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Igor Sahiri, c’est un gars qu’on croise beaucoup sur BFMTV, cette chaîne qu’on regarde un peu tous, pas vrai ? Il est né le 2 novembre 1982, ce qui veut dire qu’en 2026 il a 43 ans. Pas tout jeune mais encore dans la force de l’âge pour un journaliste qui carbure à l’info non-stop.
Vous savez quoi ? Avant de connaître la célébrité sur les grandes chaînes, Igor, il a commencé plus posément, en mode régional. L’école de journalisme de Grenoble lui a ouvert la porte en 2005, avec diplômes et carte de presse en poche. Ça semblait écrit qu’il finirait devant une caméra.
C’est drôle, parce que dans ses débuts, il a fait des stages chez M6 et i-Télé, deux beaux tremplins. Mais ce qui l’a vraiment lancé, c’est la création de La Chaîne Marseille (LCM). Pendant cinq ans, il y était reporter et présentateur. Une vraie école de la vie sur le terrain.
Franchement, son passage à BFMTV en 2010, ça a été un tournant. Il n’a pas juste joué les reporters, il s’est aussi mis à animer la rubrique sports du Week-end première. Une sorte de caméléon des médias, capable de parler foot comme de politique internationale.
Igor Sahiri : qui est ce journaliste à l’âme marseillaise devenu une figure nationale ?
Monsieur Sahiri est né à Marseille, et il porte toujours en lui ce côté sudiste, direct et passionné. Oui, passer de l’info locale à l’info nationale, ce n’est pas donné à tout le monde, mais lui a su garder cette proximité, ce sens du terrain qui parle au public.
Son identité publique, c’est ce journaliste qui ne fait pas dans la langue de bois. Il est reconnu pour sa capacité à gérer la pression, surtout dans les moments tendus. Un exemple qui reste gravé, c’est son échange au téléphone avec Chérif Kouachi, lors des attentats Charlie Hebdo. On n’est pas là pour du spectacle, mais pour de l’info brute, et ça, il l’a sur le bout des doigts.
Dans le milieu, c’est aussi un gars qui sait collaborer. Avec Céline Pitelet, par exemple, il commente les infos du week-end sur BFMTV dans Non-Stop week-end. Ils font un duo qui carbure, apportant analyses et décryptages avec une précision qui ne lasse pas.
Mais Igor Sahiri, ce n’est pas seulement sa carrière sur le plateau, il est aussi discret sur sa vie privée, même si on sait qu’il a su concilier avec équilibre sa vie intime. Vous imaginez ? Gérer tout ça, la pression publique et la famille, pas simple. Ceci dit, on sent qu’il tient la route, et on le respecte encore plus.
De stagiaire à reporter incontournable : un parcours riche d’expériences
Avant BFMTV, Igor a vraiment fait son boulot dans l’ombre. Stages à répétition, reportages dans une chaîne locale, il a vécu la radio, la télé, les heures passées derrière la caméra et les nuits à rédiger. Ce n’est pas une star née, c’est quelqu’un qui s’est construit pas à pas.
Se souvenir de ses débuts permet d’apprécier la taille du chemin parcouru. La pub, les interviews pour des émissions sportives, puis des faits de société majeurs. Igor a aussi couvert la campagne de Donald Trump, moment difficile pour un journaliste sur le terrain, il l’a raconté avec franchise dans une interview qui fait encore parler d’elle.
Sérieusement, ce gars-là n’a pas peur des coups durs. Entre un direct tendu ou un reportage en canicule où il avoue qu’il était « en sueur », on sent l’humain derrière le micro. C’est aussi ce détail-là qui le rend authentique. Pas un robot, juste un type qui aime son métier et qui le fait bien.
