private function inject_in_chunk_grouped David Armstrong-Jones : biographie, parcours et carrière

David Armstrong-Jones

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David Armstrong-Jones, 2e comte de Snowdon, est ce genre de personnage qu’on pense connaître parce qu’il vient de la royauté, mais qui garde tellement de mystères qu’on est vite surpris. Né à Londres, le 3 novembre 1961, à Clarence House, il a 64 ans aujourd’hui. Son parcours est une invitation à découvrir un mélange étonnant de noblesse et d’artisanat.

Il est le fils unique de la princesse Margaret et d’Antony Armstrong-Jones, un duo royal pas banal. Vous voyez ? Un héritage royal par sa mère, qui était la sœur de la reine Elizabeth II, et un côté très humain avec son père, photographe et designer. David, c’est un peu ce pont entre la tradition monarchique et la vie contemporaine.

J’avoue que ce qui m’a scotché, c’est sa passion pour l’ébénisterie. Le gars qui aurait pu vivre dans un palais, il a choisi de créer des meubles magnifiques, ceux qui marquent par leur style néoclassique et leur précision incroyable. Cette passion a même fait de lui le président honoraire de Christie’s pour l’Europe, le Moyen-Orient, la Russie et l’Inde, respect.

Mais ne vous méprenez pas, malgré cette vie plutôt privilégiée, David Armstrong-Jones mène sa barque à sa façon, loin des projecteurs, discret, presque mystérieux. C’est justement ça qui donne envie d’en savoir plus, non ? Comment réussit-on à conjuguer vie de noble et artisanat de talent ?

Qui est vraiment David Armstrong-Jones, 2e comte de Snowdon ?

Né le 3 novembre 1961 à Londres, David n’a pas toujours porté son titre. Jusqu’en 2017, il était connu comme Viscount Linley. Fils de la princesse Margaret et d’Antony Armstrong-Jones, il incarne un mélange rare de sang royal et d’âme d’artisan. D’ailleurs, c’est le premier cousin du roi Charles III.

Ce qui m’amuse, c’est qu’il était 5e dans la ligne de succession au trône à sa naissance, et aujourd’hui, en 2026, il est devenu 26e. Une mécanique royale qui évolue, tandis que lui reste à sa place, celle d’un artiste et d’un artisan passionné.

David a grandi dans le luxe mais aussi dans la créativité. Il a étudié le travail du bois à Parnham House, et on sent qu’il a trouvé là sa vraie voie, une vocation rare pour un membre de la famille royale. Qui l’aurait cru ?

Il a aussi une sœur, Lady Sarah Chatto, qui partage le même milieu mais avec une activité différente. David, lui, est le roi des détails, des incrustations, ce qui fait qu’à travers ses meubles, on ressent son amour pour l’art et la tradition.

Avant la célébrité : un jeune noble pas comme les autres

Dans son enfance, David n’a pas fait que jouer au prince, loin de là. Il a fréquenté plusieurs écoles prestigieuses, mais ce que je trouve touchant, c’est qu’il était vraiment un jeune passionné d’art. Bedales School, notamment, lui a donné l’espace pour s’épanouir artistiquement.

On imagine mal le jeune garçon dans les ors du palais, mais en fait, il partageait souvent des cours avec son cousin, le prince Andrew. Une sorte de routine royale, mais l’art et le bois l’ont vite capté.

Il a passé deux années à Parnham House à se former comme ébéniste, ça en jette quand même. Il a commencé à fabriquer ses meubles à Dorking, avant de monter sa propre boîte, financièrement risquée mais portée par une vraie passion.

Je dois avouer que c’est impressionnant ce choix de vie. Plutôt que de surfer sur son nom, il a voulu tracer sa route, avec du bois et de l’art. Il continue à surprendre par ce mélange de noblesse et de simplicité.

Carrière et succès : entre noblesse et artisanat d’exception

La carrière de David est un peu un conte moderne. Il n’a pas juste créé une marque, il a fondé Linley, une maison de meubles sur-mesure qui devient rapidement synonyme de qualité et de raffinement. Sa fortune personnelle a certainement aidé, mais la valeur de son travail parle d’elle-même.

Un truc qui m’a bluffé : son entreprise a eu ses hauts et ses bas, notamment quand il a dû vendre sa part majoritaire en 2012. Mais il est resté fidèle à son style, proposant des meubles avec des incrustations de bois rares qui racontent une histoire.

En parallèle, il est devenu un visage important chez Christie’s, la célèbre maison de ventes aux enchères. Depuis 2006, il a gravi les échelons jusqu’à devenir président honoraire pour des régions comme le Moyen-Orient et la Russie, un poste qui colle bien avec son profil international et raffiné.

Cette double vie, entre les ateliers de fabrication et les salon de ventes, c’est juste fascinant et ça fait de lui un personnage multiple et attachant.

Vie privée : mariages, enfants et amour discret

David a épousé Serena Stanhope en 1993, un mariage royal qui a attiré beaucoup d’attention. Ils ont deux enfants, Charles né en 1999 et Margarita née en 2002, qui ont aussi des parcours très artistiques, ce qui reflète assez bien l’héritage de leurs parents.

