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Linda Thorson, née Linda Robinson le 18 juin 1947 à Toronto, Canada, est une actrice dont la carrière est un vrai tourbillon entre continents et genres. À 78 ans aujourd’hui, elle dégage encore cette énergie qui remplit les écrans depuis ses débuts. Franchement, sa trajectoire nous embarque direct dès qu’on s’y penche un peu.
Vous savez, Linda, c’est cette actrice qui a remplacé Diana Rigg dans la série culte Chapeau melon et bottes de cuir à seulement 20 ans. Pas simple de prendre la relève d’une icône, surtout si jeune, mais ça a forgé son caractère et son identité publique. Son visage un peu mystérieux, ses yeux bleu clair, elle a cette allure qui a marqué les fans malgré un accueil plutôt mitigé.
Avant le tournant de la célébrité, elle n’était pas juste une starlette née sous une bonne étoile. Linda est la deuxième d’une fratrie de quatre, fille d’un prof de maths et physique, rien à voir avec la scène au début. Son move vers l’Angleterre en 1965, juste après le lycée Bishop Strachan, montre son vrai courage, elle voulait vraiment creuser l’art du théâtre au Royal Academy of Dramatic Art.
Sa taille, environ 1m75, lui donnait déjà ce port élégant et svelte, parfait pour le personnage de Tara King. Elle a aussi ce grain un peu fragile, qui pourtant ne l’a jamais empêchée d’embrasser des rôles très divers, de la scène aux écrans, en Amérique comme en Europe. Sa fortune ne fait pas les gros titres, mais sa constance dans sa carrière est impressionnante.
Les origines de Linda Thorson et son identité publique unique
Née à Toronto sous le nom de Linda Robinson, elle a adopté plus tard le nom Thorson, inspiré de son premier mariage. Son enfance entre chiffres et physique n’annonçait pas la passion du jeu d’actrice, pourtant, dès son arrivée à Londres, elle s’est plongée dans le théâtre et le chant. On sent qu’elle voulait s’éloigner de tout ce qui était rationnel pour explorer quelque chose de plus dramatique et artistique.
Ce qui m’a toujours frappé, c’est cette faculté à incarner plusieurs voix. Au théâtre, elle chantait soprano, sur scène elle était à l’aise. Et puis, Tara King dans The Avengers lui a donné ce rôle emblématique, même si ça n’a duré qu’une saison (1968-69). C’était dur, la comparaison avec Diana Rigg était partout. Finir par la voir dans une pub Laurent-Perrier en compagnie de Patrick Macnee, son partenaire dans la série, ça donne un petit clin d’œil sympa à cette époque.
Un parcours jeune marqué par un plongeon dans l’inconnu
Passer de la petite Linda Robinson à la star Tara King en un claquement de doigts… Ça force le respect ! À 18 ans, elle débarque en Angleterre, inconnue, pour étudier réellement, pas faire la starlette. En 1967, elle obtient son diplôme avec mention en chant et théâtre, mais la célébrité frappe vite, peut-être un peu trop fort à ses 20 ans.
Le fait qu’elle ait été choisie sur plus de 200 candidates pour reprendre le rôle montre bien que son talent et sa taille (assez grande pour être remarquée) lui ont ouvert des portes. Après cet éblouissement, la carrière a ralenti dans les années 1970, avec quelques rôles au cinéma et à la télévision. Pas l’idéal, mais elle a tenu bon, sans compromis.
Une carrière riche en succès et en surprises
Vous connaissez peut-être son visage dans les films Valentino (1977) ou L’empire du Grec (1978). Linda a aussi excellé au théâtre, notamment sur Broadway avec Steaming en 1982, qui lui a valu un Theatre World Award. Elle a même éclaté dans la farce Noises Off!, un vrai tournant : elle n’était plus la jeune remplaçante, mais une actrice confirmée.
