Maite

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Ah Maïté, quelle personnalité ! Née le 2 juin 1938 à Rion-des-Landes, dans ce coin paisible du Sud-Ouest, elle a réussi ce truc rare : devenir une légende de notre cuisine française tout en restant profondément proche de ses racines. Vous voyez le genre d’icône qu’on a l’impression de connaître depuis toujours ? C’était un peu ça.

Elle avait ce je-ne-sais-quoi, un accent, une énergie, cette manière de parler et de cuisiner qui vous embarquait direct dans sa cuisine rustique. Pourtant, sa carrière à la SNCF, c’était pas du tout dans l’art de la casserole au départ ! Fille de paysans, c’était la vie simple, avec le rugby du village, les banquets de chasseurs… Puis le destin a frappé.

Je vous jure, quand elle a été repérée pour la télé en 1983, ça ne ressemblait à rien d’autre à l’époque. Pour tout vous dire, son émission « La Cuisine des mousquetaires » a bousculé les codes. Fini la cuisine épurée, place à la tradition gasconne, au poulet flambé, à l’anguille sauvage résistante – oui, cette scène où elle galère avec une anguille est devenue culte. Franchement, c’était tellement vivant, tellement humain.

Et puis, soldée par un mariage avec la région sud-ouest, elle a su faire de son restaurant de Rion un lieu emblématique de la gastronomie locale. Elle a transmis tout ça à sa petite-fille, Camille, qui a plongé dans la télé aussi, c’est fou, non ? Cette histoire ne s’est pas arrêtée avec son âge avancé mais continue de vibrer encore.

Qui est Maïté, la légende de la cuisine à la télévision ?

Maïté, de son vrai nom Marie-Thérèse Ordonez, ce nom-là vous parle direct. Née en 1938 à Rion-des-Landes, elle était cette figure authentique qui mêlait chaleur populaire et savoir-faire culinaire ancestrale. Plus qu’une cuisinière, elle était une ambassadrice des terroirs du Sud-Ouest.

Je vous le dis, son accent et son franc-parler ont marqué les esprits. Elle a su devenir l’incarnation d’une France rurale, pleine de générosité et de saveurs oubliées, loin du bling-bling gastronomique. Sa notoriété, elle l’a construite sur la sincérité et une cuisine qui privilégie le cœur, les bons produits, sans chichis.

La télévision ? Elle s’y est retrouvée presque par hasard, repérée lors d’un reportage sportif sur le rugby local. Et là, paf, elle est devenue le visage incontournable d’émissions culinaires qui ont rassemblé des millions de Français, fascinés par ce personnage unique.

Son âge avancé n’a rien freiné; même retraitée de la SNCF et hors écran, Maïté gardait ce lien indéfectible avec la terre et ses traditions. Et si sa renommée dépasse son village, elle n’a jamais oublié ses racines.

L’enfance et les débuts avant le succès

Enfance typique du Sud-Ouest, fille de paysans, elle a grandi avec la nature et les saveurs du terroir autour d’elle. Très jeune, elle était dans les cuisines familiales, puis a suivi le métier familial à la SNCF, pas exactement la voie rêvée pour une future star de la cuisine.

Mais la vie l’a reprise par le bon côté, celle des fourneaux, du contact avec les gens. Son premier vrai pas vers la cuisine, c’était surtout dans l’associatif, pour les fêtes locales, les événements sportifs où elle mit son talent en lumière sans même le chercher.

C’est ce mélange de simplicité et de qualité qui séduisait. On sentait que même jeune, Maïté avait cette passion brute pour ce qui est bon et vrai. Elle n’était pas là pour faire du show business, non, juste pour partager ce qu’elle aimait vraiment.

Cette époque lui a probablement forgé ce caractère un peu rugueux, plein d’humour et de spontanéité que l’on retrouvera plus tard à la télé.

Du restaurant à la télévision : un parcours hors du commun

Sa carrière télé démarre en 1983, grâce au réalisateur Patrice Bellot qui remarque cette dame tonitruante dans son restaurant local. Là commence l’aventure « La Cuisine des mousquetaires », émission pendant laquelle elle partage ses recettes authentiques à un public conquis.

Elle formait un duo avec Micheline Banzet-Lawton, son acolyte fidèle. Ensemble, elles ont raconté la gastronomie landaise avec passion, entre chapons, anguille, foie gras… Ces plats, vous les imaginez ? On est loin de la mode « nouvelle cuisine », ici on est en terrain solide, rustique, explosif même parfois et franchement attachant.

Son émission est restée à l’antenne près de 15 ans, ce qui est une éternité à la télévision. Les séquences mythiques comme son combat avec l’anguille ou sa dégustation de l’ortolan à la serviette sont immortelles dans la mémoire collective. Maïté, c’était le feu, le franc-parler, la bonne humeur.

