Elisabeth Quin, vous connaissez ? Cette journaliste au regard perçant, née le 4 novembre 1964, n’a jamais vraiment laissé indifférent. Elle a ce charme un peu singulier, une voix et un style qui ne s’oublient pas. Franchement, depuis ses débuts, elle impose son univers à la fois intellectuel et accessible.
Quand on évoque Elisabeth, c’est aussi les 60 ans tout juste fêtés, un âge où beaucoup se posent, mais pas elle. La taille de son influence dans le PAF est à l’image de sa personnalité : forte, présente, indélébile. Elle a su s’imposer dans un milieu souvent peu clément.
Son parcours, c’est celui d’une femme qui s’est dessinée à force de franchir des étapes, d’oser des choix qui ne coulaient pas de source. C’est à la radio d’abord qu’elle commence, puis à la télévision, sans jamais perdre ce ton unique figurant parmi les grandes plumes du journalisme français.
Mais Elisabeth Quin, elle n’est pas qu’une figure médiatique, elle est aussi une femme aux multiples facettes, qui lutte contre une maladie, qui vit intensément des drames personnels, et qui continue à nous surprendre par sa sensibilité et sa créativité.
Elisabeth Quin, ses origines, son identité publique et son âge
Elisabeth Quin a vu le jour à Paris en 1964. Âgée d’environ 61 ans, cette journaliste et écrivaine est une voix majeure du paysage médiatique français, connue pour sa franchise et son regard critique. Sa taille dans le domaine de l’information culturelle et politique est impressionnante, et son parcours est loin d’être un long fleuve tranquille.
Cette jeune journaliste d’hier s’est transformée en une femme de conviction, rompant avec le conformisme. Son identité publique est marquée par un engagement éclectique, passant de la critique cinéma à la défense d’enjeux sociétaux majeurs, en particulier l’écologie. Rien que ça.
Avant la célébrité, un jeune parcours marqué par des hésitations
Avant de tenir les rênes d’émissions phares, Elisabeth Quin a traversé une jeunesse pleine de réflexions et d’interrogations, notamment sur la maternité qu’elle a longtemps refusée, allant jusqu’à avorter trois fois. Ce choix, peu commun et douloureux, révèle une facette encore peu connue de sa personnalité.
Elle a adopté sa fille Oona, ce qui a redéfini son rapport à la famille et à la vie. L’adoption, une étape majeure pour Elisabeth, a été un tournant qui a influencé beaucoup de ses choix personnels et professionnels.
Une carrière jalonnée de succès et d’engagement
Pour une journaliste d’un tel calibre, citer ses succès revient à feuilleter un roman passionnant. Un des grands tournants a été sa prise en main de l’émission 28 minutes sur Arte, où elle mêle info, décryptage et débat.
C’est là qu’elle s’est véritablement imposée. Son franc-parler et sa curiosité insatiable fascinent. Elle a aussi réalisé des documentaires, comme celui sur Edward Abbey, écrivain et militant écologiste américain, qui illustre parfaitement son engagement et sa passion pour l’environnement.
Récemment, Elisabeth Quin a aussi pris une posture courageuse face à sa santé, publiant un constat poignant sur le glaucome qui menace sa vue. Elle reste une voix singulière dans le paysage médiatique français, même confrontée à de telles épreuves.
Les incontournables dans son parcours
Une vie privée riche en émotions et en bouleversements
Sa fille Oona, qu’elle a adoptée au Cambodge à seulement 13 mois, reste un pilier fondamental. Elisabeth Quin n’a pas caché ses difficultés à envisager la maternité plus jeune, mais elle est devenue une grand-mère gâteuse depuis la naissance du petit Arthur en 2024.
Il y a cette anecdote touchante récente où elle raconte avoir d’abord ressenti une angoisse immense à l’annonce de la grossesse de sa fille, à 22 ans. « J’ai bu pas mal ce soir-là », confie-t-elle (je trouve ça tellement humain). Et puis le bonheur est arrivé, illuminant sa vie.
Cette famille reconstruite a traversé des épreuves, avec le décès du père d’Oona en 2019, un drame qui a mis Elisabeth face à ses responsabilités doubles, celle de mère et grand-mère.
Projets récents et collaborations notables
En 2025, Elisabeth Quin a présenté son documentaire sur Edward Abbey, un moment fort qui a touché le public et renforcé sa place de figure engagée. Elle est très sensible aux questions écologiques et continue à porter ce message avec passion, notamment dans ses interventions à la radio.
Elle a aussi collaboré avec des personnalités comme José Bové, ce qui donne une coloration militante à son travail, où l’information croise l’action et la réflexion. Cela prouve à quel point son âge n’est pas un frein, bien au contraire, elle cultive sa jeunesse d’esprit.
Autre fait marquant, elle garde une présence forte à l’antenne malgré son combat contre le glaucome, ce qui inspire beaucoup. Elisabeth Quin semble avoir trouvé un équilibre entre vie professionnelle exigeante et vie personnelle intense, tout en gérant une maladie qui pourrait lui coûter la vue.
Quelques anecdotes surprenantes et petits secrets
Alors, Elisabeth avait tenté de se mettre au punk, oui, vous avez bien lu, punk ! Bon, ça ne l’a pas du tout plu, elle l’avoue avec beaucoup d’autodérision. Ça montre qu’elle a exploré plein de voies, pas toujours évidentes, avant de trouver sa place.
Elle a aussi une manière bien à elle de gérer la maladie, entre humour noir et lucidité : « la maladie a gagné du terrain », dit-elle sans détours, ce qui force l’admiration pour son courage et sa lucidité. Pas facile, franchement.
Son terrible constat sur sa maladie donne une idée de la force tranquille qu’elle incarne.
Elisabeth Quin : un engagement au fil des années et un avenir prometteur
Ce qui m’impressionne le plus chez Elisabeth Quin, c’est cette capacité à se renouveler, à s’investir malgré les épreuves, avec cette profondeur de pensée qui lui est propre. On sent qu’elle ne lâchera rien. Et son âge? Juste un chiffre. Elle reste plus jeune que jamais dans sa tête.
Son combat contre la maladie, sa fille et le rôle de grand-mère lui donnent une dimension humaine rare, presque touchante, dans ce monde parfois trop lisse. C’est aussi ça, une star du journalisme : de vraies émotions, des hauts, des bas.
Elle continue à créer, à interroger, et à nous faire réfléchir. Son dernier documentaire est un modèle du genre, et on attend la suite avec impatience. Car Elisabeth Quin, c’est cette force tranquille qui illumine bien des débats.
Enfin, elle prouve que la taille de son influence dépasse largement la simple présence à l’écran : c’est toute une éthique du travail et de l’engagement qu’elle incarne, sans concession. Rien que pour ça, on ne peut que l’admirer.
Quel est l’âge d’Elisabeth Quin ?
Elle est née en 1964, ce qui lui donne environ 61 ans en 2026.
Quelle maladie Elisabeth Quin combat-elle ?
Elle lutte contre un glaucome, maladie ophtalmique qui menace sa vue.
A-t-elle des enfants ?
Oui, elle a une fille adoptive prénommée Oona, qu’elle a prise au Cambodge.
Quels sont les grands succès de sa carrière ?
Sa présentation de l’émission 28 minutes sur Arte, ses documentaires engagés, et ses articles dans la presse.
Est-elle encore active dans les médias ?
Oui, malgré son glaucome, elle continue à travailler à la télévision et à réaliser des documentaires.