Mais la vie privée de David n’a pas été un conte de fées continu. En 2020, il a divorcé de Serena après 27 ans d’union. Depuis, il partage sa vie avec Isabelle de La Bruyère, une Franco-Britannique spécialiste de l’art, rencontrée chez Christie’s. Là, franchement, on sent une belle complicité basée sur des passions communes.

J’aime cette discrétion qu’ils cultivent, tout juste quelques apparitions officielles récentes, comme au Royal Ascot en 2025. C’est charmant, ils ne font pas de vague, juste leur truc à eux.

Ils vivent entre Londres et la Provence, entre un charmant cottage et un château en Luberon. Pas mal le style de vie, non ?

Petites anecdotes et détails surprenants sur David Armstrong-Jones

Voici quelques pépites qui donnent un peu de relief à sa vie souvent trop lisse pour ceux qui ne connaissent pas :

  • 🔥 En 2007, il a été victime d’une tentative de chantage assez sordide qui a fait le buzz, impliquant des vidéos compromettantes. Résultat, la justice est passée et ça a renforcé sa volonté de rester discret.
  • 🎨 Son amour pour le design l’a conduit à co-fonder un restaurant à Chelsea avec un cousin, un coup de tête plutôt sympa.
  • 🪵 Il a écrit plusieurs livres sur le mobilier classique, pas juste un artisan mais un vrai expert et un passionné qui aime transmettre.
  • 🌟 Pendant les derniers jours de sa grand-mère, il a fait partie de la fameuse « Vigile des Princes », un moment très chargé émotionnellement et rare presque historique.

Ces petites histoires, ça fait de lui un homme avec des failles et des forces, pas juste un membre privilégié d’une famille royale.

Projets récents et collaborations

En 2025, David continue d’impressionner. Toujours très actif chez Christie’s, il est aussi au cœur de plusieurs projets artistiques en Europe et au Moyen-Orient. Le lien étroit avec Isabelle de La Bruyère, experte en art ottoman, ouvre plein de portes pour des collaborations inédites.

Le couple est aussi très engagé dans la préservation du patrimoine artistique, un domaine où leur passion commune fait des étincelles. David pousse toujours plus loin sa quête de beauté et d’excellence dans ses créations, même si, aujourd’hui, il a perdu le contrôle de sa fameuse entreprise Linley.

Malgré l’âge et la stature, il reste très jeune d’esprit et ne semble pas prêt à ralentir, ce qui est plutôt cool pour ses fans et ceux qui admirent son travail.

Son futur ? Probablement un équilibre entre invention, préservation et un peu de vie privée à l’abri des caméras. J’ai hâte de voir ça.

Ce qu’il faut retenir sur David Armstrong-Jones

Alors, ce qu’on peut dire c’est que David Armstrong-Jones c’est l’exemple parfait d’un noble qui a choisi une voie différente. Il combine un héritage royal avec une vraie vocation artistique. Franchement, c’est rare.

Sa fortune, qui n’a rien à envier à beaucoup d’autres figures royales, lui a permis de se lancer dans des projets ambitieux tout en gardant une certaine liberté créative et personnelle. Mais il a connu aussi des obstacles, parfois inattendus.

Son âge et son parcours racontent une histoire qui mêle tradition et modernité. Il est à la fois un gardien de l’art classique et un artisan contemporain, ce qui fait sa singularité.

Et puis, c’est aussi l’homme d’une famille moderne, avec un divorce et une nouvelle compagne, qui reste très attaché à la discrétion et à ses racines britanniques, un mélange touchant et très humain finalement.

Liste d’éléments clés à connaître sur David Armstrong-Jones 🎯

  • 🎂 Né le 3 novembre 1961 à Londres, il a 64 ans en 2026.
  • 🏰 Fils de la princesse Margaret, cousin du roi Charles III.
  • 🪑 Artiste ébéniste passionné, fondateur de la maison Linley.
  • 🎨 Président honoraire de Christie’s EMERI.
  • 💔 Divorcé depuis 2020, en couple avec Isabelle de La Bruyère.
  • 👦👧 Deux enfants : Charles et Margarita Armstrong-Jones.
  • 🏡 Vit entre Londres, Gloucestershire et Provence.
  • 💸 Une fortune solide, malgré des hauts et des bas financiers.

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Charles Armstrong-Jones et la lignée familiale
Biographie complète sur Wikipedia
Retour sur les 60 ans du comte de Snowdon
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Quel est l’âge exact de David Armstrong-Jones ?

David Armstrong-Jones est né le 3 novembre 1961, il a donc 64 ans en 2026.

Quelle est la fortune estimée de David Armstrong-Jones ?

Sa fortune est stable et lui permet de mener à bien ses projets artistiques, malgré quelques difficultés financières liées à son entreprise Linley.

Qui sont les enfants de David Armstrong-Jones ?

Il a deux enfants, Charles et Margarita Armstrong-Jones, qui ont suivi des parcours artistiques et détiennent eux aussi des places dans la ligne de succession royale.

Avec qui est actuellement en couple David Armstrong-Jones ?

Depuis son divorce en 2020, il est en couple avec Isabelle de La Bruyère, spécialisée dans l’art et rencontrée chez Christie’s.

Quelle est la taille de David Armstrong-Jones ?

La taille officielle de David n’est pas souvent discutée dans les médias, mais il mesure à peu près 1,80 mètre.


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