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Jerry Brudos, c’est un nom qui donne pas mal la chair de poule quand on y pense. Né le 31 janvier 1939 à Webster, Dakota du Sud, il ne paraissait pas destiné à une histoire aussi noire. Pourtant, ce gars-là, plus tard, il est devenu l’un des tueurs en série les plus tristement célèbres des États-Unis. Son âge au moment de ses crimes, il avait alors dans la trentaine, mais ses obsessions remontaient beaucoup plus loin.
Qu’est-ce qui marque vraiment dans son parcours, c’est à quel point son obsession pour les chaussures et la lingerie féminine a guidé toute sa vie. Oui, vous avez bien lu, un fétichiste qui, malheureusement, a transformé cette fixation en horreur pure, entre 1968 et 1969, dans l’Oregon. Sa taille modeste n’aidait pas à lui donner l’allure d’un “monstre”, pourtant, ses actes parlaient d’eux-mêmes.
Je me rappelle à quel point j’ai été choqué en découvrant ces détails. Le mec n’était pas juste un meurtrier. Il avait des rituels vraiment bizarres, il photographiait ses victimes, jouait littéralement avec leurs corps et gardait des morceaux, notamment les pieds, dans son congélateur. Franchement, ça glace le sang. Sa fortune aux yeux de la police, c’était la collection de chaussures et de lingerie, un vrai repaire du cauchemar.
Ce qui étonne, c’est aussi la tromperie parfaite. Jerry était marié, un père, avec une vie de famille apparemment banale. Pas comme ces tueurs qui vivent en reclus. Lui, il cachait tout derrière un écran de normalité, et pourtant… la noirceur était là, juste sous la surface. Son arrestation en 1969 a été un choc pour tout le pays, une révélation qui a posé beaucoup de questions sur ce que cache vraiment certaines vies ordinaires.
Jerry Brudos : l’homme derrière le surnom terrifiant « The Lust Killer »
Jerry Brudos, de son vrai nom Jerome Henry Brudos, c’est d’abord l’histoire d’un jeune homme marqué par un passé trouble dès sa plus tendre enfance. Né dans un environnement familial froid et particulier, il a grandi avec cette fixation très tôt, notamment sur les pieds et les chaussures, qui le poursuivra toute sa vie. Vous imaginez le poids que ça a dû représenter ?
Il est devenu célèbre pour avoir sévi dans l’Oregon où, entre 1968 et 1969, il a enlevé, violé, puis étranglé plusieurs jeunes femmes. La méthode de ce criminel était implacable, souvent entourée d’une perversité liée à son obsession pour les chaussures féminines. On le surnomma rapidement « The Lust Killer » ou encore « The Shoe Fetish Slayer ». C’est assez explicite.
Jerry n’était pas un grand gaillard. Sa taille modeste, autour d’1m70, masquait un tempérament sombre et déviant. Mais c’est son âge à cette période qui interpelle : au lieu de se calmer, ce mec-là a laissé libre cours à ses pulsions destructrices.
Ce que j’ai trouvé fascinant (dans le mauvais sens), c’est son double visage. Il avait une famille, une épouse nommée Ralphene, et deux enfants. Un foyer qui semblait normal, si on ferme les yeux sur ses fantaisies malsaines. Mais derrière cette façade, un homme capable de gestes qu’on a du mal à comprendre aujourd’hui.
Avant que la terreur ne s’installe : enfance et adolescence tourmentées de Jerry Brudos
Jerry n’a pas vraiment eu une jeunesse facile. Sa mère rejetait ouvertement son jeune fils, préférant son frère aîné, ce qui a forcément laissé des traces. Dès l’âge de cinq ans, il développait déjà des obsessions liées aux chaussures féminines, ce qui est loin d’être banal. J’avoue que c’est un détail qui m’a fait réfléchir : comment une enfance marquée par le rejet peut déraper vers des comportements si extrêmes ?
Il n’était pas populaire, plutôt discret, un garçon qui traînait souvent seul. Son adolescence a été marquée par des incidents inquiétants, notamment des vols de sous-vêtements féminins et la mise en place d’un tunnel secret où il imaginait capturer des filles. Vous imaginez ce que ça préfigurait…
C’est dingue mais son parcours scolaire n’était pas si dramatique. Brudos avait des notes correctes, mais il n’arrivait pas à construire une vie sociale stable. Cette ambiance familiale ultra rigide avec une mère sévère et un père plutôt distant a définitivement joué un rôle important.
Plus tard, son âge au moment de son service militaire n’a rien changé à son caractère. Il faisait illusion, mais en 1959 il a été déclaré inapte pour raisons psychologiques, un indice supplémentaire que quelque chose clochait déjà depuis longtemps.
Les crimes de Jerry Brudos : entre fétichisme et violence extrême dans l’Oregon
Alors, entre 1968 et 1969, Jerry Brudos bascule vraiment dans l’horreur. Il kidnappe, séquestre, photographie, viole, puis tue plusieurs jeunes femmes, principalement par strangulation. Ses victimes ont entre dix-neuf et vingt-trois ans, un âge où tout bouge encore, où la vie est pleine de promesses.
