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Alors, vous connaissez Pascal Martinot-Lagarde ? Franchement, ça fait un bail qu’on suit ce surnom « PML » dans le monde de l’athlé, un gars qui a vraiment marqué l’histoire française sans chercher à faire de bruit. À 33 ans, ce sprinteur aux haies vient de mettre un terme à sa carrière, et croyez-moi, ça fait quelque chose.
Né le 22 septembre 1991 à Saint-Maur-des-Fossés, en région parisienne, Pascal a toujours eu cette flamme jeune qui l’a poussé à se dépasser. Avant ses premiers pas sur la scène internationale, il n’était pas ce géant de la discipline, mais un passionné avec une taille modeste et une énergie débordante.
Son âge trahit ses performances d’antan. Mais attention, ne vous y trompez pas, ce n’est pas juste un retraité, c’est un poids lourd du 110 mètres haies, détenteur du record de France depuis 2014 avec un chrono incroyable de 12 secondes 95. Émotion garantie quand on se rappelle de ses exploits, notamment son sacre européen en 2018 ou ses médailles aux championnats du monde en salle. Il a été un vrai pilier de l’équipe française d’athlétisme.
C’est marrant, quand on parle de sa carrière, on pense à cette image de Las Vegas : intense, rapide, et toujours un peu tendue. Le genre de gars qui a du mal à lâcher prise, ce qui explique peut-être ses adieux si émouvants, à Talence, lors des ultimes Championnats de France.
Pascal Martinot-Lagarde, une étoile française née pour les haies
Son histoire ne commence pas sous les projecteurs, loin de là. Pascal a grandi dans une ambiance pas forcément sportive au départ, mais sa persévérance et son envie l’ont propulsé haut. Le hurdleur a su, jeune, combiner travail et détermination pour devenir ce champion au palmarès impressionnant.
Son âge jeune lors de ses premières compétitions internationales l’a clairement aidé à accumuler de l’expérience et à progresser sans précipitation. Mais la taille de ses ambitions était déjà grande, et il l’a prouvé dès 2012 en faisant ses premiers pas sur les podiums mondiaux.
La carrière d’un champion qui ne baisse jamais les bras
On parle d’un athlète qui a été médaillé aux championnats du monde, triple vice-champion du monde en salle, et bien sûr champion d’Europe sur 110 m haies en 2018. Bref, un sacré palmarès. Malgré tout, son parcours n’a pas toujours été un long fleuve tranquille, notamment lorsqu’il a manqué la qualification pour les Jeux Olympiques de Paris, en 2024.
Paradoxalement, cette déception sur le tapis rouge de la capitale l’a conduit à envisager la retraite. Mais son cœur ne voulait pas lâcher, alors il a offert une dernière danse aux Mondiaux en salle à Nankin, avant de décider que Talence serait sa dernière scène.
Son record de France, établi en 2014, tient toujours, et c’est même un peu magique qu’il ait résisté à la nouvelle génération qui ne cesse de s’améliorer, comme Just Kwaou-Mathey et Sasha Zhoya. Ces derniers ont même vu cela comme un réel hommage lors de la course finale, avec une sorte de passage de témoin émouvant, un vrai moment d’histoire à savourer.
La vie privée d’un sprinteur humble et discret
Côté vie privée, Pascal est assez réservé, ce qui est rare dans ce monde ultra-médiatisé. Il n’a jamais étalé sa fortune ou ses conquêtes sur les réseaux, préférant garder ses proches loin des projecteurs. Malgré son succès, il reste quelqu’un de simple, fidèle à ses racines.
Il est marié, et cette stabilité dans sa vie privée a probablement été un pilier important dans sa façon d’aborder la compétition. Vous savez, ce genre d’anecdote qui montre l’athlète sous un autre jour, loin des paillettes : lors de ses derniers entraînements, il préférait souvent discuter avec sa compagne plutôt que se plonger dans ses douleurs musculaires.
Des adieux poignants et un avenir encore à écrire
La scène à Talence, quand il a franchi la ligne d’arrivée pour la dernière fois, restera gravée. Pascal, les larmes aux yeux déjà avant de prendre son départ, a raconté avoir eu « mal aux abdos » à force de retenir son émotion. Son cœur était trop lourd, mais il a voulu dire merci à son public, à tous ceux qui l’ont suivi. Ce privilège, il ne l’oubliera pas.
