Luana Bajrami

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Luàna Bajrami a vu le jour le 14 mars 2001, à Nogent-sur-Marne, mais c’est au Kosovo, dans un petit village, qu’elle a passé ses premières années. Son âge peut surprendre, elle est pourtant déjà une actrice et réalisatrice qui ne laisse pas indifférent.

Très jeune, la vie de Luàna a été marquée par un départ significatif de son pays d’origine, juste après l’indépendance du Kosovo en 2008. La crise économique a poussé sa famille à revenir en France, et c’est avec cette double culture qu’elle va nourrir son art.

À dix ans, elle débute avec un premier rôle dans un téléfilm, et là, on sent qu’elle est faite pour ça. Quelques années après, c’est la révélation avec « Portrait de la jeune fille en feu » de Céline Sciamma. Elle vibre à chaque scène, elle est cette servante qui s’émancipe, un rôle qui lui va comme un gant.

J’avoue, son parcours est fascinant, comme un souffle frais dans le cinéma français. En plus d’être une actrice au talent évident, elle s’est aussi trouvée une passion pour la réalisation, ce que peu de jeunes de son âge osent investir aussi tôt avec autant d’assurance.

Qui est vraiment Luàna Bajrami et d’où vient-elle ?

Luàna est née Française, mais son âme et souvent son regard plongent dans le Kosovo où elle a grandi jusqu’à ses 7 ans. Cette double identité façonne tout ce qu’elle fait aujourd’hui. Après une enfance entourée d’une famille qui a vécu la complexité d’un pays en reconstruction, elle s’est tournée vers le cinéma comme une évidence.

Imaginez, petite, elle racontait qu’elle était heureuse au coin du feu de ce village kosovar. Ce retour en France a dû être brutal, mais impossible d’imaginer qu’elle puisse quitter ses racines si facilement.

Déjà jeune, elle comprenait que le cinéma serait plus qu’un simple métier : un moyen de raconter ce qui lui brûle à l’intérieur, des histoires de femmes, de liberté, et de révolte. Son identité publique mêle cette sensibilité et cet engagement.

Pour comprendre un peu mieux ce qu’elle vaut, je vous recommande vivement de jeter un œil à sa page Wikipedia, une vraie mine d’or pour ceux qui veulent creuser.

Les premiers pas au cinéma et l’émergence d’une star

À 10 ans déjà, elle apparaît dans un téléfilm avec Miou-Miou où elle incarne une jeune Kosovare sans papiers. Ce rôle, elle l’a joué avec une telle intensité que l’on comprend vite qu’elle est née pour ça. Franchement, rien que ça, c’est incroyable !

Elle s’enchaîne ensuite d’autres rôles, notamment dans « L’heure de la sortie » puis « Fête de Famille ». Mais je crois que c’est vraiment son rôle dans « Portrait de la jeune fille en feu » qui l’a fait exploser aux yeux du public et de la critique.

Pour ce rôle de Sophie, servante qui trouve sa voie en réussissant à s’émanciper, elle reçoit un Swann d’or et une nomination aux César. Ce sont des prix importants et, à son âge, ça fait réfléchir sur la carrière qu’elle peut bien encore tracer.

Sa fortune n’est peut-être pas publique, mais avec tout ce début fulgurant, on devine qu’elle n’est pas loin d’une belle reconnaissance financière aussi.

Luàna Bajrami, réalisatrice et actrice : un tandem réussi

Après avoir vécu ces grandes expériences d’actrice, elle décide de passer derrière la caméra. Son premier long métrage, « La colline où rugissent les lionnes », raconte l’histoire de jeunes filles kosovares qui rêvent d’indépendance face à des traditions étouffantes. C’est inspiré de son vécu, ce truc d’avoir grandi là-bas.

J’adore ce choix, c’est puissant et ça dégage une vraie énergie. En plus, elle a choisi ses actrices elle-même. Un casting à la bonne franquette, sans agences, qui montre à quel point elle maîtrise son environnement et son désir de vérité.

Son deuxième film, « Notre Monde », sorti à 23 ans, continue cette plongée dans la jeunesse du Kosovo, avec toute sa colère et ses espoirs déçus. Elle sait croquer ce désœuvrement avec un regard unique qui vous embarque direct.

