Jérémie Belingard

Alors voilà, Jérémie Bélingard, c’est un peu la figure qui incarne la danse classique française contemporaine, avec cette touche personnelle qui vous fait penser : “Ah oui, celui-là, il a vraiment marqué son époque”. Né à Paris en août 1975, il a aujourd’hui 50 ans et un parcours qui fait vibrer tous ceux qui aiment le ballet.

Vous savez, il a démarré la danse très jeune, du genre à savoir dès ses 10 ans qu’il voulait être sur scène. Il entre à l’École de danse de l’Opéra national de Paris en 1987, c’est là que sa carrière commence vraiment à prendre corps, dans ce temple du classique un peu exigeant.

Après presque vingt ans à grimper les échelons, en 2007, il devient danseur étoile, cette distinction qui fait rêver tous les jeunes danseurs. Son style ? Un mélange fou d’athlétisme et de passion, même si certains trouvaient ses débuts un peu rugueux, franchement, ça finit toujours par faire le charme, non ?

Et puis, je dois dire que sa fin de parcours est bouleversante : il quitte l’Opéra sur une note contemporaine, un solo en mai 2026 dans un spectacle qui mêle Cunningham et Forsythe, deux noms qui disent beaucoup sur son esprit ouvert et curieux.

Qui est Jérémie Bélingard : l’étoile de la danse française née à Paris

Jérémie n’est pas n’importe qui. Né à Paris, il a grandi dans la scène classique, et ça se sent. Ce garçon il a la taille parfaite, l’allure d’un danseur taillé pour la scène, mais avec une âme de rebelle qui ne rentre pas toujours dans le moule.

Ce qui est dingue, c’est qu’à son âge, 50 ans, on parle encore de lui comme d’un artiste en quête de nouveautés, notamment dans la danse contemporaine. Sa fortune, c’est sûrement plus son talent et sa persévérance que son compte en banque, mais bon, la renommée aide.

Avant la célébrité, il trouvait déjà ses marques dans des cours de danse moderne dès l’âge de 10 ans, une envie d’être “comme Bejart” qui deviendra une sorte de fil rouge dans sa carrière.

Son identité publique ? On peut dire qu’il est l’un des visages incontournables du ballet de l’Opéra national de Paris, mais aussi quelqu’un qui n’a jamais cessé de courir après des formes d’expression plus libres, plus modernes.

Le parcours d’un danseur étoile à la double facette classique et contemporaine

Entre ses débuts dans l’École de danse de l’Opéra en 1987 et sa nomination comme premier danseur en 2001, Jérémie a accumulé les expériences, y compris une médaille de bronze au prestigieux concours de Varna. Pas mal, hein ?

Son ascension se fait dans un univers ultra compétitif, où il gagne vite sa place, entre hauteur et expressivité. On retiendra que la presse a été parfois dure : “présence de charme mais exécution fragile”, “un visage d’acteur mais regard empreint de statue antique”.

Heureusement, il riposte avec sa “brillante technique”, selon Le Figaro. Et son histoire est plus riche qu’on le croit : il a jonglé entre rôles très classiques et expériences contemporaines, notamment avec Saburo Teshigawara ou Wayne McGregor, des noms qui parlent à tous les aficionados.

Et ce désir constant d’innover n’a pas disparu en vingt ans, loin de là. Ce mélange de styles définit bien ce que représente cette fameuse “génération 75” qui bouscule l’Opéra depuis une vingtaine d’années.

Vie privée et anecdotes : Jérémie Bélingard au-delà des projecteurs

La vie perso de Jérémie ? Pas mal d’émotions et de surprises. Il a été en couple avec Aurélie Dupont, une étoile aussi et figure emblématique de la danse, avec qui il a deux enfants. Ils partagent cette passion ardente pour la scène, ce qui, avouez-le, dépasse la simple routine.

Un truc que j’adore, c’est son côté “gueule cassée” mais tellement passionné. Par exemple, lors de la préparation de son dernier spectacle, il confiait préférer les projets extérieurs à l’Opéra, avec ses kilométrages de chorégraphies inventées depuis ses 6 ans, il a hygiène artistique bien à lui.

Ça donne des moments de vérité, où la star se dévoile plus qu’on ne l’imagine. Sa présence dans le film Polina, Danser sa vie montre aussi ce besoin d’être plus qu’un exécutant, mais un regardeur du monde, un chercheur d’émotions.

Pour couronner le tout, son départ en 2026 marque la fin d’une époque, mais aussi le début d’une nouvelle aventure pour lui, probablement dans la création ou la transmission.

Quelques anecdotes qui valent le détour

Les grands succès et les projets récents de Jérémie Bélingard

Sur scène, il a marqué l’Opéra de Paris par des rôles iconiques, et sa nomination étoile en 2007 a confirmé son talent exceptionnel.

Mais plus que ça, il a su mêler classique et contemporain comme peu d’autres de sa génération – un acte pas toujours facile dans un cadre traditionnel comme l’Opéra.

En 2026, ses adieux dans « Merce Cunningham / William Forsythe » ont confirmé son envie d’ouvrir les horizons. Ce solo sur la musique de Keiichiro Shibuya, c’est un peu la synthèse de tout ce qu’il a cherché : la transversalité, la recherche d’une « spiritualité technique ».

Il a aussi collaboré avec des pointures comme Saburo Teshigawara et Wayne McGregor, ce qui donne un aperçu clair de la richesse et de la diversité de ses influences, bien au-delà des tutus et pointes.

Quelques collaborations marquantes de sa carrière

En résumé, le parcours de Jérémie est celui d’un danseur qui a refusé de rester figé. Sa taille dans l’univers de la danse est imposante et son âge ne l’a jamais freiné, bien au contraire, il joue la carte de l’expérience et de la sagesse artistique.

On reste curieux de voir où il mettra sa créativité après son départ. La fortune la plus précieuse pour lui ? Cet héritage artistique qu’il laisse à toute une génération, la fameuse “génération 75”.

J’avoue que son histoire donne envie de suivre de près ses prochaines aventures, parce qu’avec lui, c’est jamais banal, jamais prévisible.

Alors, rendez-vous sur l’Opéra de Paris ou encore Danse Classique pour ne rien louper des coulisses de son actualité.

Quel âge a Jérémie Bélingard en 2026 ?

Il est né en 1975, donc il a 50 ans cette année-là.

Quelle est la spécialité de Jérémie Bélingard ?

Il est danseur étoile, reconnu pour ses performances aussi bien classiques que contemporaines.

Quelles sont ses collaborations notables ?

Il a travaillé avec Saburo Teshigawara, Wayne McGregor et participé à plusieurs films dont Polina et Ballerina.

Quelle est la date de ses adieux à l’Opéra ?

Ses adieux officiels ont eu lieu le 13 mai 2026 avec un solo contemporain unique.

A-t-il une famille ?

Oui, il a deux enfants avec Aurélie Dupont, une ancienne étoile de l’Opéra.


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