Cependant, deux mois seulement après la retraite, Pascal Martinot-Lagarde a surpris son monde en se lançant dans un nouveau sport, le basketball, au sein du Reims Champagne Basket. On ne peut que saluer cette audace, ce refus catégorique de s’installer dans la nostalgie ou le retrait complet. C’est ça qui fait la force de certains champions : ils savent repartir ailleurs, sur d’autres terrains.
Avant de quitter complètement les pistes, ses derniers mots résonnaient comme un message d’espoir pour la discipline : oui, il dit au revoir, mais il espère que son record tombera bientôt pour permettre à la nouvelle génération d’aller chercher l’or mondial. Pas question pour lui de rester dans l’ombre, il veut juste que la France continue de briller sous les haies.
- 🎯 Détenteur du record de France depuis 2014 avec un chrono de 12 secondes 95
- 🏅 Champion d’Europe 2018 et médaillé de bronze aux Mondiaux 2019
- 🏃♂️ 12 fois sur un podium international en dix ans de carrière
- 💔 Une retraite émouvante à Talence en 2025
- 🚀 Nouveau défi sportif dans le basketball dès 2025
Un parcours pas si simple mais un héritage immense pour le 110 m haies français
Je trouve ça incroyable que son record tienne encore, alors que la discipline s’emballe avec des talents comme Kwaou-Mathey ou Zhoya qui flirtent avec les 13 secondes. Franchement, c’est un beau combat qui se termine. La carrière de « PML » est un modèle pour tout jeune coureur qui rêve de taper fort sur la scène internationale.
Pascal a montré que la taille et la fortune ne font pas tout, c’est aussi l’âme, la rage et cette capacité à se relever qui font le champion. Ce mélange l’a poussé à creuser sa propre légende. Ce n’est pas qu’une question de chiffres, c’est tout un style de vie, de combat.
Alors oui, il vient de tourner la page. Mais je vous assure, suivez la relève de près, car il a déjà passé le relais à une génération assez folle, prête à faire vibrer les pistes. Surtout qu’il ne ferme pas la porte à revenir en tant que coach ou mentor. C’est fou à quel point cette aventure humaine continue même après la dernière course.
Les collaborations et projets récents de Pascal Martinot-Lagarde
Par ailleurs, il a collaboré avec son entraîneur Benjamin Crouzet, un duo magique depuis 2014. C’est ce genre de relation qui soutient un athlète longtemps. Récemment, ses projets incluent des interventions pour promouvoir l’athlétisme dans les écoles, et on parle même d’un projet sportif en partenariat avec d’autres figures comme Ladji Doucouré.
Pascal s’investit aussi dans la communication pour valoriser la discipline et garder un lien fort avec les fans, ce qui est très rare chez les athlètes de son calibre. Son passage au basketball montre aussi qu’il cherche à se réinventer, et ça promet de belles surprises encore.
Découvrez les adieux de Pascal Martinot-Lagarde et son interview lors de la fin de sa carrière.
Son nouveau départ dans le basketball est à suivre de près, un vrai tournant inattendu.
Quel âge avait Pascal Martinot-Lagarde lors de sa retraite ?
Il a décidé de mettre fin à sa carrière à 33 ans, en 2025.
Quel est le record de Pascal Martinot-Lagarde sur 110 m haies ?
Il détient le record de France depuis 2014 avec un temps de 12 secondes 95.
Pourquoi Pascal a-t-il arrêté sa carrière ?
Après une année difficile sans qualification pour les Jeux Olympiques de Paris, il a choisi de clore sa carrière lors des Championnats de France, pour un dernier au revoir.
Quelles sont ses activités après la retraite ?
Il s’est lancé dans le basketball et s’engage aussi dans la promotion de l’athlétisme auprès des jeunes.
Qui sont les athlètes qui succèdent à Pascal dans le 110 m haies ?
Just Kwaou-Mathey et Sasha Zhoya représentent la relève, prêts à faire tomber le record établi par Pascal.

