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Alors, Hassan Rohani, ce nom-là, ça vous parle sûrement, non ? L’homme a fait pas mal de vagues en politique iranienne, autant pour ses idées que sa manière de les porter. Son parcours est loin d’être banal, et franchement, ça vaut le détour de plonger un peu dans sa vie. Vous verrez, ce mélange d’homme religieux et de diplomate, c’est assez inattendu.
Il est né le 12 novembre 1948 à Sorkheh, un coin tranquille proche de Semnan en Iran. Un gars de cette région, plutôt modeste, qui s’est rapidement aventuré dans les études religieuses avant d’ajouter une touche juridique à son CV. Son vrai prénom était Hassan Fereydoun, la famille… un monde à part dont on parlera.
Son âge, aujourd’hui, le place un peu hors du commun face à la nouvelle génération iranienne, mais il a gardé ce côté « jeune dans la tête », prêt à négocier avec les puissances mondiales, sans pour autant perdre ses racines. C’est d’ailleurs ce qui a façonné son image publique entre conservatisme et ouverture.
La fortune, côté financier, n’est pas ce qui définit Rohani. Ce qui intrigue, c’est plutôt sa capacité à naviguer entre les lignes et à tenter de faire bouger un système qui paraît souvent figé. Mais assez parlé de chiffres secs, on va creuser tout ça ensemble.
Qui est Hassan Rohani ? Un mix entre religion, politique et diplomatie
Alors pour faire simple, Hassan Rohani reste une figure majeure de la politique iranienne contemporaine. Avant même d’être président de 2013 à 2021, il était déjà bien ancré dans les rouages du pouvoir. Sa formation de juriste en droit constitutionnel auprès de l’université calédonienne de Glasgow lui donne cette allure d’homme sérieux et réfléchi.
Son identité publique est celle d’un intellectuel religieux, mais pas fermé aux idées modernes. Il a commencé très jeune à s’engager dans le mouvement islamique, étant aussi mujtahid, donc une autorité dans la loi islamique. Ce mélange l’a placé dans une position intéressante, entre les conservateurs durs et les réformateurs un peu plus libéraux.
Vous savez, ce qui marque chez lui, c’est qu’il a été plusieurs fois médiateur entre l’Iran et l’Occident, notamment sur le dossier nucléaire. Pas rien. Cette casquette lui a valu le surnom de « cheikh diplomate », ce qui est plutôt flatteur venant d’un pays aussi complexe que l’Iran.
Souvent décrit comme un pragmatique, Rohani a réussi à combiner foi et raison, parvenant parfois à contourner la politique figée de la République islamique. Pourtant, ses détracteurs l’accusent de discours sur deux voix. Mais bon, après tout, chacun a son opinion…
Une jeunesse imprégnée de religieux et de politique
Imaginez un gamin qui commence à s’intéresser à la religion dès 1960, au séminaire de Semnan, puis à Qom, un lieu sacré pour l’islam chiite. Son parcours est clairement marqué par cette double ambition : imprégner sa foi et comprendre le fonctionnement d’une société qui bouge.
Jeune, il s’est frotté à l’activisme contre le Shah, souvent arrêté, parfois censuré. Ce n’était pas juste un étudiant studieux, il était en première ligne du combat politique. Vous vous rendez compte ? Ce genre d’expérience forge un homme, surtout dans un contexte aussi tendu.
En même temps, il poursuit des études à l’université de Téhéran, obtenant un diplôme en droit judiciaire, puis file en Écosse pour son Master et doctorat. Un mariage des mondes, comme on dit : la religion et la modernité, le droit et la théologie.
Les succès et tournants majeurs de la carrière politique de Rohani
Avant même de rêver de la présidence, Rohani a occupé un paquet de fonctions gouvernementales. Député pendant vingt ans, par exemple, et plusieurs fois vice-président du parlement iranien. Une expérience incroyable pour quelqu’un issu d’une petite ville.
Mais ce qui l’a vraiment lancé, c’est son rôle au sein du Conseil suprême de sécurité nationale, qu’il préside durant seize ans. C’est là qu’il devient le visage de l’Iran dans le dossier nucléaire, menant des négociations tendues avec l’UE, le Royaume-Uni, la France ou l’Allemagne. Pas évident…
En 2013, surprise : il gagne l’élection présidentielle dès le premier tour, un vrai choc dans un pays qui hésite entre hardliners et modérés. Son programme ? Redresser l’économie, améliorer la diplomatie avec l’Occident, et, cerise sur le gâteau, caresser doucement l’idée des droits civiques, y compris pour les minorités. Ce jeune président (bon, pas si jeune à l’âge mais jeune dans la volonté) a vraiment mis la barre là.
Sa réélection en 2017, avec un score encore meilleur, confirme qu’il a su capter un certain courant d’espoir, même si ses relations avec le Guide suprême Ali Khamenei se sont un peu tendues par la suite.