Son parcours est un vrai mix entre scène et petits rôles télévisés, avec quelques passages dans des séries cultes comme Star Trek : La Nouvelle Génération où elle joue une commandante Cardassian, et dans Emmerdale Farm, en méchante, rôle qu’elle a tenu en 2006-2007. Sans oublier son apparition dans The Hardy Boys en 2020, preuve qu’elle navigue bien entre les époques. Sa fortune, même si moins exposée, découle d’une carrière très constante et diversifiée, ce qui vaut mieux qu’une gloire éphémère.
Vie privée, mariage et famille : un équilibre à trouver
Côté cœur, on peut dire que Linda a vécu pas mal de rebondissements. Quatre mariages, dont le premier avec Barry Bergthorson, dont elle a gardé une part du nom comme pseudonyme. Son troisième mariage avec Bill Boggs lui a donné un fils, Trevor, qui a vécu avec elle à New York, et qui, fun fact, est filleul de Frank Sinatra. Oui, c’est assez fou!
Elle s’est mariée en 2005 avec Gavin Mitchell, un réalisateur canadien, mais leur aventure a connu son dénouement en 2011. Elle a toujours su maintenir une vie personnelle discrète malgré son parcours public. Ces expériences l’ont sans doute aidée à puiser dans son jeu d’actrice, apportant une vraie profondeur à ses rôles.
Quelques anecdotes qui donnent un autre éclairage sur Linda
Je vous raconte une anecdote improbable : après sa période Avengers, elle a tourné une pub avec son ancien partenaire Patrick Macnee, ce qui a conduit à la création de la mini-série The New Avengers, mais on ne l’y a pas rappelée. Un peu injuste, si vous voulez mon avis.
Une autre facette fascinante c’est qu’elle a interprété des rôles très variés, de la justice suprême dans Half Past Dead à une figure de la haute société dans The Greek Tycoon. C’est cette capacité d’adaptation, cet aventurier de la scène et de l’écran, qui la distingue vraiment.
Les projets récents et collaborations notables
2020 fut une année mouvementée avec The Hardy Boys, et elle a aussi été présente dans des séries comme Schitt’s Creek. La quarantaine passée, elle garde cette énergie de feu que certains perdent plus tôt. En 2013, elle a mis la main à la pâte en produisant la pièce The Goodbye Bird.
Linda fait preuve d’une incroyable résilience, collaborant régulièrement avec des talents connus et moins connus. Elle est aussi active sur son site officiel, où elle partage des bribes de ses projets et souvenirs. C’est ça que j’admire : une actrice qui ne force pas la machine, mais qui construit doucement son empire à sa façon.
Quelques clés pour comprendre le charisme unique de Linda Thorson
- 👗 Une taille et une allure qui la distinguent nettement dans ses rôles
- 🎭 Une polyvalence entre théâtre, cinéma et télévision sur plusieurs continents
- 🌍 Une identité forgée entre Toronto, Londres et New York
- 🏆 Des récompenses majeures comme le Theatre World Award sur Broadway
- ❤️ Une vie sentimentale riche qui influence son interprétation
- 📺 Un héritage culte grâce à son rôle de Tara King dans la série Chapeau melon et bottes de cuir
Découvrez sa filmographie complète sur IMDb
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De superbes photos de Linda Thorson sur Getty Images
Une bio approfondie sur Wikiwand
La page Wikipédia en français
Quel âge a Linda Thorson ?
Linda Thorson est née en 1947, ce qui lui donne 78 ans en 2026.
Quel rôle a rendu Linda Thorson célèbre ?
Elle est surtout reconnue pour avoir incarné Tara King dans la série britanique culte ‘Chapeau melon et bottes de cuir’.
Quelle est la taille de Linda Thorson ?
Linda Thorson mesure environ 1,75 m, une stature qui a toujours renforcé sa présence à l’écran.
Combien de fois Linda Thorson s’est-elle mariée ?
Elle a été mariée quatre fois et a un fils issu de son mariage avec Bill Boggs.
Quels sont les projets récents de Linda Thorson ?
Elle continue d’apparaître dans des séries et a aussi produit une pièce de théâtre, montrant que sa carrière reste très active.

