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Vous connaissez sans doute ce visage qui incarne l’histoire contemporaine et les médias avec passion. Fabrice d’Almeida, né le 15 novembre 1963, dépasse aujourd’hui les soixante ans, un âge qui ne l’empêche pas de rester incroyablement dynamique. Rien que son parcours, c’est un vrai roman humain.
Fils d’Hélène d’Almeida-Topor, une pointure des études africaines, il plonge très tôt dans un monde intellectuel fort, mais sa jeunesse passe aussi au Bénin, son pays d’origine paternelle, cette richesse culturelle imprègne forcément sa vision. D’ailleurs, il est lié à Roland Topor, ce qui met aussi un peu d’art dans sa génétique.
Le professeur d’histoire contemporaine n’a pas regardé passer sa carrière. De l’agrégation en poche à une habilitation, Fabrice s’impose dans le milieu universitaire avec sa spécialité : médias et propagande, un domaine qui fait écho à notre ère où les images et l’info tiennent le devant de la scène. Il dirige aujourd’hui le master Médias et mondialisation à Paris II, une responsabilité lourde, mais qu’il porte avec brio.
À côté de ça, il est aussi une voix populaire de la télé et de la radio. Vous l’avez sûrement croisé sur Public Sénat ou entendu ses chroniques sur France Info, où il mêle habilement rigueur historique et présent pour nous accrocher, à contre-courant souvent, des idées reçues. Bref, Fabrice d’Almeida, c’est un expert à la fois savant et accessible.
Fabrice d’Almeida : un historien engagé aux racines métissées
Alors, qui est vraiment Fabrice d’Almeida ? D’abord ce qu’il ne faut pas oublier, c’est son âge : 62 ans en 2026, et une vie nourrie d’expériences. Né en France mais élevé au Bénin, il incarne cette double appartenance qui colore tellement sa démarche. Son père étant afro-brésilien, il est un pont entre plusieurs cultures, ce qui, je trouve, donne un relief unique à son travail sur l’histoire politique.
Avant de devenir cette star des universités, Fabrice était déjà cet étudiant passionné par les images et les médias. On imagine assez bien ce jeune homme plongé dans ses lectures, parfois un peu révolté par les manipulations historiques qu’il détectait. Pas étonnant qu’il ait creusé les thèmes de la propagande ou de la communication politique, parfois si opaque.
Il a fait ses armes à l’École française de Rome, un passage prestigieux qui signe souvent la qualité et la rigueur d’un chercheur. Ensuite, retour à Paris II, où il a grimpé les échelons jusqu’à devenir directeur et vice-président, une carrière solide comme un roc pour un homme dont la curiosité ne s’est jamais calmée.
Et si certains se demandent quelle est sa taille dans le monde universitaire, la réponse est simple : énorme. Son poids dans les débats sur les médias et la manipulation est immense. Ses ouvrages, comme La Manipulation ou Images et propagande, sont devenus des références incontournables pour les étudiants et tous ceux qui veulent comprendre la fabrique de l’info.
Une carrière riche en découvertes et en enseignements
Ses grands succès ne manquent pas. Fabrice d’Almeida a su allier la recherche rigoureuse et la médiation auprès du grand public. Parmi ses ouvrages les plus marquants, on retrouve Histoire des médias en France coécrit avec Christian Delporte, un coup de maître qui dresse un panorama fascinant de la presse et du pouvoir.
Il ne s’arrête pas là. Dans Une histoire mondiale de la propagande, il décrypte comment les images servent de véritables armes politiques, un thème qui s’ancre hélas dans nos réalités contemporaines. Par ailleurs, Fabrice fait montre d’une polyvalence rare avec des sujets comme Nelson Mandela ou encore un regard critique sur la vie mondaine sous le nazisme.
Pour ne rien gâcher, il a reçu en 2017 un doctorat honoris causa à Skopje, une marque de reconnaissance qui montre jusqu’où peut aller son âge d’expert international. Il collabore aussi régulièrement avec plusieurs médias : Europe 1 lui a confié la mission de consultant histoire en 2018, et depuis 2022, il chronique dans France Info.
