Robin Campillo

Montrer le sommaire Cacher le sommaire

Vous connaissez sûrement Robin Campillo, non ? Ce réalisateur et scénariste français est un sacré personnage du cinéma contemporain. Né en 1962 à Mohammedia, au Maroc, il a ce petit quelque chose d’intense, de discret, qui donne envie de plonger dans son univers sans hésiter. Parce qu’il ne fait pas les choses à moitié.

À 63 ans, Campillo est loin d’être un débutant, mais il garde ce regard jeune et vif sur le monde. Son parcours est loin d’être linéaire, et ça se ressent dans ses films : des portraits d’hommes et de femmes souvent confrontés à des dilemmes puissants, avec cette sensibilité ancrée dans la réalité sociale.

Je vous avoue qu’en découvrant son travail, j’ai été marqué par sa capacité à mêler engagement et poésie, sans jamais tomber dans le pathos. Il raconte la vie avec ses failles et ses éclats, comme une conversation intime qui vous saisit sans prévenir.

Ah, et si vous voulez comprendre un peu plus son style et pourquoi il fait partie des cinéastes les plus attachants, vous allez adorer tout ce que je vais vous raconter, de son enfance à ses dernières collaborations, vraiment fascinant.

Qui est Robin Campillo ? Portrait d’un cinéaste engagé et discret

Robin Campillo, c’est d’abord ce gars né en 1962 à Mohammedia au Maroc. Son origine, c’est un mélange de voyages et de rencontres, un peu comme ses films qui respirent l’altérité et la complexité humaine. Formé à l’IDHEC (aujourd’hui Fémis), il a rencontré des copains qui allaient devenir des partenaires fidèles, notamment Laurent Cantet.

Son métier, il l’a appris sur le tas, en tant que monteur avant de se lancer derrière la caméra. C’est ça qui rend son œuvre si riche : il connaît le cinéma dans tous ses détails, du découpage à la narration, et ça se sent dans chaque plan.

Ceux qui ne le connaissent pas encore doivent savoir que son nom est indissociable de plusieurs films puissants, notamment 120 Battements par minute, un film qui a fait battre le cœur de toute une génération en racontant l’histoire bouleversante d’activistes dans les années 90.

On parle aussi d’un réalisateur qui n’hésite pas à collaborer et à partager ses projets, comme avec Laurent Cantet, et même de reprendre un film à sa place lorsque le destin en a décidé autrement, preuve de sa loyauté et de sa modestie.

Découvrez son profil à la Quinzaine des cinéastes
Sa fiche complète sur AlloCiné

Avant la célébrité : jeunesse et formation de Robin Campillo

Vous imaginez ce jeune homme à la fin des années 70, tout juste débarqué en France après ses premières années au Maroc ? Ce côté encore un peu gauche, mais déjà passionné par le cinéma. Il a fait ses études à Aix-en-Provence, puis à l’IDHEC dans les années 80, ce qui était comme un sésame pour rentrer dans le métier à l’époque.

À l’école, il se lie d’amitié avec des talents comme Laurent Cantet, ce qui va conditionner leur long parcours commun. Je trouve cette complicité touchante parce qu’elle a traversé les années et les succès sans faiblir.

En tant que jeune monteur, il a bossé plusieurs fois avec Cantet, notamment sur des films comme L’Emploi du temps, ou Entre les murs, Palme d’or 2008, il y a de quoi frissonner un peu rien que d’y penser. Cette période est un formidable entraînement, autant technique qu’humain.

Et il y avait ce truc, pendant ces années, ce mélange d’ambitions et de doutes, qui rend son parcours encore plus réel. Pas le genre à se reposer sur ses acquis, Robin Campillo a toujours poussé plus loin ses compétences, ce qui lui a ouvert la voie à la réalisation quelques années plus tard.

Pour en savoir plus sur sa jeunesse et sa formation

Carrière et grandes réussites : les films marquants de Robin Campillo

Son premier long métrage, Les Revenants, en 2004, ça vous dit quelque chose ? Ce film est une sorte de point de départ à sa filmographie où il explore des thèmes comme le deuil et le retour inattendu, avec une poésie hors du commun. Franchement, on ne pouvait pas prédire à quel point il allait nous embarquer ensuite.

Ensuite, Eastern Boys, en 2013, révélation du cinéma indépendant français, a confirmé son regard singulier sur les destins marginaux. Et puis, évidemment, 120 Battements par minute, sacré Grand Prix à Cannes, qui reste pour beaucoup son œuvre la plus marquante. Ce film, je l’ai vu en festival, et j’avoue que c’est une claque émotionnelle dont on ne se remet pas vraiment.

En 2023, il a sorti L’Île rouge, un autre projet fort, tout en continuant à écrire et monter d’autres films. Sans oublier, en 2025, cette aventure émotionnelle qu’a été Enzo, un film à la frontière entre hommage et continuation, puisqu’il devait être le dernier de son ami Laurent Cantet, décédé juste avant le tournage.

Le cinéma de Campillo, c’est un mélange d’engagement social, de sensibilité pour la jeunesse (tiens, ce mot revient souvent chez lui), et d’une exigence technique que peu de réalisateurs peuvent égaler. Sa fortune artistique est immense, même si, je vous l’avoue, il n’est pas un nom toujours sous les feux des projecteurs.