Cette double compétence d’actrice et réalisatrice, elle la doit aussi à des rencontres comme celle de Céline Sciamma ou des réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache, qui ont cru en elle et lui ont donné un coup de pouce précieux.

Aspect intime : vie privée et inspirations

Concernant sa vie privée, Luàna reste discrète, ce qui est assez sage vu son jeune âge et son ascension rapide. Ce que l’on sait, c’est qu’elle semble très attachée à ses racines, à sa famille qui a beaucoup compté dans son parcours.

Elle est jeune, mais on sent qu’elle a déjà une maturité étonnante pour gérer les pressions du métier et son propre univers. On imagine qu’elle trouve un équilibre entre le chaos du cinéma et la paix retouvée dans ses souvenirs d’enfance au Kosovo.

Elle cite souvent ses influences, comme Quentin Tarantino ou Xavier Dolan, et ça se sent dans cette énergie à la fois brute et raffinée qu’elle dégage à l’écran et derrière la caméra. C’est un mix qui fait mouche.

Je me demande ce que l’âge et les années vont lui apporter, mais franchement, vu son talent, on est loin d’avoir fini d’entendre parler d’elle.

Un regard sur les projets et collaborations actuels

En 2026, Luàna travaille toujours avec passion, notamment sur un film tourné un peu « à l’arrache » avec un réalisateur de son pays d’origine. Ça sent la spontanéité, l’envie de garder une vraie fraîcheur dans ses créations.

Elle collabore aussi avec des figures reconnues du cinéma français, ce qui lui ouvre des portes et affine sa vision. Avoir Eric Toledano et Olivier Nakache dans son coin, ça doit être un sacré atout !

Ce mélange franco-kosovar reste sa signature. J’ai vu qu’elle planche sur des sujets furieusement actuels, et c’est ce qui fait toute la force de son cinéma : parler de jeunesse, de révolte et de liberté avec une authenticité rare.

Personnellement, je suis impatient de voir comment sa fortune artistique va évoluer, et surtout quels personnages incroyables elle nous fera découvrir encore.

  • 🌟 Ses films : « Portrait de la jeune fille en feu », « La colline où rugissent les lionnes », « Notre Monde »
  • 🎬 Collaborations importantes avec Céline Sciamma, Eric Toledano, Olivier Nakache
  • 🇽🇰 Double culture Kosovo-France qui nourrit son cinéma
  • 🎥 Actrice depuis 10 ans, devenue aussi réalisatrice à 21 ans
  • 🏆 Plusieurs récompenses et nominations prestigieuses, dont un Swann d’or

Pourquoi Luàna Bajrami est une étoile montante du cinéma français et kosovar

Elle est cette jeune femme au talent brut, forgé par ses expériences, sa taille encore fine, et un âge qui pourrait laisser croire à un futur simple espoir. Mais elle dépasse largement ça, elle impose sa présence partout.

Son énergie est rare. Franchement, à chaque fois que je pense à elle, je me dis qu’on tient là quelqu’un qui va durer, non pas pour sa fortune, mais pour son authenticité et sa détermination à raconter des histoires fortes.

Le cinéma a besoin d’elle, c’est évident. Et elle, elle a besoin de raconter, de crier ses vérités. Son parcours avant la célébrité, avec ce coup d’éclat dès son plus jeune âge, est une belle leçon d’audace et de passion.

C’est une des rares stars dont on attend la suite avec impatience, parce que sa promesse est immense. Pour suivre son parcours de près, je vous conseille l’article de Trois Couleurs, qui raconte super bien ce qu’elle représente aujourd’hui.

Quel âge a Luàna Bajrami ?

Elle est née le 14 mars 2001, ce qui lui donne un âge de 24 ans en 2026.

Quels sont ses films les plus connus ?

Ses rôles marquants incluent ‘Portrait de la jeune fille en feu’, ainsi que ses deux films réalisés : ‘La colline où rugissent les lionnes’ et ‘Notre Monde’.

D’où vient Luàna Bajrami ?

Née en France, elle a passé son enfance au Kosovo, ce qui influence profondément son travail.

Quels réalisateurs l’ont soutenue ?

Céline Sciamma, Eric Toledano et Olivier Nakache figurent parmi ceux qui l’ont encouragée dans ses projets.

Quels thèmes traverse son cinéma ?

Elle explore la jeunesse, la quête d’indépendance, la double identité et la révolte face aux traditions.


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