Rod Stewart

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Vous connaissez sûrement l’homme à la voix rocailleuse capable de vous faire vibrer avec des classiques comme « Maggie May » ou cette fameuse chanson disco qui a fait danser le monde entier, « Da Ya Think I’m Sexy ? ». Oui, Rod Stewart, ce monument britannique de la musique souffle ses 80 bougies en 2025, et franchement, il n’a rien perdu de son charme. Il est né un 10 janvier 1945 à Londres, dans ce quartier de Highgate, d’une famille écossaise. On ne s’attendait pas au départ à ce que ce jeune homme devienne une icône du rock et de la pop mondial.

Avant de bambaner sur les grandes scènes, il rêvait plutôt foot, comme beaucoup de jeunes de son âge. Mais la musique avait son mot à dire dans son destin. Il n’a pas traîné : petit tour d’Europe, un groupe appelé Hoochie Coochies et hop, il tape à la porte du légendaire Jeff Beck Group avec qui il signe ses premiers succès, mêlant sa voix si reconnaissable à la guitare de Beck. Cette période-là ? Cruciale. Sans ce déclic, Rod serait sûrement resté un bon footballeur amateur.

Sa carrière solo décolle vraiment dans les années 70, avec des albums qu’on pourrait écouter en boucle. « Gasoline Alley » ou encore « Every Picture Tells A Story » sont devenus des références. Ses chansons ? Elles racontent, elles touchent, elles restent ancrées. Pas étonnant qu’à travers les années, plus de cent millions d’albums se soient écoulés, un vrai exploit. Il a aussi changé de style avec les années, s’amusant entre rock, blues et disco, laissant rarement n’importe qui indifférent.

Rod Stewart, c’est aussi un sacré personnage en dehors de la scène. Marié depuis 2007 avec Penny Lancaster, il a su garder une vie privée plutôt stable malgré les années, aussi entouré de ses enfants Ruby et Kimberly. Et puis, quelle générosité : il a même donné les revenus de photos de mariage à des victimes d’une tragédie londonienne. Voilà, c’est le mec, à la fois rockeur, père et homme au grand cœur.

Rod Stewart, icône anglaise au parcours hors du commun

Rod Stewart, de son vrai nom Roderick David Stewart, c’est d’abord et avant tout un gars de Londres, avec un mélange d’écossais dans les gênes. Dès son jeune âge, la musique s’est imposée à lui. Son identité publique ? Celle d’un chanteur au style unique, cette voix rauque qui gratte gentiment l’âme et une allure inimitable.

Je trouve ça dingue de voir à quel point il a su passer du rôle de footballeur prometteur à icône musicale mondiale. C’est la vie parfois, des détours imprévus qui vous mènent là où vous ne pensiez jamais aller. Il a fait ses armes dans le Jeff Beck Group, un vrai tremplin. Puis, le groupe The Faces avec Ronnie Wood a donné un boost énorme à sa carrière. C’était le bon moment, la bonne ambiance, le bon son.

Rod a ça de spécial qu’il ne s’enferme pas dans un seul style. Il a flirté avec le rock, le folk, le blues, la pop et même le disco, parfois surprenant ses fans mais en gardant toujours cette signature vocale. Sa « taille » dans l’histoire du rock est immense, une stature quasi mythique que bien peu d’artistes ont réussi à atteindre.

Et moi, franchement, ce que j’aime bien, c’est qu’il ne s’est jamais pris trop au sérieux malgré tout son succès. Ce gars-là a su rester accessible, avec cette énergie de jeune homme qui refuse de vieillir vraiment, même si l’âge avance. Toujours un pied sur scène ou en studio, il semble ne jamais vouloir arrêter de créer.

Les grandes étapes de la carrière légendaire de Rod Stewart

Au commencement, je vous le disais, ce fut l’aventure dans le Jeff Beck Group avec des albums remarqués comme « Truth ». Ces premières années rock étaient puissantes, l’alchimie avec Jeff Beck ne laissait personne indifférent. Puis vint The Faces, avec leur son plus brut et fun. C’est là que Rod commence à vraiment s’imposer.

Ses albums solo du début des années 70 sont juste incontournables. « Every Picture Tells A Story » avec ce tube « Maggie May » qui a marqué des générations. Une vraie claque sonore. Enchaîner avec « Smiler » ou « Atlantic Crossing » pour atteindre le public américain, ça, c’était du boulot. À cette époque, il vit ses heures de gloire tant en Europe qu’aux États-Unis.

Le virage disco dans les années 80 avec « Blondes Have More Fun » et son tube « Da Ya Think I’m Sexy ? » a surpris plus d’un fan puriste. Mais Rod, il aime explorer, tenter, quitte à perdre un peu de sa vibe rock. Les années 90 le ramènent vers un son plus authentique, notamment avec l’album « Unplugged », éclair de génie en live.

Depuis les années 2000, on le voit célébrer le passé avec ses reprises des classiques du Great American Songbook, un mouvement un peu nostalgique mais réussi. Son énergie sur scène ne faiblit pas, même face à quelques problèmes de santé. Ah, et son album de Noël étonnant, où il joue avec Michael Bublé ou Mary J Blige, un vrai régal inattendu.

