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Alors, Maurice Dorléac, ça vous parle ? Ce comédien français, né à Paris le 26 mars 1901, m’a toujours fasciné par son parcours un peu méconnu mais terriblement riche. Il est mort à 78 ans, le 4 décembre 1979, en laissant une empreinte unique dans le cinéma et le théâtre. Franchement, sa vie, c’est un voyage étonnant.
Avant la célébrité, Maurice, jeune homme, s’est lancé sur les planches du théâtre du Vaudeville dans les années 1920. Pas en mode star directe, non, il a tâtonné, goûté aux spectacles de boulevard, aux pièces contemporaines. C’était l’époque où il cherchait sa voix et son identité — bien loin de la taille qu’il aurait dans le monde du cinéma plus tard.
Son âge ne l’empêchait pas d’être très actif. Dorléac s’est adapté, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale, où il est passé du théâtre au doublage et à la radio – même si ça lui a coûté cher moralement et socialement après l’Occupation (je vous en reparle plus tard). C’est fou comme il a navigué entre ces univers, tout en restant un pilier discret mais solide.
Ah, et ne pensez pas qu’il s’est contenté de vies de rôles secondaires ! Pour qui connaît le doublage à Paris, Maurice Dorléac, c’est une figure majeure. Il a prêté souvent sa voix à Alan Ladd, un sacré acteur américain. Un sacré talent, ce Maurice, qui a laissé derrière lui une fortune artistique impressionnante — et une famille qui a elle-même marqué le cinéma.
Qui était Maurice Dorléac, le pilier du théâtre et du cinéma français
On parle souvent d’icônes comme Catherine Deneuve, mais Maurice Dorléac, son père, mérite qu’on s’arrête un instant sur lui. Avec son vrai nom Georges Maurice Edmond Dorléac, il est né dans un Paris modeste, dans le 6e arrondissement. Il a commencé à se faire un nom dès les années 20, à travers le théâtre, avant de conquérir l’écran.
Pour vous donner une idée, Maurice ne cherchait pas spécialement la lumière, il préférait les rôles de caractère, un peu en retrait mais essentiels. À partir des années 30, on le retrouve dans des films comme La Présidente et La Goualeuse. Mais j’avoue qu’il s’est surtout fait une réputation solide par la voix, notamment en doublage où il doublait souvent Alan Ladd. Un vrai pro.
Jeunesse et débuts au théâtre
Imaginez un jeune gars passionné, débutant au théâtre du Vaudeville en 1920. Il jouait dans Les Ailes brisées, une pièce pas hyper connue aujourd’hui, mais pour lui, c’était le début d’une aventure. Sa taille modeste dans l’univers parisien ne l’a jamais freiné, bien au contraire. Il construisait son expérience, pièce après pièce.
C’est là qu’il rencontre Renée Simonot, qui deviendra son épouse en 1940. Une union pro et perso, car Renée était aussi comédienne. Ensemble, ils ont vécu cette vie de scène et de doublage, entourés de trois filles qui elles aussi, ont tracé leur route au cinéma.
La carrière de Maurice Dorléac : du théâtre à la voix des stars américaines
Son passage au cinéma pendant l’Occupation a été teinté de rôles secondaires, pas mal dans des films comme La Duchesse de Langeais ou La Symphonie fantastique. C’était une époque délicate, et Maurice s’est même retrouvé mêlé malgré lui à des questions politiques avec son travail à Radio-Paris. Après, il a dû faire face à des sanctions.
À peine la guerre terminée, il s’est tourné vers un domaine où il avait un vrai talent : le doublage. Imaginez, ce gars devient la voix française officielle d’Alan Ladd, mais aussi de Cary Grant, rien que ça. Sa voix était partout, un vrai monument invisible derrière les grands films américains qui débarquaient à Paris.
Il a même dirigé le doublage pour les studios américains à Paris, structurant un système qui allait durer longtemps. Peu de gens savent combien ce métier demande de rigueur et de créativité, et Maurice, lui, était un vrai maestro. Sa carrière de comédien de cinéma restait riche avec des participations régulières dès les années 30 jusqu’aux années 60.
Une famille cinématographique : le foyer Dorléac-Simonot
Le privé, c’est toujours fascinant avec Maurice. En couple avec Renée Simonot, ils ont eu notamment Françoise, Catherine (oui, la grande Catherine Deneuve) et Sylvie, toutes trois devenues actrices. Un vrai clan d’artistes, où le théâtre et le cinéma coulaient dans les veines. À part sa belle-fille Danielle, leur famille a toujours eu la taille d’un petit empire artistique.
