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Alors, Kalai Strode, vous connaissez ? Ce type-là, c’est un peu la pièce secrète du cinéma et de la télé des années 70 jusqu’aux années 2010. Né à Hollywood un 16 décembre 1946, il a eu une vie plutôt étonnante, autant par ses origines que par son parcours. Il est mort en 2014, à 67 ans, au Texas, après une longue lutte contre la maladie, mais franchement, sa carrière vaut le détour.
Je me rappelle, le gars avait une image assez discrète, mais vous voyez, derrière il y a tout un monde. Fils de Woody Strode, un ancien footballeur pro et acteur renommé, et d’une princesse hawaïenne qui dansait le hula, Kalai, lui, c’était le mix parfait des cultures. Un mélange de puissance et d’élégance hawaïenne, et une vraie touche de la diversité américaine qu’on n’oublie pas.
Avant de vraiment percer dans le cinéma, Kalai était un jeune comme les autres, mais pas tout à fait. Président de sa promo au lycée, passionné de physique, il a même un moment étudié à UCLA — rien que ça ! Mais, la passion du cinéma l’a rattrapé vite, il a commencé par quelques petits rôles et du travail d’assistant. C’était pas un gars sous les projecteurs, mais plutôt dans l’ombre, là où la magie opère.
Ce qui est fou, c’est qu’il n’a pas fait juste ça. Kalai est aussi acteur, écrivain et musicien. Oui, musicien, j’étais pas prêt quand j’ai découvert ses compositions ! Des titres comme “Blood Red Moon” ou “Oh Mellow Day” montrent qu’il avait vraiment cette âme d’artiste multidimensionnelle. Il ne se limitait pas à un seul rôle.
Qui est Kalai Strode : entre racines hawaïennes et héritage hollywoodien
Kalai Strode, de son vrai nom Woodrow Wilson Kalaeloa Strode, est né dans le berceau du cinéma, Hollywood, mais ses racines plongent profondément dans l’héritage hawaïen par sa mère, elle-même princesse et descendante de la dernière reine d’Hawaï. Son père ? Une légende dans le foot américain et le cinéma, Woody Strode.
Vous imaginez l’ambiance à la maison, un mélange de célébrité hollywoodienne et de culture hawaïenne authentique ? Lui, il avait deux demi-frères qui avaient aussi tenté leur chance dans le métier, et une sœur avec qui il partageait tout. Bref, c’était une famille bien ancrée dans le showbiz, mais toujours avec un regard ancré sur leurs racines.
Kalai s’est d’abord fait remarquer à l’école et université, où il n’était pas simplement un visage connu. Il a même été major en physique, un truc assez sérieux quand on y pense. Mais la vraie passion, c’était le cinéma, et il est passé rapidement derrière la caméra, ce qui colle bien à sa personnalité discrète, plutôt tournée vers le travail bien fait.
Il a suivi un entraînement spécial à Los Angeles pour assistant réalisateur, un vrai tremplin dans le monde du cinéma. Ça explique pourquoi dès les années 70, il a pu toucher à un tas de projets, y compris des westerns et séries TV, à un moment où le paysage télévisuel commençait à exploser. Parfaitement adapté à son âge et à la période.
Un parcours solide dans le cinéma et la télé : Kalai Strode en action
Alors, le gars, il a bossé sur plein de trucs. Vous vous souvenez de North Dallas Forty ? Une référence pour les amateurs de films de sport et drame. Kalai y était assistant réalisateur, pas un rôle facile ni glamour, mais tellement essentiel.
Dans les années 80, il a continué avec des comédies comme Honky Tonk Freeway, et des téléfilms où il gérait tout pour que la magie opère. Entre 1994 et 1998, il a même participé activement à la série phare Diagnosis Murder avec Dick Van Dyke, un classique qu’on connaît tous, ou presque.
Pour faire simple, si vous avez aimé certains shows ou films à cette époque, y a de très fortes chances que Kalai ait mis la main à la pâte. Son âge et sa taille, en quelque sorte, correspondaient à ce rôle d’homme de l’ombre indispensable sans qui tout part en vrille. Un peu comme un chef d’orchestre mais sans violon. J’avoue que c’est fou de penser à tout ce qu’il a touché, même en tant qu’acteur ou compositeur.