Liste des étapes clés de sa carrière 📋 :
- 🎓 Diplôme de l’école de journalisme de Grenoble en 2005
- 📺 Reports et présentations sur LCM à Marseille (5 ans)
- 🌍 Intégration à BFMTV en 2010 comme reporter puis animateur sports
- 📰 Couverture d’événements majeurs dont les attaques de Charlie Hebdo
- 👥 Co-animation de Non-Stop week-end sur BFMTV
- 🌡️ Reportage en conditions extrêmes, témoignages sur le terrain
Rencontres marquantes et anecdotes hors caméras
Vous savez, il y a des moments dans une vie de journaliste qui restent gravés. Igor a vécu ça quand il a eu Chérif Kouachi au téléphone. Franchement, j’étais pas prêt à entendre ça en direct – « Je suis Chérif Kouachi » – c’est pas du cinéma, c’est du vécu. Après ça, il a vraiment renforcé sa position comme visage fiable de l’info.
Et puis, un truc drôle, c’est quand il a craqué en plein reportage sur la canicule, avouant « Je suis en sueur ». Pas genre un robot calme et parfait, non, juste un type normal, sous pression lui aussi. Ça, ça fait du bien à voir, non ?
A vous de voir ce que vous pensez, mais pour moi, c’est ce mélange humain-pro et complet qui fait sa force. En plus, ses liens avec d’autres journalistes sont solides, et il est souvent cité dans la presse grâce à sa carrière impressionnante.
Actualités et collaborations récentes : un journaliste toujours dans le coup
Plus récemment, on l’a vu suivre de près les campagnes électorales américaines, notamment celle de Donald Trump. Dans une interview très honnête, il raconte la difficulté du métier face aux accusations de fake news.
Vous avez aussi sûrement vu ses interventions sur BFMTV où il analyse les événements avec sa collègue Céline Pitelet. Cette alchimie fait avancer l’info et le rend accessible au public. Ils savent rendre l’actualité moins opaque, et franchement, ça change tout.
Pour les curieux, son parcours est détaillé sur son profil LinkedIn et ses dernières vidéos sont souvent relayées sur Le Figaro. Pour montrer l’impact qu’il continue d’avoir, jetez un œil à son portrait sur News Room.
Et cerise sur le gâteau, on attend ses prochaines apparitions télévisées, qui ne manqueront pas d’attirer l’attention des passionnés d’info et des curieux.
Un regard plus intime : vie privée et passion dissimulée
Enfin, côté privé, pas grand monde n’a la clé, ce qui contribue à sa discrétion. Peu d’infos détaillées sur son épouse ou ses enfants, mais on imagine que son équilibre se construit loin des projecteurs. Après tout, ce métier est rude et savoir garder le cap famille c’est presque une forme d’art.
Ça me plaît de penser qu’il réussit ce pari, tout en jonglant avec une fortune professionnelle qui lui permet de tracer sa route sereinement. Pas question ici d’étaler du tape-à-l’œil, c’est plutôt un homme de coulisses qui connaît la valeur du travail acharné.
Son âge, sa taille dans le métier, son authenticité… tous ces éléments donnent un beau portrait d’un homme simple qui avance à sa manière, en restant fidèle à lui-même malgré le tumulte médiatique.
Il sera intéressant de suivre sa carrière dans les années à venir, car à 43 ans, on sent qu’Igor Sahiri a encore plein de cartes en main pour étonner et marquer le journalisme français.
Qui est Igor Sahiri ?
Igor Sahiri est un journaliste français reconnu, né en 1982 à Marseille, spécialisé dans le reportage et l’animation pour BFMTV.
Quel est le parcours professionnel d’Igor Sahiri ?
Diplômé de l’école de Grenoble, il a débuté dans une télévision locale marseillaise avant de rejoindre BFMTV en 2010 et s’imposer sur le plan national.
Quelles sont les grandes interviews marquantes d’Igor Sahiri ?
Il est notamment connu pour son entretien téléphonique avec un des terroristes des attentats de Charlie Hebdo, Chérif Kouachi.
Quelles sont ses collaborations actuelles ?
Il co-anime Non-Stop week-end sur BFMTV avec Céline Pitelet et couvre régulièrement des campagnes politiques internationales.
Comment suivre l’actualité d’Igor Sahiri ?
Vous pouvez consulter ses vidéos et articles sur BFMTV, Le Figaro, News Room ou son profil LinkedIn pour les infos les plus récentes.