Une vie privée discrète mais avec ses drames
Alors oui, on parle beaucoup de sa carrière, mais moins de l’homme derrière le costume. Rohani est marié à Sahebeh Erabi, sa cousine, depuis qu’il avait environ vingt ans. Ensemble, ils ont eu quatre enfants, ce genre de vie tranquille, un peu en retrait des projecteurs.
Mais il y a une ombre au tableau : ils auraient perdu un fils dans des circonstances mystérieuses. Plusieurs sources évoquent un suicide, lié semble-t-il à des tensions familiales et politiques. Je vous avoue que ce détail m’a touché. Derrière l’homme d’État, il y a aussi un père, un mari…
Sa famille reste très soudée, malgré les turbulences politiques. Son frère Hossein, par exemple, a été un de ses plus proches conseillers, mais a aussi connu des déboires judiciaires liés à la corruption. Allez savoir quel poids tout ça a sur la fortune personnelle de Hassan Rohani, qui, elle, reste largement secrète. On ne parle pas vraiment de ses richesses dans la presse internationale.
Les anecdotes et faits surprenants sur Hassan Rohani
Une anecdote qui me fait toujours sourire, c’est quand il est surnommé « le cheikh diplomate » après ses négociations nucléaires. Comme quoi, il a su casser un peu l’image du religieux enfermé dans ses dogmes. Il est aussi connu pour avoir été un des premiers en Iran à utiliser le titre “Imam” pour Khomeini lors d’un débat religieux — ce petit geste a marqué la rupture avec le pouvoir monarchique.
Et saviez-vous qu’il a refusé en 1989 d’être ministre de l’Intelligence iranienne ? Même dans un pays aussi dur, il a ses limites. Aussi, son passage à l’Université de Glasgow Caledonian était un peu mystérieux au début. On a failli douter de son diplôme à cause d’une méprise entre plusieurs universités écossaises, mais tout s’est éclairci ensuite.
Un détail amusant : il a aussi été skipper dans l’armée pendant son service militaire, pas typique pour un intellectuel religieux. Ça a levé un coin du voile sur sa personnalité pas si conventionnelle que ça.
Voici une petite liste qui décrit un peu son profil unique :
- 🕌 Clerc religieux et mujtahid, avec un profond savoir théologique.
- 🎓 Juriste diplômé, mêlant droit islamique et droit constitutionnel moderne.
- 🤝 Diplomate chevronné, négociateur clé du dossier nucléaire iranien.
- 🏛️ Homme politique expérimenté, député sur plusieurs mandats.
- 👨👩👧👦 Homme de famille avec vie privée discrète mais marquée par un drame familial.
- 📚 Auteur prolifique, plusieurs ouvrages sur la politique et la religion.
Les collaborations et projets récents de Rohani
Depuis la fin de son mandat en 2021, Hassan Rohani continue de jouer un rôle discret mais influent. Même s’il a été exclu de l’élection de l’Assemblée des Experts en 2024, ce qui a fait grand bruit, il n’a pas complètement disparu de la scène politique. Il critique ouvertement certaines mesures conservatrices, notamment la réinstauration de la police de la morale.
Il soutient également des projets de recherche et de dialogue entre les différentes factions iraniennes. Cela dit, la dynamique politique entre lui et le Guide suprême est moins fluide, ce qui complique son pouvoir d’action. Mais les observateurs restent attentifs à chacun de ses mouvements.
Récemment, il a aussi discuté de la nécessité d’un Iran plus ouvert, avec plus de libertés pour les jeunes, ce qui est assez rare dans ce milieu. Son aura continue d’influencer, même s’il n’a plus les pleins pouvoirs.
Pour en savoir encore plus, on peut consulter des analyses approfondies sur Jeune Afrique, des actualités à jour chez RFI, ou la page dédiée sur Wikipedia. C’est fou comme un même personnage peut réunir tant de contradictions et d’espoirs.
Quel est l’âge de Hassan Rohani ?
Hassan Rohani est né en 1948, ce qui fait qu’il a actuellement 77 ans.
Quelle est la fortune de Hassan Rohani ?
Sa fortune personnelle reste largement discrète et inconnue du grand public, aucune estimation publique fiable n’a été faite.
Quelles sont les principales réussites de Rohani à la présidence ?
Il a réussi à améliorer les relations diplomatiques avec l’Occident notamment via l’accord nucléaire, ainsi qu’à promouvoir légèrement les droits des femmes.
Quel est le parcours éducatif de Hassan Rohani avant la politique ?
Il a étudié d’abord dans des séminaires religieux puis a obtenu un doctorat en droit constitutionnel en Écosse, combinant ainsi études religieuses et juridiques.
Quelle est la situation politique actuelle de Hassan Rohani ?
Exclu des élections de l’Assemblée des Experts en 2024, il reste une voix modérée critique de la ligne dure iranienne.

