Justin Hartley, c’est un acteur un peu partout, mais surtout connu pour son rôle dans Smallville. Né le 29 janvier 1977 à Knoxville, dans l’Illinois, il a déjà un beau parcours derrière lui. À 49 ans, il est loin d’être un novice, même si beaucoup l’ont découvert bien plus jeune à la télé.
Vous savez quoi, avant d’être cette star qu’on a suivie dans des tas de séries, Justin, c’est un mec qui a grandi tranquillement à Orland Park, une petite ville dans l’Illinois. Là-bas, il aimait le sport, genre baseball et basket, un vrai gamin comme les autres, finalement. Pas un destin tout tracé dès la naissance, loin de là.
Ce qui est marrant, c’est qu’avant de se lancer sérieusement dans la comédie, il a étudié l’histoire et le théâtre à l’université. Une combinaison qui pourrait sembler un peu bizarre, mais qui colle bien à son parcours. En fait, il a toujours eu cette double casquette, un peu d’intellect et beaucoup d’instinct.
Aujourd’hui, si vous voulez tout savoir sur la fortune de Justin Hartley, il est clair qu’il a su franchir les étapes à son rythme. Côté taille, il est plutôt grand, ce qui aide parfois dans ce genre de métier. Son âge lui apporte ce charme mêlé de maturité, par contre, le gars conserve une allure toujours jeune qui détonne un peu.
Qui est vraiment Justin Hartley : origines et identité publique
Justin Scott Hartley, donc, a une famille plutôt classique, avec un grand frère et deux petites sœurs. Il a vu le jour dans une ville modeste de l’Illinois, pas Hollywood ni New York, hein. C’est un vrai Midwest guy, un peu terre à terre malgré ses rôles parfois très glamour.
Ce gars, on l’a vu tout d’abord dans le soap opera « Passions », où il jouait Fox Crane dès décembre 2002. Une vraie rampe de lancement, même si ce genre de feuilleton n’est pas toujours pris au sérieux. Mais ça a posé les bases, et Justin ne s’est pas arrêté là, loin de là.
Quand on pense à lui, impossible d’oublier Oliver Queen dans Smallville. Green Arrow pour les intimes. Ce rôle, il l’a décroché en 2006, et franchement, ça a changé sa vie. À la base, c’était juste pour une courte apparition, mais il est devenu un membre régulier du cast jusqu’à la fin de la série en 2011. Bien joué.
Si vous cherchez sa filmographie complète, elle est longue et variée comme vous pouvez le découvrir sur AlloCiné. Il a touché à plein d’autres projets, y compris des web séries, ce qui est un signe de son adaptabilité au-delà du traditionnel petit écran.
Un parcours avant la célébrité : un jeune homme sportif et passionné
Je trouve ça cool qu’avant la gloire, Justin était ce jeune qui aimait le sport à l’école. Baseball, basket, soccer, il touchait à tout. Peut-être que ça l’a aidé pour les rôles physiques par la suite, qui sait ? En tout cas, kif kif, il a souvent été ce gars athlétique au casting.
Après le lycée, il a étudié l’histoire – ça, c’est un peu surprenant, non ? Pas un gars uniquement tourné vers les paillettes. Puis le théâtre est venu compléter, ce mélange un peu fou qui l’a mené vers ses premières étapes à la télé.
Franchement, son parcours avant la célébrité n’est pas celui d’un prodige, mais d’un gars qui a su gravir les échelons avec beaucoup de patience. Le genre d’histoire humaine qui fait plaisir à entendre quand on suit la carrière d’un acteur aussi longtemps.
Son âge, au fil des années, lui a donné plus de profondeur dans ses rôles. Et il garde toujours un côté jeune, pas juste physiquement, mais dans sa façon d’aborder les projets, ce qui est vraiment passionnant à suivre.
Ces rôles qui ont marqué sa carrière d’acteur
Alors, Justin a commencé sérieusement avec « Passions », sans jamais se reposer derrière ce rôle. En 2006, il décroche le rôle culte d’Oliver Queen dans « Smallville », clairement une étape majeure. On le voit passer de guest star à un personnage principal.
On l’a aussi vu dans « Revenge » (2013-2014), où il interprète Patrick Osborn, un rôle sombre et intense qui contraste avec d’autres personnages. Vous savez, ça prouve qu’il ne fait pas que jouer les héros tout beaux tout propres, il peut aussi s’aventurer dans des zones plus troubles.
