François Asselineau

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Alors, François Asselineau, ça vous parle forcément si vous vous intéressez à la politique un peu hors des sentiers battus. Né le 14 septembre 1957 à Paris, il est aujourd’hui un homme politique controversé mais aussi un ancien haut fonctionnaire assez atypique. Son âge lui donne une longévité dans le paysage politique français qui ne passe pas inaperçue, même si sa notoriété reste très ciblée. C’est un personnage que je trouve fascinant, toujours à contre-courant, ce qui donne parfois envie de mieux comprendre ce qui l’anime vraiment.

On pourrait dire que son parcours est un mélange entre un brillant énarque et un militant quasi solitaire. Son jeune temps, en mode élève studieux d’HEC puis de l’ENA, semblait promettre une carrière classique dans la haute fonction publique. Mais non, François Asselineau a choisi de casser un peu la baraque en fondant l’UPR en 2007, un parti qui pousse le fameux “Frexit”, la sortie de l’Union européenne.

Ce qui m’a souvent surpris chez lui, c’est à la fois sa ténacité et l’image quasi de marginal qu’il traîne. Il est classé politique “divers” sur les listes électorales, mais franchement vous le situeriez où, vous ? Pour beaucoup, c’est un souverainiste à droite, voire extrême droite, mais lui, il clame haut et fort son rapport au gaullisme. Le truc, c’est qu’il cultive aussi une sorte d’antiaméricanisme radical et un goût pour les thèses plutôt… comment dire… conspirationnistes.

Vous savez quoi, faut aller le voir en meeting ou sur YouTube pour vraiment saisir. Sa chaîne est un peu son royaume, et c’est là qu’il passionne autant qu’il agace. Vous croyez vraiment que c’est un politicien comme un autre ? Restez avec moi, on va décortiquer tout ça.

Qui est François Asselineau ? Origines et identité publique

François Asselineau est issu d’une famille plutôt modeste, son père était ingénieur chez Gaz de France, un détail qui donne une petite touche “normalité” à cet homme parfois perçu comme un électron libre. Diplômé d’HEC en 1980 puis de l’ENA en 1985 (deux écoles pres1985euses), il représente cette élite française capable de naviguer entre administration et politique. Pourtant, il refuse de jouer les politiciens traditionnels.

En public, il se présente comme un défenseur intransigeant de la souveraineté nationale. Son parti, l’Union populaire républicaine, dénonce l’emprise de l’Union européenne, de l’OTAN, et même de la zone euro. Sa ligne se veut hors des clivages habituels gauche-droite, mais on lui colle souvent l’étiquette de gaulliste de droite dure, ou carrément extrême droite.

Ce qui est fou, c’est son obsession d’être censuré, notamment par les médias et même Wikipédia ! Son combat contre ce qu’il nomme “la censure du système” donne lieu à des situations parfois ubuesques, où il accuse ouvertement des tentatives répétées de museler son parti et ses idées. Ça fait longtemps que cet homme joue au chat et à la souris avec les grandes rédactions et plateformes.

Son âge ne l’a pas ralenti pour autant ; il continue sa croisière politique avec un aplomb rare, même si sa fortune politique reste modeste et concentrée autour de ses partisans les plus fidèles.

Le parcours avant la célébrité : un fonctionnaire tourné vers l’action

Avant de se faire connaître sur le devant de la scène politique, François Asselineau a eu une carrière classique d’énarque. Il intègre l’Inspection des finances en 1985, débutant sur les chapeaux de roues dans un univers rigide et élitiste. Dès lors, il va fréquenter plusieurs ministères, s’impliquant notamment dans des postes liés à l’économie et aux affaires étrangères.

Mais voilà, derrière cette façade bien rangée, se cache un homme qui en pensait autre chose sur l’Europe. Très rapidement, il se distingue par son anti-européanisme viscéral, votant même « non » au traité de Maastricht—ce qui n’était pas franchement la norme dans son milieu.

Il a été cadre de partis comme le RPF de Charles Pasqua, avec qui il partage quelques affinités souverainistes, et a même été élu au Conseil de Paris dans les années 2000. C’est là qu’il commence à faire parler de lui, mais toujours dans l’ombre, loin des feux des projecteurs.