Évidemment, la fortune ne fait pas partie de ses motivations premières, même si diriger une institution aussi prestigieuse marque un certain standing. Ce sont surtout ses idées qui battent le tempo, un souffle de vérité dans un monde saturé par l’info.
Vie privée et anecdotes inattendues de Fabrice d’Almeida
Sur le plan personnel, la discrétion est son mot d’ordre. On sait qu’il est attaché aux siens, mais les détails restent rares. Il a su garder sa vie intime loin des projecteurs, ce qui est plutôt rare dans ce milieu. Un vrai respect de sa part, surtout avec une carrière assez exposée.
Une anecdote qui m’a surpris : Fabrice d’Almeida aurait refusé un poste prestigieux à l’étranger, préférant rester en France. Il tient à sa terre d’origine et à ses racines universitaires, ce qui en dit long sur son rapport à l’identité et à la transmission. C’est pas tous les jours qu’on rencontre quelqu’un d’aussi ancré, ni aussi humble.
En famille, il vient d’un réseau intellectuel impressionnant, avec sa mère, la spécialiste africaine, et un oncle artiste très renommé. Une vraie constellation de talents qui l’entoure, ce qui nourrit inévitablement sa curiosité tout en lui donnant un cadre solide.
Ah, et aussi, plus surprenant, il est un bon samaritain discret : il s’engage parfois dans des actions caritatives autour de l’éducation, un sujet qui lui tient visiblement à cœur. Oui, il n’y a pas que la gloire dans l’histoire de Fabrice.
Actualités, nouveautés, et collaborations en 2026
En 2026, Fabrice d’Almeida reste une figure incontournable. Dernièrement, il a publié Génies du mal, comment ils font l’histoire, un livre que beaucoup attendaient, dans lequel il explore avec finesse les rouages de figures controversées faibles ou puissants. Franchement, c’est fascinant et ça bouscule pas mal de préjugés.
Il ne cesse de collaborer avec d’autres historiens, des journalistes et même des documentaristes pour élargir son audience. Collaborer avec des noms comme Anthony Rowley, déjà co-auteur sur plusieurs projets, permet d’apporter du neuf dans un univers souvent figé.
Il continue aussi à présenter L’info dans le rétro sur Public Sénat et enrichit sa chronique sur France Info, offrant un regard historique sur l’actualité brûlante. Ses interventions sont à la fois pédagogiques et captivantes, un vrai équilibre qui n’est pas donné à tous.
Et coté futur, on annonce aussi une série documentaire coproduite avec France Télévisions. Un projet qui va lui permettre de toucher un public encore plus large — c’est pas rien. En somme, à son âge, Fabrice d’Almeida n’est pas prêt de quitter la scène.
Les essentiels à retenir de Fabrice d’Almeida
- 📚 Historien spécialisé en histoire des médias et propagande
- 🌍 Racines multiculturelles fortes entre France, Bénin et Brésil
- 🎓 Directeur du master Médias et mondialisation à Paris II
- 📰 Consultant pour Europe 1 et chroniqueur sur France Info
- 📺 Animateur de programmes historiques à la télé
- 📖 Auteur prolifique avec une vingtaine d’ouvrages majeurs
- 🤝 Collaborations et projets mêlant histoire et média
- 💡 Toujours engagé pour la transmission et l’éducation
Plus d’infos sur Wikiwand, profil université Panthéon-Assas, biographie détaillée sur Lisez.
Quel est l’âge de Fabrice d’Almeida ?
Fabrice d’Almeida est né le 15 novembre 1963, il a donc 62 ans en 2026.
Quel domaine Fabrice d’Almeida enseigne-t-il ?
Il est professeur d’histoire contemporaine et des médias, spécialisé dans la propagande et l’iconographie politique.
Quels sont les projets récents de Fabrice d’Almeida ?
Il vient de sortir un livre intitulé Génies du mal, avec une série documentaire en préparation pour la télévision.
Fabrice d’Almeida est-il actif dans les médias ?
Oui, il est consultant pour Europe 1, chroniqueur sur France Info et présentateur sur Public Sénat.
Quelles sont les origines de Fabrice d’Almeida ?
Issu d’une famille franco-afro-brésilienne, il a grandi au Bénin, ce qui influence profondément sa vision du monde.