En 2011, surprise, il est retourné à l’écran dans Hawaii Five-0, reprenant un peu l’héritage familial puisque ses demi-frères avaient tourné dans la série originale. C’est cet équilibre entre passé et présent, mélangeant sa richesse culturelle avec la modernité, qui rend sa carrière unique.
Vie privée et petites anecdotes de Kalai Strode, le discret
Kalai était marié à Pamela Larson, qu’il a suivie jusqu’à Hawaï en 2001 après une carrière bien remplie. Ils formaient un duo de passionnés de cinéma. D’ailleurs, Pamela a travaillé longtemps dans la série Lost comme doublure, c’est dire ce que cette famille vivait dans le même univers.
Ce détail, je trouve qu’il est touchant : Kalai, malgré sa fortune modeste, en tout cas pas clinquante, préférait la discrétion à la lumière, un homme humble dans un monde parfois très superficiel. Ils ont un fils, Joshua, qui reste assez peu exposé aux médias, et on sent que la famille a gardé une belle cohésion.
Une anecdote marrante, c’est qu’il était aussi écrivain et avait composé plein de chansons, un côté artiste que presque personne ne lui connaissait. « Blood Red Moon », « Childling Sun », on est loin du boulot sur les plateaux, on sent vraiment une autre facette. Je me dis qu’il aurait sans doute pu vivre d’autres vies…
Malheureusement, sa santé a décliné à cause d’un cancer rare, diagnostiqué dans des circonstances plutôt dures, lors d’un test pré-emploi. Après des traitements, la maladie est revenue et il est décédé en 2014. Son combat tranquille, sans fracas, raconte toute l’humanité de cet homme.
Les collaborations et projets récents autour de Kalai Strode
Au cours de sa longue carrière, Kalai a collaboré avec des pointures comme Richard Lang, Russ Mayberry ou John Schlesinger. Il a traversé différents genres, de l’action au drame, toujours avec la même rigueur de professionnel.
Après son départ pour Hawaï, il a travaillé sur des tournages plus locaux tout en gardant ce lien avec Hollywood. En 2010, il a participé au tournage de Deady Honeymoon avec Summer Glau, histoire de rester dans le game à son âge.
Dans ses dernières années, il a aussi fait quelques apparitions dans des documentaires, notamment The Forgotten Four, qui revient sur des personnalités oubliées du sport et du cinéma, ce qui colle bien avec son histoire de vie peu médiatisée.
À noter aussi ses engagements personnels, dont une tentative de carrière politique en 2010 comme indépendant à Honolulu. Ca, c’est une facette qu’on ne croise pas souvent chez ceux qui ont dédié presque toute leur vie au cinéma.
- 🎬 Assistant réalisateur sur plus de 40 projets
- 🎼 Compositeur de chansons originales
- 📺 Acteur dans des rôles marquants à la télé
- 🏝️ Fort attachement à ses racines hawaïennes
- ⚖️ Engagement politique modéré à Honolulu
- 🛠️ Collaboration avec de grands noms du cinéma
Quel était l’âge de Kalai Strode au moment de son décès ?
Kalai Strode est décédé à l’âge de 67 ans, en 2014, après une longue lutte contre la maladie.
Quelles sont les origines de Kalai Strode ?
Kalai Strode avait des origines hawaïennes, africaines et amérindiennes, ce qui a enrichi son identité culturelle et artistique.
Quels types de projets Kalai Strode a-t-il menés ?
Il a travaillé comme assistant réalisateur, acteur, écrivain et compositeur, touchant au cinéma et à la télévision.
Avait-il une vie de famille ?
Oui, il était marié à Pamela Larson et avait un fils nommé Joshua. Sa famille est restée très unie.
Quels sont ses projets récents avant son décès ?
Kalai Strode a continué à collaborer sur des films locaux à Hawaï et a participé à des documentaires et séries jusqu’à peu avant son décès.