À cette époque, franchement, on ne le voit pas encore comme le candidat farouche du Frexit qu’il va devenir. La taille de son impact politique est encore loin d’être majeure, mais ses ambitions, elles, sont bien plantées.

Carrière politique et grands succès malgré les difficultés

En 2007, il crée l’UPR, ce qui est une étape majeure. Son message ? Sortir de l’Union européenne, reprendre le contrôle total de la France. Ça parle à certains, ça horrifie d’autres. Sa notoriété grimpe surtout grâce à Internet et YouTube où il devient presque un incontournable du souverainisme en ligne.

À l’élection présidentielle de 2017, il obtient près de 0,92 % des voix. Pas énorme, mais pour un homme quasiment coupé des médias traditionnels, c’est colossal. Il est connu comme un candidat “surprise” et même à cette époque, il dénonçait déjà les dérives des médias et des instituts de sondage, une critique qui continue encore aujourd’hui. Vous pouvez justement entendre son point de vue très clair sur cette vidéo.

Il a aussi poussé à participer aux élections européennes, même si ses résultats restent petits, souvent proches de 1 %—loin des gueules d’affiche, mais suffisamment pour garder un public fidèle. En 2024, il tentait une nouvelle fois le coup, démontrant une persévérance assez folle, et espère encore marquer durablement le paysage politique français, notamment avec son programme pour 2027 que vous pouvez découvrir ici.

Vie privée et anecdotes surprenantes de François Asselineau

Étonnamment pour un homme public aussi engagé, François Asselineau reste assez discret sur sa vie privée. Il est marié à une universitaire et a deux enfants. L’une des choses qui m’a plu, c’est qu’il est passionné par l’Asie et l’Océanie, parle japonais, ce qui est loin d’être commun chez les politiques français – un côté cosmopolite parfois un peu caché qui tranche avec son image souverainiste.

Un truc croustillant ? Il a failli être invisible en 2012, n’ayant pas réussi à obtenir ses parrainages pour la présidentielle, avant d’exploser en 2017 grâce à une armée de militants hyper engagés. Leur ténacité à lui dénicher ces signatures faits parfois penser à une petite guerre politique locale intense.

À part ça, il a souvent bataillé avec Wikipédia, accusant la plateforme de lui mener la vie dure, ce qui a donné lieu à plusieurs allers-retours de suppression et restauration de sa page. C’est une lutte digne d’un feuilleton, presque personnage de roman politique.

Son fortune ne vient clairement pas des projecteurs mais plutôt de sa capacité à mobiliser en ligne. Et franchement, ça force le respect qu’il soit resté fidèle à ses principes, peu importe son taille d’influence.

Les projets récents et collaborations dans la sphère politique française

En 2024, François Asselineau continue de mener campagne, notamment pour les élections européennes, où il réunit autour de lui un noyau dur d’adeptes du Frexit. Il est toujours président de l’UPR, malgré les controverses judiciaires, comme ce non-lieu très récent lié à des accusations graves mais qui n’ont pas été retenues.

Il dialogue occasionnellement avec des figures comme Florian Philippot ou Nicolas Dupont-Aignan, parfois rapproché pour leurs idées souverainistes. Mais François Asselineau se démarque toujours nettement, affirmant une ligne plus dure et un rejet complet du clivage droite-gauche.

Il se sert aussi d’internet pour pousser ses conférences détaillées, exposant son fameux argumentaire contre l’Union européenne. Son direct numéro 90, par exemple, donne un aperçu intense de ses idées et réponses aux questions du public, à voir ici.

En somme, même si son « poids » reste limité dans le corps électoral, François Asselineau cultive une communauté passionnée et une image bien ancrée de « candidat inclassable ». En 2026, il reste une énigme politique intéressante qui ne va pas disparaître tout de suite.

