Ivan Rebroff

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Ah Ivan Rebroff, quel personnage ! Né sous le nom de Hans Rolf Rippert le 31 juillet 1931 à Berlin-Spandau, il est ce chanteur allemand qui a marqué les années 60 et 70 avec sa voix incroyable. Une vraie légende, je vous le dis, surtout quand on pense qu’il mesurait presque deux mètres ! Son âge à sa disparition en 2008, c’était 76 ans, mais sa voix, elle, semblait défier le temps.

Alors, Ivan, c’était pas juste un chanteur lambda. On parlait d’un type capable de couvrir plus de quatre octaves, imaginez le truc ! Une fortune pour un chanteur, c’est sûr, mais ça, on mettra ça de côté un instant. Il embrassait un mélange de répertoires qui va des chants traditionnels russes à la musique classique, avec du français, de l’allemand, et même de l’afrikaans dans le lot. Ce mec était un vrai globe-trotter musical.

Vous savez, ce qui m’a frappé c’est cette histoire de son “accident” qui l’a propulsé vers la variété légère. Avant, il faisait de l’opéra, puis paf, coup de théâtre à Munich : il se blesse sur scène. Pas de panique, il enregistre son premier disque qui buzz vite en radio, et le reste appartient à la légende. Qui aurait cru qu’un tendon cassé allait lui ouvrir une porte qu’il ne refermerait plus ?

Ce que j’aime aussi chez Ivan Rebroff, c’est ce mélange improbable entre cet aspect colossal (un colosse de presque 2 mètres avec une voix d’ange) et cette douceur qu’il mettait dans les rôles comme Tevye dans “Un violon sur le toit”. Un rôle qu’il a appris en deux mois, phonétiquement, alors qu’il ne maîtrisait que quelques mots de français. Impressionnant, non ?

Ivan Rebroff, la star aux origines germano-russes et son identité fascinante

Hans-Rolf Rippert, alias Ivan Rebroff, n’était pas qu’un simple chanteur allemand, il revendiquait une touche de cœur russe grâce à sa mère. Ce grand bonhomme de 1,96 mètre, à la taille impressionnante, donnait vie à une identité très colorée où l’Est rencontrait l’Ouest. Cette double origine a tout fait, un peu comme un pont entre deux mondes.

Avant d’exploser, le jeune homme a appris le piano, le violon, et bien sûr le chant pendant près d’une décennie à Hambourg, bénéficiant d’une bourse prestigieuse Fulbright. Il était surtout attiré par les chœurs de garçons, un monde à part, comme le Stadtsingechor et le Thomanerchor qui lui ont forgé la voix.

Ivan aurait pu être n’importe quel chanteur d’opéra classique, mais son registre vocal exceptionnel, son âge jeune et son physique hors norme l’ont propulsé vers une carrière unique. Très vite, il a pris le contrepied du classique pur, notamment après son accident à Munich, pour aborder avec brio des univers plus légers et populaires.

Vous avez déjà entendu Kalinka ou Les Yeux noirs ? C’est lui ! Tous ces chants russes traditionnels devenus cultes dans la bouche d’un allemand géant ! Franchement, c’était une surprise permanente de le voir passer du classique à la variété avec autant de naturel.

De ses premiers pas à Hambourg à la gloire internationale, le parcours d’une voix pour l’Histoire

Ivan commençait sa carrière dans des opéras comme Le Barbier de Séville. Ses débuts, entre 1960 et 1969, l’ont vu évoluer dans les maisons prestigieuses de Gelsenkirchen et Francfort. Certains le trouvaient sous-estimé, mais il avait cette âme d’artiste qui ne demande qu’à exploser.

L’accident de Munich l’a poussé à prendre un virage, et personne n’a vu venir son carton en France, notamment grâce à RTL et des émissions TV comme Discorama ou Midi Première. Et vous savez quoi ? Ce rôle de Tevye dans Un violon sur le toit à Paris, c’est ce qui a vraiment scellé sa notoriété.

Sa fortune en disques ne s’est pas arrêtée là. Il a écoulé des millions d’albums, gagnant 49 disques d’or et même un disque de platine pour dix millions de ventes. Côté collaboration, il a aussi chanté sous la direction de Carlos Kleiber, ce qui est plus que sérieux dans le monde de la musique classique.

Jamais à court d’énergie, même après 70 ans, il faisait des tournées dans le monde, de l’Australie à la Nouvelle-Zélande, et continuait à transmettre ce petit quelque chose de magique dans ses concerts. Son âge n’a jamais été un frein, au contraire, il dégageait une vitalité incroyable.

Sa vie personnelle, entre discrétion et attachement profond à la foi et à la nature

Étonnamment, Ivan Rebroff n’a jamais été marié. On aurait pu penser que la taille de sa fortune attirerait du monde, et pourtant il est resté discret sur sa vie intime. Pas d’enfants connus, simplement un homme profondément attaché à sa foi chrétienne, qui a souvent trouvé refuge dans la musique sacrée.

