Pernell Roberts

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Vous savez, Pernell Roberts, c’est pas juste ce visage qu’on a tous vu sur « Bonanza » quand on était plus jeune. Franchement, son parcours est un sacré mélange d’engagement, de talent brut, et… d’une certaine rébellion. Il est né le 18 mai 1928 en Géorgie, mais sa famille a bougé à Waycross quand il était tout bébé. L’âge où certains découvrent juste la vie, lui, déjà, il chantait dans des spectacles USO, c’est pas banal.

Avant d’exploser à la télé, Pernell a souvent zigzagué entre tafs un peu barrés et études un peu ratées. Genre, il a tenté Georgia Tech puis l’Université du Maryland, mais sans succès… C’était pas le genre à lâcher facilement, il a même fait un passage chez les Marines. Vous imaginez le gars ? Un futur star, aussi solide que ça ?

Ce que je trouve fou, c’est qu’après des débuts sur les planches, il est finalement devenu Adam Cartwright, le fils ainé dans « Bonanza ». Ce rôle l’a propulsé direct en haut de l’affiche mais il est parti au bout de cinq ans, fatigué des compromis. Pas banal pour quelqu’un qui cartonnait comme ça !

Et puis, il y a cette autre facette, qu’on oublie souvent : sa passion pour le chant, sa place sur scène à Broadway, son activisme pour les droits civiques… On ne peut pas réduire ce gars à sa simple taille ou fortune, c’est un vrai personnage, fragile et rebelle à la fois.

Qui est vraiment Pernell Roberts : entre star et homme engagé

Pernell Roberts, vous l’aurez compris, c’est pas juste un acteur de séries. Ce Gaillard de Géorgie a grandi dans une ambiance rurale, depuis petit il était attiré par la scène et la musique. Ce qu’on retient surtout de lui, c’est ce mélange d’allure sévère et cette voix grave qui captivaient tout le monde.

Son identité publique, c’est souvent cette image du fils Cartwright modèle, intelligent et digne sur « Bonanza ». Mais derrière cette façade, il a toujours eu envie de défendre ses idées, quitte à faire des vagues chez les producteurs. Son âge l’a sans doute aidé à prendre un recul rare dans ce métier.

Ce n’était pas un très grand bonhomme, question taille, mais ça ne l’a jamais empêché d’incarner des personnages pleins d’une force tranquille. Son style authentique et parfois bourru, ça le rendait unique dans un univers télévisuel plein de clichés.

Et puisqu’on parle de fortune, même s’il n’a jamais fait son buzz grâce à ça, il a préféré miser sur sa liberté artistique, quitte à perdre un peu de confort. Une décision qui force le respect, vous ne trouvez pas ?

Un parcours avant la célébrité jalonné d’efforts et d’expériences

Avant de devenir un visage connu, Pernell a galéré comme beaucoup. Il a bossé comme boucher, garde forestier, ou encore riveteur pour joindre les deux bouts. Pas évident de concilier ça avec le rêve d’acteur.

Il a enchaîné les petites scènes dans les années 50, avec des rôles dans des classiques comme « La Mégère apprivoisée ». Broadway l’a aussi vu naître, avec des prix et tout, mais comme souvent, le chemin n’a pas été linéaire.

Son passage dans la marine a dessiné un coup de barre dans sa vie, même si l’acteur restait un esprit libre, un peu rebelle. On sent que déjà, il avait cette idée de marcher à contre-courant.

Et c’est ce mélange d’expériences un peu rugueuses qui a forgé cette étoile montée vers Hollywood, loin du star system classique.

Le triomphe et les tensions sur le tournage de « Bonanza »

Ah, « Bonanza »… Qui ne connaît pas cette série culte ? Pernell y jouait Adam Cartwright, le patriarche Benny Cartwright avec lui, c’était du solide. Le truc, c’est qu’il a quitté la série bien avant la fin, parlant de scénarios trop convenus et d’un manque de respect artistique.

Ça a fait sensation à l’époque, parce que le gars était à l’apogée de sa fortune et de sa popularité. Il a préféré sa liberté plutôt que de suivre un script qu’il n’aimait plus.

L’émission a continué sans lui, mais franchement, ça a laissé un vide, un peu comme s’il avait cassé le charme du clan. Tout le monde a senti que sa décision pouvait sembler un peu folle, et pourtant, chaudement respectée.

