Corine Marienneau

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Bon, Corine Marienneau, ça vous parle ? Née le 7 mars 1952 à Paris, elle a ce petit quelque chose qui rend une bassiste vraiment inoubliable, vous voyez le genre ? À 73 ans, elle a traversé les décennies de la musique avec une énergie et une authenticité rares. Franchement, ça force le respect.

Elle a fait ses premiers pas dans la musique en apprenant le piano et la danse dès 4 ans, ce qui est loin d’être courant. Et pourtant, elle n’était pas juste une touche-à-tout, nan, elle était déjà cette âme rock qui allait bousculer les codes. Sa petite sœur jumelle et elle, elles ont poussé dans une famille pleine de filles, avec un papa ingénieur, rien de trop rock à première vue.

Son vrai déclic ? Le rock anglo-saxon des Beatles et des Rolling Stones qu’elle découvre après mai 68. Mais le truc dingue, c’est qu’elle a fait un passage par les USA, fille au pair à Princeton, histoire de s’ouvrir un peu la tête avant d’embrasser la vie parisienne. Cette jeunesse un peu bohème, un peu rêveuse, a forgé ce personnage qui allait faire vibrer la basse dans Téléphone.

Vous êtes prêts pour le voyage dans le temps ? Parce que Corine, c’est avant tout la bassiste du groupe Téléphone dans les années 70 et 80. Une vraie légende du rock français. Elle a vécu et combattu au cœur d’un groupe mythique, avec ses tensions, ses moments de gloire, mais aussi ses zones d’ombre. Une carrière hors normes, vous allez voir.

Qui est vraiment Corine Marienneau, cette icône du rock français ?

Alors, Corine Marienneau, c’est un peu la guerrière discrète de la basse. Née à Paris, elle a grandi entourée d’une fratrie de cinq filles, la musique dans la peau dès son plus jeune âge. Et surtout, elle n’a jamais ressemblé à une rockeuse classique. Face aux gars qui faisaient le groupe Téléphone, elle devait faire deux fois plus pour exister. D’ailleurs, Jean-Louis Aubert n’était pas trop chaud au début pour une fille dans l’équipe… Imaginez-vous !

Elle a commencé la basse grâce à Louis Bertignac, son compagnon de l’époque(oui, ils ont fait quelques étincelles ensemble). Leur aventure commune a traversé plusieurs groupes avant la création de Téléphone qui allait bouleverser la scène rock française. Rien n’était gagné, pourtant elle a su s’imposer, se faire entendre, une vraie force.

Son identité publique est celle d’une femme qui a dû sacrifier une partie de sa féminité pour s’intégrer à un monde dominé par les hommes. Une expérience qui lui a laissé des marques, mais aussi une étrange forme de fierté. Le genre d’histoire qui vous fait comprendre que sa taille n’a jamais pesé dans la balance, mais son caractère, si.

À travers les chansons et ses performances scéniques, Corine a marqué le rock français comme l’une des bassistes les plus influentes, capable de donner du souffle à chaque accord. Ce n’est pas juste une musicienne, c’est une âme qui a traversé son époque avec une puissance folle.

Les années 70 et 80 : la montée en puissance avec Téléphone

Bon, on ne va pas se mentir, son parcours avant de devenir célèbre, ce n’était pas un long fleuve tranquille. Entre les petits boulots, la danse contemporaine, les claquettes, elle fait ses armes comme elle peut. C’est en 1976, lors d’un concert improvisé au Centre Américain de Paris, que tout bascule réellement.

Elle débarque alors dans Téléphone, un groupe qui va exploser le rock français. Et là, franchement, c’est un tourbillon. Albums mythiques s’enchaînent comme Téléphone en 1977, puis Crache ton venin avec la légendaire Bombe humaine, Au cœur de la nuit, Dure Limite et Un autre monde. Chaque album est une claque, un succès public énorme qui dépasse largement les frontières françaises.

Son âge ? Juste parfait pour vivre cette jeunesse dorée à fond. Elle écrit même des chansons, comme Le chat sur l’album Dure Limite. Oui, elle ne se contente pas de jouer, elle crée. Parfois ça pique au sein du groupe, elle n’hésite pas à dire que certains fricotaient avec la notoriété, c’est dire.

Un sacré parcours avec des tournées à guichets fermés, des moments mythiques, et des tensions aussi, qui au final ont donné vie à une musique unique. On sent bien le poids d’être une femme dans cette meute, mais elle y est quand même arrivée, et ça, c’est pas rien.

Quelques anecdotes croustillantes de cette époque

  • Elle a dû parfois mettre de côté sa féminité en tournée, entourée de dizaines de mecs, c’était pas toujours facile 🧑‍🎤
  • Le producteur Bob Ezrin lui a demandé de boire une bouteille avant d’enregistrer Le chat, histoire de se lâcher 🎤
  • Elle a failli devenir actrice polonaise dans un film de Robert Wise, mais ça n’a pas marché 😯
  • Les fameuses prises de bec avec Fabienne Shine de Shakin’ Street avant d’intégrer Téléphone, ça chauffe ! 🔥
  • Corine est la première femme à recevoir une Victoire de la musique rock en 1985, un vrai record 🏆

Après Téléphone : Les Visiteurs et la carrière solo de Corine Marienneau

Quand Téléphone s’arrête en 1986 (vous devinez la raison), Corine ne laisse pas tomber la musique. Elle forme avec Louis Bertignac, Les Visiteurs, un groupe qui va essayer de continuer la route. Le succès est plus modeste, mais on sent qu’elle est toujours là, avec son énergie, ses inspirations.