Son fortune ne s’est pas faite dans le bling mais dans l’authenticité, avec des livres de recettes vendus à des milliers d’exemplaires et deux restaurants tenus jusqu’en 2015 à Rion-des-Landes.

Vie privée : une femme ancrée dans ses valeurs

Vous savez quoi ? Maïté, c’était aussi une femme très discrète sur sa vie privée. Mariée, elle a suivi, comme ses parents, la voie de la SNCF avant de s’épanouir pleinement en cuisine. Sa famille, notamment sa petite-fille Camille, a repris le flambeau, preuve que la passion se transmet.

On imagine sans peine les repas familiaux, les histoires racontées au coin du feu, un vrai témoignage vivant de la culture gasconne. La cuisine, pour elle, était plus qu’un métier : c’était une façon de transmettre, d’aimer, de rassembler.

Il parait qu’elle avait un tempérament assez… explosif en cuisine, prête à tout pour défendre ses traditions. Mais aussi une tendresse incroyable, qu’on sentait quand elle parlait de sa région et de son terroir.

Sa patrie, ses racines, ses gestes, tout cela occupait une place centrale dans sa vie, ce qui rend sa disparition d’autant plus touchante.

Ses projets récents et son héritage durable dans la cuisine française

Même loin des projecteurs depuis plusieurs années, Maïté continuait à inspirer. Sa fille et sa petite-fille ont pris le relais et participé à des émissions de cuisine modernes, mêlant respect des traditions et innovation.

Son fortune culinaire, c’est cet héritage précieux qu’elle a légué, ce retour aux sources alors que la gastronomie évolue vite dans tous les sens. Le président Macron lui-même a salué cette « ambassadrice de notre cuisine traditionnelle » au moment de son décès, preuve de l’impact national qu’elle a eu.

En 2024, elle est décédée à l’âge de 86 ans à Rion-des-Landes, mais son esprit vit encore à travers ses recettes, ses anecdotes télévisées et son amour du terroir. Un beau pied de nez à la mondialisation qui menace de tout diluer !

Maïté n’était pas juste une cuisinière, elle était un symbole de la France profonde, joyeuse, fière de ses racines et prête à les défendre avec passion et humour.

Quelques anecdotes savoureuses sur Maïté

  • 🦆 Son fameux combat avec une anguille rétive, devenue culte, a marqué une génération.
  • 👗 Elle a prêté son image pour une publicité de lessive Bonux avec la punchline « Y’a pas écrit bécasse ici ! », assez drôle et inattendu.
  • 📺 Sa voix tonitruante tremblant les murs lors d’une émission quand elle chantait la « Dacquoise » a fait sensation.
  • 🍽 Son restaurant fermé en 2015 à Rion-des-Landes était une vraie institution pour la gastronomie gasconne.
  • 🎬 Elle a fait ses premiers pas à la télé grâce à un reportage sportif liant rugby et gastronomie, une combinaison inattendue.

Si vous voulez replonger dans cette aventure, je vous invite à découvrir plus sur Maïté ou ses hommages sur France Bleu.

Sa disparition a été un choc, mais voyez-vous, même à son âge avancé elle a su conserver cette flamme. C’est assez rare pour être noté, surtout dans ce métier où le jeunisme est roi. Elle prouvait qu’on peut être jeune d’esprit à tout moment.

Alors, sa taille dans le paysage gastronomique dépasse largement la figure qu’elle incarnait à la télé. Son souffle, sa générosité, reste un exemple. Bon, après chacun pense ce qu’il veut, mais pour moi Maïté restera à jamais l’âme authentique de la cuisine française traditionnelle.

Vous pouvez aussi poursuivre votre découverte avec ces articles touchants et bien documentés sur Ouest-France ou un éclairage sur la maladie qui a emporté cette grande dame sur Closer.

Quel âge avait Maïté au moment de son décès ?

Maïté est décédée à l’âge de 86 ans dans la nuit du 20 au 21 décembre 2024 à Rion-des-Landes.

Quelle était la profession de Maïté avant la télévision ?

Avant de devenir une star de la cuisine, Maïté travaillait comme annonceuse à la SNCF, suivant ainsi la tradition familiale.

Qu’est-ce qui a rendu ‘La Cuisine des mousquetaires’ si populaire ?

L’émission a séduit grâce à l’authenticité de Maïté, sa passion pour la gastronomie traditionnelle du Sud-Ouest, et ses séquences devenues cultes, notamment son combat avec une anguille.

La famille de Maïté continue-t-elle son héritage culinaire ?

Oui, sa petite-fille Camille Ordonez a suivi ses pas en participant à l’émission ‘Objectif Top Chef’, perpétuant ainsi la tradition familiale.

Quel hommage officiel a été rendu à Maïté ?

Le président Emmanuel Macron a salué Maïté comme une ambassadrice de la cuisine traditionnelle française lors de son décès.


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