Son départ a ouvert la voie à une carrière plus éclectique, souvent loin des projecteurs les plus brillants, où il a exploré la scène musicale et l’activisme.

Vie privée, mariages et tragédies

Sa vie privée, c’est un peu une zone mystérieuse. Pernell a connu plusieurs mariages, au total quatre, si je ne me trompe pas. L’amour, le vrai, il l’a surtout vécu avec sa famille et notamment avec son fils Jonathan, tragiquement disparu sur une moto en 1989.

Pas évident ce genre d’épreuve, qui marque pour toujours. Malgré ça, il a toujours gardé une certaine distance avec les médias, ne cherchant jamais le buzz ni la lumière sur ses affaires intimes.

Avec sa dernière épouse, Eleanor Criswell, il s’est rangé plus calmement avant de s’éteindre des suites d’un cancer en 2010, à 81 ans. Ce respect de la vie privée, ça donne un autre relief à son personnage.

Encore une preuve que la taille d’une star ne se mesure pas aux projecteurs, mais bien à la force intérieure qu’elle dégage.

Anecdotes marquantes et engagements surprenants

Il y a des images qui restent : Pernell, engagé dans des marches pour les droits civiques aux côtés de Joan Baez, Dick Gregory, Harry Belafonte… Ça, c’est pas commun pour un acteur des années 60.

Il portait déjà une perruque sur « Bonanza » parce que la calvitie l’avait rattrapé (ça vous étonne ?). Aussi, sa passion cachée pour la musique folk reste méconnue, avec un album solo qui passe souvent inaperçu.

Et son vrai refus de revenir à « Bonanza » malgré les sollicitations, ça dit tout du personnage. Quelqu’un qui suit son instinct, quitte à déplaire, c’est rare et précieux.

Il est aussi passé près de Broadway où il a tourné avec Ingrid Bergman, preuve qu’il n’était pas juste un gars de télé, mais un vrai comédien multifacette.

Projets récents et influences dans l’industrie

Dans les dernières phases de sa carrière, Pernell a surtout navigué entre la télé et des projets plus niche, comme l’émission « FBI: The Untold Stories » dans les années 90. Pas vraiment un hit, mais ça montre son envie de rester actif.

Son influence, elle se sent quand même chez tous ceux qui prônent un peu d’intégrité dans leur parcours artistique aujourd’hui. On parle souvent de lui comme d’un modèle de courage.

Et dans ses collaborations, eh bien, il a toujours croisé du beau monde, même si sa route a divergé de celle des Michael Landon ou Dan Blocker après « Bonanza ».

Alors, voilà, Pernell Roberts c’est une légende un peu à part. Pas une star née sous les projecteurs, mais quelqu’un qui a forgé sa fortune et son parcours au prix du défi.

Quelques détails qui font comprendre le personnage de Pernell Roberts

  • 🔥 Il a quitté « Bonanza » malgré le succès pour rester fidèle à ses principes.
  • 🎤 Son album solo de musique folk est une vraie pépite oubliée.
  • 🚶‍♂️ Il a marché pour les droits civiques à Selma avec les grands noms.
  • 🎭 Broadway l’a vu briller bien avant la télé et il y est revenu plusieurs fois.
  • 🧢 Portait déjà une perruque à cause de la calvitie pendant « Bonanza ».
  • 💔 Sa vie privée a été marquée par la perte de son fils unique.

Un regard complet sur sa carrière et son activisme
Le détail de sa vie avant et pendant Bonanza
Voir sa biographie détaillée sur IMDb
Sa page Wikipedia en français
Le portrait TV Insider

Quel était l’âge de Pernell Roberts au moment de sa disparition ?

Pernell Roberts est décédé à l’âge de 81 ans en 2010.

Quelle a été la raison principale de son départ de ‘Bonanza’ ?

Il était en désaccord avec l’écriture et la direction de la série, préférant sa liberté artistique.

Quels autres talents Pernell Roberts possédait-il ?

En plus d’acteur, il était chanteur et s’est investi dans des comédies musicales à Broadway.

Avec quelles personnalités célèbres Pernell Roberts a-t-il milité ?

Il a marché aux côtés de Dick Gregory, Joan Baez et Harry Belafonte pour les droits civiques.

Quelle était la taille de Pernell Roberts ?

Même s’il n’était pas très grand, sa présence imposante marquait les esprits.


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