Elle travaille aussi sur des projets solo à côté, accompagne même la bande-son du film Subway de Luc Besson avec des morceaux bien punchy. C’est une période de transition, moins sous les feux de la rampe, mais tout aussi importante.

En parallèle, sa vie privée évolue aussi, avec la naissance d’une fille et la volonté de comprendre l’humain autrement. Oui, après tout ce rock, vient le temps d’un travail perso intense. Elle plonge dans la psy, la méditation, et essaie même des expériences de télépathie. Pas banal, non ?

Malgré tout, elle revient en 2002 avec un album solo tout en douceur intitulé Corine, pour montrer qu’elle peut aussi être simple et intime, loin du tumulte des premiers succès. Un vrai défi pour une femme dont la fortune a surtout été bâtie sur un parcours collectif.

Liste des moments forts après la gloire initiale 🎶

  • 1985 : participation à la bande originale du film Subway de Luc Besson 🎬
  • 1987 : création de l’album avec Les Visiteurs, succès modéré 📀
  • 1991 : pause dans la musique pour s’occuper de sa vie privée et de sa fille 👩‍👧
  • 2002 : sortie de son album solo Corine, démarche artistique plus intime 🎤
  • 2006 : publication de ses souvenirs dans Le Fil du temps, un regard sincère sur sa vie 📖

Les tensions, la reformation manquée et l’indépendance musicale

Alors là, accrochez-vous. En 2015, tout le monde s’attend à voir Corine rejoindre la reformation de Téléphone. Que nenni. Les tensions avec Jean-Louis Aubert, Bertignac et Kolinka sont encore vives. Résultat : elle est laissée de côté, remplacée par un autre bassiste pour la tournée des « Insus ». Elles ont beau avoir partagé des décennies ensemble, parfois ça coince sévère. Rien que ça, ça fait réfléchir sur les liens dans un groupe de rock.

Cependant, elle gère la remastérisation des albums, un sacré boulot pour préserver ce patrimoine. En 2026, vous imaginez bien que sa fortune ne vient pas que des concerts, mais aussi de ces droits bien entretenus. Malgré son âge, elle reste active, fidèle à elle-même. Pas question de se laisser oublier.

Corine Marienneau prouve aussi qu’elle peut évoluer sans son groupe d’origine, s’imposer comme une artiste à part entière, avec ses collaborations et ses projets personnels. Qu’on aime ou pas, c’est une femme libre, avec un parcours unique dans le rock.

Son histoire continue de fasciner ceux qui suivent l’évolution du rock français depuis près de cinq décennies. Elle incarne cette énergie pure, parfois brute, d’une époque et d’un genre musical qui marque encore aujourd’hui.

Une carrière qui dépasse le simple cadre musical

Au-delà du rock, Corine s’est aussi lancée dans le cinéma. Rappelez-vous, la voir dans « Moi vouloir toi » ou dans « Angèle et Tony », c’est un peu une surprise, certes. Mais ça montre aussi sa polyvalence. Elle sait se réinventer, sereinement, sans tapage médiatique. C’est une artiste complète.

En 2009, elle reçoit le prix René Jeanne de la SACEM, une reconnaissance de son rôle historique dans la musique française. Puis l’honneur d’être nommée chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres en 2011. Des récompenses qui valident une carrière bien remplie.

Pour finir, elle inspire encore la jeune génération de musiciennes, preuve que la taille compte peu quand on a ce feu intérieur. Son âge avancé ne lui enlève rien de sa force ou de sa passion. Elle reste un modèle de persévérance et d’indépendance.

Si vous voulez en savoir plus sur son parcours incroyable et ses projets actuels, je vous conseille vivement de consulter cet excellent portrait qui explore son histoire en détail.

Le retour sur le destin de Corine Marienneau, ou encore sa page Wikipédia sont incontournables pour qui veut vraiment comprendre.
Vous pouvez aussi découvrir sa trajectoire sur Nostalgie et Gala, deux sources bien complètes.

Quel est l’âge de Corine Marienneau ?

Corine Marienneau est née en 1952, elle a donc 73 ans en 2025 et continue d’être active dans la musique et le cinéma.

Pourquoi Corine Marienneau n’a pas rejoint la reformation de Téléphone ?

En 2015, des tensions avec les autres membres du groupe l’ont empêchée de participer à la tournée, ce qui a conduit au choix d’un autre bassiste.

Quels sont les grands succès de Corine Marienneau avec Téléphone ?

Parmi les albums majeurs, on peut citer Téléphone, Crache ton venin, Au cœur de la nuit, Dure Limite et Un autre monde, qui ont tous marqué la scène rock française.

A-t-elle eu une carrière solo ?

Oui, elle a sorti un album solo en 2002, intitulé Corine, où elle propose un rock plus acoustique et intime, avec une collaboration avec Louis Bertignac.

Quels projets récents a-t-elle en 2026 ?

Elle travaille notamment sur la remastérisation de la discographie de Téléphone et continue à s’impliquer dans la musique tout en explorant le cinéma.


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