre la politique et l’humain.

Une carrière marquée par les grands succès et les interviews clés

En basculant sur Europe 1 en 1975, Catherine Nay s’est vraiment imposée. Elle a occupé plusieurs postes clés, s’est vue confier la rédaction en chef politique ou devenir éditorialiste vedette, sorte de voix incontournable quand il fallait décrypter la droite française.

Vous l’avez peut-être vue sur Canal+ au Grand Journal ou encore sur France 5 dans C dans l’air, où elle campait son rôle d’experte sans concessions.

Et puis il y a ses bouquins, autant vous dire que c’est une mine d’or. De « La Double Méprise » sur Giscard et Chirac à ses portraits sur Mitterrand et Sarkozy, chaque livre sortait des sentiers battus, révélant souvent les petits secrets ou la personnalité cachée des hommes de pouvoir.

  • 💼 La Double Méprise, 1980
  • 📚 Le Noir et le Rouge, 1984 – biographie de Mitterrand
  • ✍️ Un pouvoir nommé désir, 2007, sur Sarkozy
  • 🖋️ Souvenirs, souvenirs…, 2019, ses mémoires poignantes
  • 📺 Documentaire De Gaulle et Pompidou, 2018

Vie privée et anecdotes qui humanisent cette grande dame du journalisme

Ah, sa vie privée ! Ce n’est pas une starlette de showbiz, mais elle a un charme discret et une histoire chouette avec Albin Chalandon, un poids lourd de la politique que même vous avez sûrement entendu citer.

Ils se croisent fin des années 70, vivent ensemble depuis 1970 (oui, c’est long), mais ne se marient qu’en 2016, suite au décès de la première épouse d’Albin. Il est mort en 2020, centenaire, imaginez ! Ce couple incarne un côté très classique mais avec beaucoup de longévité et d’élégance.

Une anecdote qui me plaît ? J’ai lu qu’à L’Express, Servan-Schreiber choisissait ses jeunes femmes journalistes aussi pour leur capacité à capter des infos dans un milieu masculin qui avait du mal à les prendre au sérieux. Catherine n’a jamais été impressionnée par leurs tentatives de séduction, un vrai mur.

Projets récents et collaborations notables de cette icône politique

Vous croyez qu’à son âge elle restait en retrait ? Pas du tout. En 2018, elle signe un documentaire fort sur De Gaulle et Pompidou, où elle montre tout son savoir et son œil affûté pour le pouvoir.

Plus récemment, en 2022, elle rejoint la rédaction du Journal du dimanche pour y croquer chaque semaine des portraits aux détails délicieux. Son style est original, sans filtre, c’est captivant.

Elle continue aussi sur Europe 1, service politique, souvent dans l’émission Les grandes voix, un classique pour qui suit la scène française. Rien à voir avec la routine, c’est du grand spectacle intellectuel.

Elle collabore avec des pointures comme Jean-Pierre Elkabbach, Michel Denisot ou Alain Duhamel. Une vraie légende, ça se confirme avec les années.

Une interview récente où Catherine analyse la crise politique française avec sa sagesse habituelle. Je vous conseille.

Elle a aussi été l’invitée incontournable sur ce plateau, toujours efficace pour dénouer les nœuds compliqués du pouvoir.

Les secrets d’un style journalistique qui a marqué la Ve République

Ce qui m’épate chez Catherine Nay, c’est son authenticité. Elle ne se revendique pas idéologue mais analyse l’humain derrière la fonction politique. C’est peut-être ce qui fait qu’on lit toujours ses écrits avec envie, même quand on ne partage pas ses positions.

Son regard est à la fois drôle, incisif, parfois brutal, toujours précis. Elle ne s’embarrasse pas avec le langage académique, loin de là, elle aime la vie avec ses contradictions.

Avec elle, la politique n’est plus un simple spectacle, c’est un roman plein de passion et de rebondissements qu’on a l’impression de lire à travers un prisme vivant.

Une liste des qualités marquantes dans son travail ✨

  • 🧐 Une perspicacité sans faille
  • 📖 Une plume mordante et accessible
  • 🎙️ Une voix incontournable dans les médias
  • 🕵️‍♀️ Une capacité à obtenir les témoignages rares
  • 🎯 Une analyse précise des stratégies politiques

Quel est l’âge exact de Catherine Nay ?

Née le 1er janvier 1944, Catherine Nay a donc 82 ans en 2026.

Quel média a marqué le début de sa carrière ?

Catherine Nay commence sa carrière au service politique de L’Express en 1968.

Quels sont les sujets récurrents dans ses livres ?

Elle se concentre sur les personnalités de la droite française et l’analyse psychologique des leaders politiques.

Avec qui était-elle mariée ?

Elle a épousé Albin Chalandon, un important homme politique, en 2016.

Quelle est sa fortune approximative ?

Bien que la fortune exacte soit difficile à connaître, son long parcours a certainement assuré une stabilité financière confortable.


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