Montrer le sommaire Cacher le sommaire
- Loïc Perrin, l’étoile stéphanoise qui brille toujours
- Loïc Perrin : un fils du Forez devenu emblème stéphanois
- Une carrière d’une fidélité presque surréaliste
- Vie privée et anecdotes : le stéphanois dans la vie de tous les jours
- Loïc Perrin aujourd’hui : projets, ambitions et collaborations étonnantes
- Quelques jalons forts dans la carrière de Loïc Perrin
Loïc Perrin, l’étoile stéphanoise qui brille toujours
Né le 7 août 1985 à Saint-Étienne, Loïc Perrin a cette histoire qui vous serre un peu le cœur. Vous savez, ce genre de gars qui reste fidèle à sa ville, son club, sa famille. Son âge ? 40 ans pour cette légende qui n’a jamais quitté les Verts du Forez.
La taille ? 1m81, un gabarit parfait pour un défenseur qui a su imposer sa loi pendant presque deux décennies. Pas énorme, ni lilliputien, un juste milieu dans ce football moderne où tout va trop vite parfois.
Sa fortune, elle, se construit aussi dans l’ombre, au-delà des terrains. Parce que rester si longtemps au même club, ce n’est pas juste un choix sportif, c’est une déclaration d’amour. Franchement, c’est assez rare pour être salué.
Ce jeune homme est passé du statut de promesse à icône locale avant même d’avoir perdu ses dents de lait, ça se sent dans chaque geste, chaque seconde passée sur le sable vert du stade Geoffroy-Guichard.
Loïc Perrin : un fils du Forez devenu emblème stéphanois
Avant de se faire un nom, Loïc a grandi dans ce coin qui respire le foot à plein poumons, Saint-Étienne. Dès son plus jeune âge, il a tapé dans le ballon avec une passion qui transpirait déjà son engagement sans faille.
Son aventure a véritablement commencé au FC Saint-Charles Vigilante puis au FC Périgneux, où il a appris les bases avant d’entrer au club phare local, l’AS Saint-Étienne, en 1997. C’était son terrain de jeu, son école, son futur.
Le parcours ne fut pas juste une montée en ligne droite, mais persévérance et travail ont payé, jusqu’à ce qu’en 2003, il intègre l’équipe première. Oui, il a attendu son heure, inlassablement.
Il faut se rappeler qu’avant la gloire, il y a eu pas mal de sueur, de petites frustrations et cette envie tenace de prouver, chaque jour, qu’il méritait sa place. Pas la plus simple, loin de là.
Une carrière d’une fidélité presque surréaliste
Loïc Perrin, c’est d’abord 17 ans au même club : AS Saint-Étienne. En défense, il a fait parler la poudre et gagné la Coupe de la Ligue en 2013. Pas mal pour un gars né à quelques kilomètres, non ?
Au fil des années, son rôle a évolué. Il est devenu le capitaine emblématique, celui qui inspire le respect sur le terrain. Son âge ne l’empêchait pas d’avoir ce mordant que seuls les vrais passionnés ont.
Ajoutez à cela des sélections avec l’équipe de France espoirs et vous obtenez un joueur complet, un défenseur central avec un pied droit bien assuré. Le mec qui a l’air tranquille, mais qui ne lâche rien.
Son nom s’est inscrit dans la mémoire collective, pas seulement pour ses stats, mais pour le coeur qu’il mettait dans chaque match. Une vraie figure, fidèle à son club formateur, sans jamais céder à la tentation du grand club.
Retrouvez ses stats sur L’Équipe
Son profil officiel FFF
Vie privée et anecdotes : le stéphanois dans la vie de tous les jours
Si sa vie terrain est connue, côté privé, Loïc est un peu plus discret. Il préfère la simplicité, loin du glamour effervescent des grandes stars. Sa vie de famille reste protégée, mais on sait qu’il est marié, père, et très attaché à ses racines.
Une anecdote sympa ? Un jour, alors qu’il était encore un jeune joueur, il s’est présenté à un entraînement avec une chaussure de foot dépareillée, tellement il était pressé. Ça montre l’humain derrière le titan, non ?
Malgré sa fortune, il a toujours gardé une humilité qui inspire. Il incarne ce mélange rare entre compétiteur et mec simple, abordable. Voilà pourquoi il reste un modèle ici.
Et puis, à sa retraite comme joueur, il n’est pas parti loin, devenant directeur sportif à l’ASSE, preuve supplémentaire de son amour pour son club et cette ville. Une belle transition, qui ne surprend pas.
Loïc Perrin aujourd’hui : projets, ambitions et collaborations étonnantes
À 40 ans, Perrin n’a pas dit son dernier mot. En tant que directeur sportif, il a un œil nouveau sur la formation et les jeunes talents. D’ailleurs, il a récemment commenté la signature pro de Paul Eymard, un jeune milieu prometteur de 18 ans.
Il est aussi impliqué dans des projets qui mettent l’accent sur le développement durable dans le sport, un sujet qui lui tient à cœur. Pas mal pour quelqu’un qui débute sa nouvelle vie après le foot pro.
Son enthousiasme pour le club n’a pas faibli, et il reste un fervent soutien des Verts tout en gardant un œil sur les futurs cracks locaux. Une vrai légende qui continue à poser sa pierre, humblement.
Il partage aussi ses expériences et conseille souvent des joueurs en prêt ou revenant de blessure. Sa taille dans le vestiaire reste immense, symbolique d’une carrière au long cours, mais aussi d’une fidélité hors normes.
Loïc Perrin réagit à la signature pro de Paul Eymard
Son profil Transfermarkt
Quelques jalons forts dans la carrière de Loïc Perrin
- ⚽ Plus de 17 ans au service de l’AS Saint-Étienne
- 🏆 Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2013
- ⚔️ Leader du vestiaire et capitaine respecté
- 🎯 Sélectionné à plusieurs reprises en équipe de France Espoirs
- 💼 Transition réussie vers un rôle de dirigeant sportif
- 🎓 Membre de l’équipe type UNFP de Ligue 1 en 2014
Quel est l’âge de Loïc Perrin ?
Loïc Perrin est né le 7 août 1985, ce qui lui donne 40 ans en 2026.
Quelle est la carrière principale de Loïc Perrin ?
Il a passé l’intégralité de sa carrière professionnelle à l’AS Saint-Étienne, où il a joué comme défenseur et est devenu capitaine emblématique.
Quels titres a remporté Loïc Perrin avec l’AS Saint-Étienne ?
Il a notamment gagné la Coupe de la Ligue en 2013 et le Championnat de Ligue 2 en 2004.
Quelle est la taille de Loïc Perrin ?
Loïc Perrin mesure 1m81, un gabarit parfait pour son poste de défenseur.
Que fait Loïc Perrin après sa carrière de joueur ?
Après sa retraite, il est devenu directeur sportif à l’ASSE, s’impliquant dans la détection et la formation des jeunes talents.