Liste des faits marquants et positions clés de François Asselineau

  • 📅 Né en 1957 à Paris, élève brillant d’HEC puis de l’ENA
  • 🏛 Haute fonction publique avant de fonder l’UPR en 2007
  • 💬 Promoteur acharné du Frexit et critique féroce de l’UE et de l’OTAN
  • 🕵️‍♂️ Soupçonné de pratiques controversées, mais bénéficiant d’un non-lieu judiciaire récent
  • 🌏 Grande passion pour l’Asie, parle japonais
  • 🧑‍💻 Investi depuis des années dans le militantisme sur Internet et sur YouTube
  • 🤝 En relation avec des figures souverainistes comme Dupont-Aignan et Philippot
  • 🎤 Célèbre pour ses conférences longues et détaillées sur l’histoire et la géopolitique

Les médias, un terrain de lutte permanante pour François Asselineau

L’un des trucs les plus dingues avec François Asselineau, c’est sa relation conflictuelle avec les médias traditionnels. Il se sent banni, marginalisé, interdit d’antenne presque partout. Et honnêtement, ça a une ambiance un peu “David contre Goliath”. Laurent Ruquier lui-même a fini par l’inviter une fois à « On n’est pas couché », un moment assez électrique.

Il mise tout sur Internet, utilisant sa chaîne YouTube pour diffuser ses idées à des milliers de spectateurs. C’est là où son discours séduit un public jeune et souvent méfiant des élites classiques. Sa popularité sur la toile est telle qu’il est considéré comme l’un des grands “youtubeurs” politiques, surtout parmi les thématiques souverainistes et conspirationnistes.

Mais c’est aussi là qu’il se fait épingler, accusé de propager de nombreuses théories douteuses, notamment un antiaméricanisme parfois violent et des lectures controversées de l’histoire européenne. Je vous conseille d’aller jeter un oeil aux articles du Figaro ou les reportages du Dauphiné pour avoir une idée plus complète.

En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il a réussi à créer un écosystème médiatique alternatif qui lui permet de ne pas dépendre des grands médias traditionnels, une stratégie assez habile quand on y pense.

Un homme politique à part dans l’arène française contemporaine

Alors, François Asselineau, c’est clairement un OVNI politique. Vous regardez son parcours, son discours, sa manière de faire du militantisme, et ça détonne, ça bouscule. Son refus catégorique de se plier aux règles classiques, ses prises de position parfois radicales, en font un personnage que l’on aime ou que l’on déteste vivement. Pas beaucoup de place pour la nuance dirons-nous.

C’est peut-être cette singularité qui attire un électorat en quête d’un modèle différent, d’une voix qui dit “je ne mâche pas mes mots”. Son ton volontairement provocateur et son discours nourri d’analyses historiques donnent une dimension un peu théâtrale à ses interventions.

Pourtant, même avec toutes ses contradictions, il a su créer une pointe d’influence qu’aucun autre petit parti souverainiste n’avait atteinte. Son jeune parti, l’UPR, persiste contre vents et marées, et en 2026, François Asselineau continue de surfer sur sa propre logique politique, sans jamais lâcher prise.

Si vous voulez vraiment comprendre un pan du souverainisme français, impossible de passer à côté de lui – controversé, indéniablement efficace dans son style.

Qui est François Asselineau ?

François Asselineau est un homme politique français né en 1957 à Paris, fondateur de l’Union populaire républicaine (UPR), un parti soutenant le Frexit.

Quel est le positionnement politique d’Asselineau ?

Il est classé souverainiste, souvent situé à droite voire à l’extrême droite, mais se réclame du gaullisme et prône la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

Pourquoi François Asselineau est-il controversé ?

Il est accusé de conspirationnisme et d’antiaméricanisme, a fait face à des accusations judiciaires qui se sont soldées par un non-lieu, et entretient une relation difficile avec les médias traditionnels.

Quelle est la carrière professionnelle de François Asselineau ?

Il a été haut fonctionnaire à l’Inspection des finances, a travaillé dans plusieurs ministères, puis s’est lancé en politique en fondant l’UPR en 2007.

Quels sont les projets actuels de François Asselineau ?

En 2026, il poursuit sa campagne souverainiste, notamment pour les élections européennes, et vise à imposer son programme pour la présidentielle de 2027.


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