Malheureusement, le destin a frappé fort avec la perte tragique de sa fille Françoise en 1967, un coup dur pour lui. Malgré tout, Maurice est resté attaché à Paris, sa ville natale, jusqu’à sa mort. Ils reposent ensemble au cimetière de Seine-Port, un lieu chargé d’histoire pour ceux qui aiment ce pan du cinéma français.
Anecdotes croustillantes autour de Maurice Dorléac
- 🎙️ Saviez-vous qu’il doublait aussi Cary Grant ? Pas juste Alan Ladd, c’était un peu la voix française des légendes américaines.
- 🎭 Pendant l’Occupation, il a fait des émissions à Radio-Paris. Ça lui a valu une sanction à la Libération. Pas simple… mais cela montre les complexités de cette époque.
- 🎬 Il a été directeur de doublage, un rôle clé pour structurer et professionnaliser ce secteur à Paris après la guerre.
- 🕊️ Sa tombe au cimetière de Seine-Port rassemble Maurice, sa femme Renée et sa fille Françoise — un endroit quasi sacré pour les fans.
Les projets récents et collaborations de Maurice Dorléac aujourd’hui ?
C’est assez fou, mais même si Maurice Dorléac n’est plus là, son influence perdure. Ses descendants continuent d’éclore sur le grand écran et certains cinéastes citent encore l’héritage des Dorléac-Deneuve. En 2026, on célèbre souvent son rôle méconnu dans le doublage parisien.
Des commémorations fleurissent et plusieurs documentaires mettent en lumière son métier d’acteur et directeur de doublage. Le milieu du cinéma français s’est même nourri de ses méthodes, notamment dans la formation des nouvelles générations d’acteurs de doublage, comme vous pouvez le voir sur ce portrait complet et bien référencé sur AlloCiné.
Il reste aussi des projets qui réhabilitent son image loin de l’ombre de ses filles célèbres. Par exemple, sa filmographie est archivée avec soin sur plusieurs plateformes comme IMDb ou NotreCinéma. Un vrai bel hommage à un homme de taille.
Pas besoin d’être un cinéphile averti pour sentir la dimension artistique de Maurice Dorléac. Il a fait partie de cette génération qui a traversé bien des tempêtes, tout en apportant une rigueur et une passion sans faille. Franchement, son parcours mériterait bien plus d’attention que ce qu’on lui accorde habituellement.
Faut dire aussi que Maurice a vu son âge avancer avec cette constance tranquille de qui sait qu’il a une fortune à partager : celle du savoir-faire et de la transmission. Pas de strass ni paillettes, juste un engagement quotidien dans des univers à la fois fragiles et fascinants.
Si vous aimez le cinéma français, plongez donc dans sa filmographie et ses histoires, vous serez surpris. Rien qu’en voyant la carrière de ses filles, on comprend que Maurice a planté une graine extraordinaire, sur laquelle grandit encore l’art du jeu aujourd’hui.
Alors, pour en savoir plus sur cette figure importante, n’hésitez pas à faire un tour sur Wikipédia ou Fr Academic, ça vous éclairera bien au-delà de ce que j’ai pu vous raconter ici. Un homme discret, mais dont l’écho résonne encore fort, je vous assure.
Quel est l’âge de Maurice Dorléac au moment de sa mort ?
Maurice Dorléac est décédé à l’âge de 78 ans le 4 décembre 1979 à Paris.
Quelle est la contribution de Maurice Dorléac au doublage français ?
Il a été directeur de doublage pour des studios américains à Paris, prêtant notamment sa voix à Alan Ladd et Cary Grant, et structurant la profession.
Qui sont les enfants célèbres de Maurice Dorléac ?
Ses filles Françoise Dorléac, Catherine Deneuve et Sylvie Dorléac sont toutes actrices reconnues du cinéma français.
Quel est le lien entre Maurice Dorléac et Radio-Paris ?
Pendant l’Occupation, il a participé à des émissions sur Radio-Paris, ce qui lui a valu une sanction d’indignité nationale après la guerre.
Où est enterré Maurice Dorléac ?
Il repose au cimetière de Seine-Port en Seine-et-Marne, dans une tombe familiale partagée avec son épouse Renée Simonot et sa fille Françoise.