Entre 2014 et 2016, il incarne Adam Newman dans « Les Feux de l’amour », un soap très populaire. Pour un acteur, ça peut paraître restrictif, mais Justin y a laissé sa marque avec ce rôle bien écrit et complexe.
Et puis boom, il entre dans une autre dimension avec « This Is Us », la série qui a bouleversé bien des fans. La famille Pearson, c’est un peu devenu culte, et là Justin tient le rôle de Kevin Pearson, un personnage riche en émotions. Beaucoup ont découvert cet acteur sous un autre angle grâce à ça.
Vie privée : trois mariages et un équilibre à trouver
Côté cœur, Justin a eu une vie pas mal mouvementée. Trois mariages, c’est pas rien. Il a été marié à Lindsay Hartley, puis à Chrishell Stause, et enfin, il a épousé Sofia Pernas en 2021. Chacun de ces chapitres apporte son lot d’émotions.
Ça donne un côté assez humain à ce mec qu’on voit toujours en mode sérénité à l’écran. Pas toujours évident de concilier vie intime et carrière sous les projecteurs, surtout avec une fortune qui monte en flèche et tous les déplacements.
Il est papa aussi, un rôle qui lui tient visiblement à cœur. Il a su garder un équilibre, pas simple quand on regarde tout ce qu’ils ont traversé. Franchement, c’est ça qui rend son histoire vivante, pas que des tapis rouges.
Cette vie intime un peu rock’n’roll, ça donne envie de croire que derrière l’image lisse, il y a un vrai gars avec ses galères et ses joies. Une histoire où l’âge apporte peut-être un peu plus de sagesse.
Quelques anecdotes marquantes sur Justin Hartley
Une anecdote sympa, c’est qu’en 2006, il a tourné un pilote pour « Aquaman », un spin-off de Smallville. Le pilote n’a jamais été diffusé, ce qui doit être frustrant, mais ça montre qu’il a failli embrasser un autre héros de DC !
Il a aussi passé du temps sur des web séries comme « Hope & Regret » ou « Brawn & Glamour », ce qui est un peu avant-gardiste pour un acteur de son calibre. Un signe de curiosité, pas juste tourner la tête vers la télé classique.
Oh, j’oubliais, il a même fait un petit détour par des films grâce à « The Challenger », sorti en 2016, où il joue dans un film de boxe. Bon, rien de trop blockbuster, mais ça diversifie sa palette.
Et pour ceux qui aiment les sports, il suit de près ses équipes préférées comme les Cubs et les Dodgers. Le gars est resté fidèle à ses racines, c’est un vrai fan, pas un acteur qui fait semblant.
Les projets récents de Justin et ses collaborations notables
En 2026, Justin continue de tracer sa route, notamment avec la série « Tracker » diffusée sur TF1, où il est la tête d’affiche. Une nouvelle aventure qui confirme qu’il sait encore surprendre son public.
Il a aussi collaboré avec plusieurs stars, notamment Rachel Bilson dans « Hart of Dixie », où il est apparu en tant que possible intérêt amoureux. Ça crée toujours une belle dynamique, surtout quand on a un âge qui tient compte d’une certaine expérience.
Entre la série médicale « Emily Owens, MD » et ses apparitions dans des shows à succès comme « Castle », Justin montre une étonnante capacité à revenir en force, même sur des formats courts.
Ses projets récents mêlent sérieux et légèreté, un équilibre qui semble coller parfaitement à l’homme derrière la petite taille de l’écran. Oui, la taille ne fait pas tout. La porte reste ouverte sur encore beaucoup de surprises.
Liste des points forts de sa carrière 📺✨
Quel est l’âge de Justin Hartley ?
Justin Hartley est né le 29 janvier 1977, ce qui lui donne 49 ans en 2026.
Quelle est la fortune de Justin Hartley ?
Bien qu’il n’y ait pas de chiffres officiels très précis, sa fortune s’évalue à plusieurs millions grâce à ses rôles à la télévision et au cinéma.
Quelle est la taille de Justin Hartley ?
Justin Hartley est plutôt grand, ce qui lui a souvent permis d’imposer une présence marquante dans ses rôles.
Justin Hartley est-il marié ?
Oui, Justin est marié à Sofia Pernas depuis 2021, après deux mariages précédents.
Quels sont les projets récents de Justin Hartley ?
Il est à l’affiche de la série Tracker sur TF1 en 2026 et reste actif dans plusieurs productions télévisées.

