Marie Jose Perec

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Alors voilà, Marie-José Pérec, c’est un personnage fascinant. Née le 9 mai 1968 à Basse-Terre, en Guadeloupe, elle a marqué l’athlétisme français comme personne. À 57 ans, on se dit qu’elle a traversé les époques, changé la donne, tout en gardant cette aura unique autour d’elle.

Elle n’a pas grandi dans une famille où l’athlétisme était un truc de tous les jours. Plus jeune, c’était plutôt basket et un peu d’éducation physique, sans vraiment s’y investir. Franchement, c’est fascinant de voir comment un coach français venu en Guadeloupe l’a repérée, et ensuite son aventure a explosé.

Ce que j’admire dans sa carrière, c’est que, malgré son âge déjà avancé dans le milieu ultra-compétitif du sprint, elle a réussi des exploits incroyables. Premier sprinteur à conserver un titre olympique sur 400 mètres, ça vous pose une athlète. Elle fait presque partie des légendes vivantes, vous ne trouvez pas ?

Et puis sa fortune, bon, elle ne fait pas du bling-bling mais elle a su capitaliser ce talent hors norme. C’est le genre de personne qui parle plus par ses performances que par son bling. Alors, on peut s’attarder des heures sur sa taille impressionnante d’1,80 m, sa silhouette de rêve pour un sprinteur, mais ce qui frappe, c’est à quel point elle a toujours dominé sa discipline sans jamais vraiment flancher.

Qui est Marie-José Pérec et d’où vient-elle vraiment ?

Née en 1968 à Basse-Terre, elle est de ces icônes qui incarnent parfaitement le métissage de la France et ses territoires d’outre-mer. Cette Guadeloupéenne au charme discret a rapidement quitté son île natale, pas seulement pour échapper à la chaleur mais pour fouler les pistes parisiennes. Rien à voir avec une starlette née sous le feu des projecteurs, elle a d’abord tâtonné, hésité. Son surnom « La Gazelle » ? Il vient de sa foulée aérienne, légère comme si elle volait – même si, aujourd’hui, certains trouvent que ce surnom est un cliché sur les sportifs noirs.

Un jeune talent au départ tout sauf tracé

Franchement, on ne s’attendait pas à ce qu’une fille qui faisait du basket sans grand enthousiasme devienne une des plus grandes sprinteuses françaises. Elle a même arrêté l’athlétisme une première fois, dépitée par des entraîneurs qui ne croyaient pas en elle sur le 400 mètres. C’est grâce à un retour motivé par un proche, Richard Nana Dwanang, qu’elle s’est remise à courir jusqu’à exploser les records.

Le parcours d’une championne née pour l’or

À 20 ans, Pérec marque les esprits à Séoul en progressant aux quarts de finale du 200 mètres. Puis elle brille avec un record national en 51,35 secondes sur 400 mètres. Son âge, à l’époque, laissait supposer encore du chemin. Et quelle évolution ! Entre 1991 et 1996, elle domine le 400 mètres, raflant or olympique à Barcelone en 1992, doublé légendaire à Atlanta en 1996 sur 200 et 400 mètres.

Marie-José Pérec, des années dorées à la vie privée discrète

Dans son univers personnel, elle a toujours été un peu en retrait. Son mariage et la naissance de son fils Nolan en 2010 sont deux grandes étapes. Sa discrétion sur la scène médiatique, tout en restant sportivement active ou engagée, intrigue. Elle a adopté une vie plus apaisée mais sans jamais oublier ses combats, notamment sportifs et sociaux.

On pourrait croire que ses exploits auraient apporté une fortune gigantesque mais elle a préféré une carrière plutôt humble côté business. Malgré un palmarès étincelant et plusieurs contrats publicitaires, elle est restée fidèle à ce qu’elle aime, évitant les strass et paillettes.

Quelques anecdotes croustillantes à ne pas manquer

  • Son surnom « La Divine » était un clin d’œil humoristique à ses performances unanimement admirées.
  • En 2000, elle a quitté les Jeux olympiques de Sydney au dernier moment, sous pression et menaces, un épisode qui a choqué beaucoup.
  • Pour la cérémonie d’ouverture des JO de Paris en 2024, elle fut la dernière relayeuse de la flamme, une belle reconnaissance de son héritage.
  • Elle a aussi mis sa voix à l’épreuve dans l’émission Mask Singer en 2019, surprise garantie pour ses fans.

Les projets récents de Marie-José Pérec et ses engagements actuels

Ces dernières années, elle s’est muée en consultante sportive, distillant son expertise pour L’Équipe notamment, tout en restant proche des jeunes talents. Ce rôle lui va comme un gant, elle partage sans filtre son vécu.

On la voit aussi très investie dans des actions pour la paix via le sport, membre du Club des Champions de la Paix. Pas mal pour une athlète qu’on aurait cru juste centrée sur ses chronos !

Elle a même donné son nom à des infrastructures sportives dans plusieurs villes, un joli hommage à sa carrière exceptionnelle et sa stature dans le milieu de l’athlétisme en France.

Liste des records imbattables de Marie-José Pérec

  • 🏅 Record de France du 400 mètres en 48 secondes 25 (1996)
  • 🏅 Record français du 200 mètres en 21 secondes 99 (1993)
  • 🏅 Record de France du 400 mètres haies à 53 secondes 21 (1995)
  • 🏅 Multiple records en relais 4×400 mètres

Quel âge a Marie-José Pérec ?

Marie-José Pérec est née en 1968, elle a donc 57 ans en 2026.

Quels sont ses plus grands succès ?

Elle est triple championne olympique, notamment sacrée aux Jeux de Barcelone en 1992 et doublement médaillée d’or à Atlanta en 1996 sur 200 et 400 mètres.

Pourquoi a-t-elle quitté les JO de Sydney en 2000 ?

Sous forte pression médiatique et menaces, elle a préféré se retirer avant la compétition, un moment qui a marqué sa carrière.

Quelle est la taille de Marie-José Pérec ?

Elle mesure un impressionnant 1,80 m, une taille très avantageuse pour une sprinteuse.

Que fait-elle aujourd’hui ?

Elle est consultante sportive et engagée dans des projets liés à la paix et au sport, tout en continuant d’inspirer les jeunes athlètes.


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