Une sélection de ses films incontournables

Vie privée : un homme discret mais passionné

Vous ne trouverez pas beaucoup de potins dans son dossier, et c’est peut-être ce que je préfère chez lui. Robin Campillo garde sa vie privée loin des caméras, même si on sait qu’il est marié et papa. Il ne donne pas dans le tape-à-l’œil, préfèrant laisser ses films parler pour lui.

Cela dit, ses proches évoquent un homme fidèle, profondément humain et attaché à ses racines, avec une vraie douceur derrière ce naturel parfois un peu bougon. En privé, il aime sans doute plus la simplicité que le bling-bling, ce qui colle tout à fait avec son cinéma.

J’ai lu qu’il était proche de Laurent Cantet jusqu’à la fin, une amitié qui dépasse les simples relations professionnelles et qui a guidé son implication dans les derniers projets de son ami. Le genre d’histoire qui donne chaud au cœur. Il y a cette force tranquille chez lui, ce côté humble et entier.

Alors oui, il ne fait pas parler autant de lui que certains de ses contemporains, mais franchement, ça ajoute à son charme. Il fait son chemin avec une fortune d’expériences et une taille impressionnante dans le cinéma français, sans la frénésie habituelle du star système.

Pour un portrait plus personnel

Quelques anecdotes surprenantes sur Robin Campillo

Alors là, un truc qui m’a vraiment surpris, c’est cette façon dont Campillo a pris en charge le film Enzo après la mort de Laurent Cantet. Imaginez, le réalisateur mort sept semaines avant le tournage, c’est un vrai choc. Et pourtant, il a su ménager la mémoire de Cantet en restant fidèle à sa vision.

Et puis, les petits détails comme la façon dont ils ont choisi Eloy Pohu, un jeune acteur qui ne voulait pas “se mettre en colère” sur le plateau, ce qui collait parfaitement au personnage d’Enzo. Ce genre d’anecdote donne du relief, non ? C’est ce grain d’authenticité qui fait la richesse de son travail.

Un autre point touchant : son rapport à l’adolescence qui traverse son dernier film. Plutôt que de idéaliser cette période, il la montre crue, avec ses conflits, ses doutes, ses fureurs. Je trouve qu’il capte une fragilité contemporaine, posée avec finesse et empathie.

Enfin, il garde toujours une ouverture incroyable sur la réalité, avec un œil qui ne se ferme jamais. Pas étonnant que son cinéma soit aussi vivant et qu’il soit encore un réalisateur à suivre de près en 2026.

Un entretien passionnant autour de son dernier film

Les projets récents et collaborations majeures de Robin Campillo

Roblin Campillo ne s’arrête jamais. Après avoir repris Enzo, projet confié par son ami Laurent Cantet, il est resté très actif. Ce film, sorti en juin 2025, a marqué les esprits au Festival de Cannes, et a confirmé son talent à prolonger des histoires fortes avec une énergie incroyable.

On le voit aussi à l’œuvre avec d’autres artistes, comme Gilles Marchand, avec qui il a collaboré sur le tournage et la finalisation d’Enzo. Ce réseau solide et fidèle, démarré à l’IDHEC, explique sans doute cette qualité unique qui traverse son cinéma.

Ces dernières années, Campillo a exploré de nouvelles manières d’aborder la jeunesse, la famille, et les fractures sociales, toujours avec un regard à la fois tendre et lucide. Son importance dans le paysage culturel français est loin d’être anecdotique et mériterait à mon avis plus de reconnaissance.

En 2026, son nom reste synonyme de films qui ont du souffle, qui bousculent un peu, et qui vous font réfléchir longtemps après la projection. Si vous avez l’occasion, plongez dans son univers, vous ne serez pas déçu.

Une fiche complète qui récapitule ses dernières avancées

Les incontournables pour comprendre Robin Campillo et son cinéma

  • 🎬 Les Revenants (2004) – un mélange de drame social et de fantastique qui marque ses débuts
  • 🎥 Eastern Boys (2013) – le film qui le fait découvrir au grand public
  • 🏆 120 Battements par minute (2017) – son chef-d’œuvre acclamé à Cannes
  • 🌞 Enzo (2025) – un hommage poignant à Laurent Cantet et à l’adolescence contemporaine
  • 🛠️ Son travail de monteur et scénariste sur des films à succès pour un aperçu complet

Quel est l’âge de Robin Campillo ?

Robin Campillo est né en 1962, il a donc 63 ans en 2026.

Quel est le plus grand succès de Robin Campillo ?

Son film 120 Battements par minute a reçu le Grand Prix à Cannes et reste son œuvre la plus reconnue.

Quel est le style de cinéma de Robin Campillo ?

Il mélange engagement social, émotion brute et réalisme dans ses films, avec une attention particulière aux adolescents et aux luttes contemporaines.

Quelle est la fortune artistique de Robin Campillo ?

Robin Campillo a construit une fortune artistique importante grâce à ses nombreux films et collaborations, bien qu’il reste discret sur sa vie privée.

Avec qui Robin Campillo collabore-t-il régulièrement ?

Il collabore souvent avec Laurent Cantet et d’autres artistes rencontrés à l’IDHEC, comme Gilles Marchand.


Partagez cet article maintenant !