Il avait une relation particulière avec la Grèce, plus précisément l’île de Skópelos où il possédait une villa. Il était même citoyen d’honneur depuis 1991. Cette île, c’était un peu son havre de paix, l’endroit où il aimait se ressourcer entre ses nombreuses tournées.

On se souvient aussi de son immense amour pour les animaux avec sa maison d’édition nommée d’après sa chienne Lisa. Et les barzoïs, ces lévriers russes, il en élevait plusieurs ! Cela dit, j’imagine que posséder une telle taille et cette voix pouvait faire un effet assez impressionnant jusque dans sa vie quotidienne.

Au fond, Ivan Rebroff, malgré sa renommée et sa fortune, restait un peu comme cette âme douce, une âme qui traversait les cultures en apportant un vrai mélange de traditions. C’est probablement ça qui a conquis son public et maintenu un lien fort jusqu’à la fin.

Quelques anecdotes étonnantes sur Ivan Rebroff pour en savoir plus sur le personnage

  • 🎤 Son registre vocal de plus de quatre octaves lui a valu une place dans le Livre Guinness des records, un exploit rare pour un chant classique.
  • 🎭 Il a appris son rôle dans Un violon sur le toit en français phonétique, alors qu’il ne parlait quasiment pas la langue. Oui, juste comme ça, en deux mois !
  • 📻 Sa chanson « La Légende des douze brigands » est devenue un tube nocturne grâce à une diffusion tardive sur RTL, déclenchant une vague d’appels des auditeurs perplexes.
  • 🕊️ Il a été l’un des premiers artistes occidentaux à se produire en URSS dès 1989, invité par Gorbatchev lui-même.
  • 🏡 Il a choisi de disperser ses cendres en mer Égée, près de l’île grecque où il avait une maison, comme dernier hommage à ses racines spirituelles.

Les projets récents d’Ivan Rebroff et son héritage toujours vivant

Même dans les années 2000, alors passé l’âge de 70 ans, Ivan Rebroff ne comptait pas ralentir. Il a entamé de nombreuses tournées, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande, sans jamais sacrifier la profondeur de ses concerts. Sa force et sa taille impressionnaient encore tout le monde.

Sans oublier que ses collaborations avec des chefs d’orchestre renommés, comme Carlos Kleiber, ont marqué sa discographie d’une empreinte indélébile, qui reste prisée aujourd’hui.

Si vous voulez revoir ou découvrir son univers musical, la plupart de ses titres sont disponibles en ligne, notamment via une playlist YouTube qui rassemble ses grandes chansons folkloriques et classiques.

Et pour ceux qui veulent vraiment plonger dans sa bio complète, une visite sur Wikimonde ou Wikipédia vous donnera un aperçu très complet, avec plein de détails croustillants.

Pourquoi Ivan Rebroff reste une figure unique et inoubliable de la scène musicale

L’histoire d’Ivan Rebroff, c’est plus qu’un parcours classique. Ce grand garçon au répertoire énorme, qui oscillait entre classique, folklore et variété, a su créer une véritable connexion avec son public en France et ailleurs. Ce mélange d’humilité et d’extravagance, j’avoue, c’est rare.

Son âge, un peu avancé vers la fin, ne l’a pas empêché d’être encore sur scène quand tant d’autres auraient raccroché. Ce dévouement, cette passion pure, ça donne envie de croire qu’il existe encore des artistes à l’ancienne, tellement intenses.

Ce que je trouve fou aussi, c’est qu’il a laissé une telle fortune musicale sans vraiment chercher à tout étaler. Sa voix, sa taille hors norme, et cet attachement aux racines, voilà son vrai trésor. Bon, après chacun pense ce qu’il veut, mais pour moi, Ivan Rebroff c’est un peu un pont humain entre des mondes, un monument.

Alors voilà, si vous êtes curieux, n’hésitez pas à aller zieuter sa biographie riche et passionnante ou sa page Spectable pour prolonger la découverte. Une star, un personnage, une histoire à part.

Quel était le véritable nom d’Ivan Rebroff ?

Ivan Rebroff s’appelait en réalité Hans Rolf Rippert.

Quelle est la particularité de la voix d’Ivan Rebroff ?

Son registre vocal de plus de quatre octaves lui a permis de chanter des styles très variés et a été reconnu dans le Livre Guinness des records.

Pourquoi Ivan Rebroff a-t-il changé de style musical ?

Après s’être blessé au tendon d’Achille lors d’une représentation à Munich, il a profité de son arrêt pour enregistrer un disque de chansons populaires, amorçant ainsi son virage vers la variété légère.

Quels sont les pays où Ivan Rebroff a donné des concerts ?

Il a performé un peu partout, notamment en Europe, en Australie, en Nouvelle-Zélande et même en URSS sur invitation de Mikhaïl Gorbatchev.

Ivan Rebroff était-il marié ou avait-il des enfants ?

Non, il n’a jamais été marié et n’a pas eu d’enfants connus, restant discret sur sa vie privée.


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