Ce qui rend son histoire si glaçante, c’est son rituel morbide : il habilait ses victimes mortes avec des chaussures et des dessous volés, jouait avec les corps, et conservait certains membres, notamment des pieds, qui nourrissaient son obsession. Ce type de pathologie, mêlant nécrophilie et fétichisme, dépasse souvent l’entendement.
Le lieu des crimes était souvent son garage ou son sous-sol. Il y créait un espace où il contrôlait tout, où sa folie avait libre cours. On a appris que la police a découvert chez lui une collection impressionnante d’objets féminins volés, ainsi que des photos macabres de ses victimes suspendues ou posées dans des postures inquiétantes.
Je vous laisse imaginer le choc lors de la découverte des corps dans la rivière Long Tom, lourdement lestés avec des pièces de moteurs. Ce détail, la police l’a noté, suggérant que Brudos pouvait être mécanicien ou électricien, un métier qu’il exerçait d’ailleurs dans la vie “normale”.
La vie de famille de Jerry Brudos, entre noirceur et normalité apparente
À côté de tout ça, il faut bien comprendre qu’il avait une vie privée qui aurait pu faire illusion. Marié depuis 1961 avec Ralphene, ils ont eu deux enfants. Son foyer semblait normal, on aurait jamais pu deviner ce qui se tramait.
Sa femme, elle, n’était pas au courant de la moitié des horreurs. Jerry lui imposait parfois des séances photo où elle devait poser nue avec ses chaussures à talons. Oui, un univers bien glauque qui brouillait tout. Finalement, elle finira par le quitter, laissant derrière elle cette horreur.
Tout ça souligne combien une personne avec une petite taille ou une apparence banale peut en réalité abriter une véritable obscurité, frustrante à comprendre.
Jerry Brudos est l’exemple même d’un homme détruit à l’intérieur, dont la fortune psychologique était complètement biaisée par des fantasmes malsains et dangereux.
Des découvertes macabres aux aveux glaçants : l’arrestation de Jerry Brudos
En mai 1969, tout bascule. Après des mois d’enquête, la police lance un coup de filet. Une étudiante, ayant rencontré un homme étrange, signe en quelque sorte la fin du tueur. Jerry Brudos est arrêté le 25 mai, caché sous une couverture dans sa voiture familiale. Sous ses vêtements, un détail attire l’attention : des sous-vêtements féminins.
Les investigations révèlent une maison remplie d’objets volés, entre chaussures et lingerie. Le garage, lui, contient des preuves accablantes : photos des victimes, cordes avec les mêmes nœuds que sur les cadavres, et pièces mécaniques utilisées pour lester les corps.
Au procès, il plaide coupable, conscient qu’il est allé trop loin. Ses aveux ne sont pas seulement factuels, ils dévoilent ses fantasmes, ses déviances. Malgré tout, pas un mot de regret sincère ne semble transparaître. Ce gars-là vivait dans un monde à part.
Jerry sera condamné à trois peines consécutives de prison à vie. Malgré ses tentatives de libération, la justice en 1995 confirme qu’il restera derrière les barreaux jusqu’à sa mort en 2006, d’un cancer du foie.
Anecdotes et faits surprenants autour de Jerry Brudos
- 👠 Brudos gardait parfois les pieds coupés de ses victimes dans son congélateur pour essayer ses chaussures.
- 📸 Il photographiait ses victimes vivantes puis mortes, créant une sorte d’album morbide.
- ⚙️ Son travail comme électricien et mécanicien l’aidait à choisir et manier les matériaux pour ses crimes.
- 🚔 Il a d’abord été arrêté à 17 ans pour violence mais a été relâché après un séjour psychiatrique court.
- 🕵️ Une de ses victimes a failli sauver sa vie en tentant de s’échapper, mais son crime a quand même été commis plus tard.
Jerry Brudos aujourd’hui : héritage sombre et actualités récentes
Même en 2026, son histoire continue d’alimenter documentaires et podcasts sur le crime. Nombre de ces récits décrivent comment on doit toujours prendre au sérieux les signaux psychologiques, même les plus bizarres.
Netflix a notamment abordé son cas dans des séries comme Ed Gein, montrant comment ses crimes ont marqué la culture pop et l’imaginaire collectif.
Pour les passionnés de true crime, des ressources comme Wikiwand ou The True Crime Database permettent d’explorer les détails sordides de son parcours.
Alors, en 2026, on se rappelle que, derrière la banalité apparente, certains individus cachent des secrets terrifiants. Jerry Brudos incarne cette réalité glaçante.
Qui était Jerry Brudos ?
Jerry Brudos était un tueur en série américain actif entre 1968 et 1969, connu pour ses crimes en Oregon mêlant meurtre, nécrophilie et fétichisme des chaussures.
Comment Jerry Brudos capturait-il ses victimes ?
Il utilisait souvent la ruse, se faisant passer pour un policier puis les étranglait dans son garage ou son véhicule.
Quelle était la particularité de ses crimes ?
Brudos photographiait ses victimes avant et après leur mort, mutilait leurs corps et conservait des morceaux comme des pieds pour assouvir ses obsessions.
Quelle était sa vie privée ?
Malgré ses crimes, il était marié et père de deux enfants, ce qui le rendait difficile à détecter à cause de sa façade ordinaire.
Quand est-il mort et comment ?
Jerry Brudos est décédé en prison en 2006 d’un cancer du foie après avoir purgé près de 37 ans de prison.