Un homme aux multiples collaborations et projets récents

Parlant de nouveautés, Rod Stewart en 2015 sort « Another Country », un album qui cartonne en Angleterre et le propulse encore en tête des charts. On sent l’artiste qui ne lâche rien, toujours en quête de nouvelles aventures musicales. Sa tournée européenne a rassemblé les fans avec un mélange de vieux tubes et de nouvelles compositions.

J’ai trouvé très touchant son travail avec Cyndi Lauper lors de la tournée « Summer Tour » 2017. Deux univers très différents, deux énergies qui collent bien malgré tout. Et puis ce « Da Ya Think I’m Sexy ? » revisité avec DNCE, un coup de jeune qui met tout le monde d’accord. Ça montre qu’il est aussi capable de s’amuser !

Le côté humain ressort aussi dans ses engagements récents. Après son mariage avec Penny Lancaster, il a fait preuve d’une grande générosité envers les victimes de l’incendie de la Grenfell Tower, en reversant l’argent gagné de ses clichés volés par la presse. Ça donne une autre image du rockeur.

Il continue sa résidence à Las Vegas et reste actif sur les réseaux. Pour ceux qui veulent suivre ses sessions, il y a toujours son site officiel ou sa chaîne YouTube. Un vrai marathonien du rock, qui refuse que le temps ait le dernier mot.

Le mélange des genres qui définit Rod Stewart, un artiste aux mille facettes

Rod Stewart, c’est un ovni musical. Il ne se contente pas d’un genre comme certains. Sa musique, c’est un patchwork où se mêlent rock, folk, blues, pop et même disco. C’est peut-être ça qui le rend si unique, cette capacité à évoluer sans se figer. Il a toujours été un innovateur, parfois à contre-courant, parfois dans la vague.

Ce qui me bluffe, c’est sa voix, cette marque déposée, facilement reconnaissable, qui dégage une émotion brute mais maîtrisée. À travers ses ballades ou ses morceaux plus énergiques, on sent une vérité, une sincérité qui traverse le temps. C’est ça être une star, mais avec du vrai, pas du maquillage.

La « taille » de son œuvre est immense, avec des classiques qui ont traversé les générations, touchant autant les fans de la première heure que les plus jeunes. Sa fortune, quant à elle, témoigne du succès durable dans un monde souvent éphémère. Mais je pense que Rod Stewart mise surtout sur son art.

Au fond, sa jeunesse d’esprit et cette voix unique lui donnent une présence scénique incroyable. Il est l’exemple même qu’on peut avancer en âge sans jamais perdre ce qui fait battre son cœur. Une leçon à retenir pour tous, non ?

  • 🎸 Plus de 100 millions d’albums vendus
  • 🎤 Carrière débutée dans le Jeff Beck Group
  • 🎵 Multi-style musical : rock, pop, disco, blues…
  • 🌟 Icône au Royaume-Uni et internationalement
  • ❤️ Famille stable et engagement humanitaire
  • 🎶 Collaborations avec Sting, Bryan Adams, Michael Bublé

Souvenirs inattendus et anecdotes autour de Rod Stewart

Vous saviez que sa voix rauque si typique est en partie due à des années de tabac ? Il a souvent raconté qu’il regrette un peu cette habitude, mais bon, ça fait partie du personnage. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il a failli rater la musique pour le foot, c’est dire.

Un truc marrant, c’est son lien avec la scène londonienne des années 60, où il a croisé des légendes comme les Yardbirds ou Jeff Beck, disons que l’endroit bouillonnait d’énergie, et lui, il s’est glissé là où ça chauffait. Sans ça, pas sûr qu’il ait explosé comme il l’a fait.

Son album de Noël ? Je ne m’attendais pas du tout à ça, mais son duo avec Michael Bublé a rendu ce disque chaleureux et joyeux. Ça montre une autre facette de Rod, celle d’un artiste qui aime surprendre, qui refuse de s’ennuyer avec lui-même.

Enfin, qui ose aujourd’hui reprendre son vieux tube « Da Ya Think I’m Sexy ? » avec des groupes de nouvelle génération ? Pas beaucoup, mais lui si. Toujours dans l’air du temps, un vrai malin du showbiz.

Regarder Rod Stewart en live, c’est plonger dans une énergie brute et authentique, cette voix unique partout présente. Une expérience qui fait comprendre pourquoi il est devenu une légende.

Ce tube disco a été un choc pour les fans de la première heure mais a ouvert de nouveaux horizons à Rod. Pris de folie, il a su s’adapter sans jamais perdre son âme.

Quel est l’âge de Rod Stewart ?

Rod Stewart est né le 10 janvier 1945. En 2026, il a 81 ans.

Quelle est la fortune estimée de Rod Stewart ?

La fortune de Rod Stewart est estimée à plus de 120 millions de dollars, reflet de sa carrière exceptionnelle.

Quels sont les plus grands succès de Rod Stewart ?

Parmi ses plus grands succès on compte ‘Maggie May’, ‘Da Ya Think I’m Sexy ?’ et ‘Reason To Believe’.

Avec quelles célébrités Rod Stewart a-t-il collaboré ?

Il a fait des duos mémorables avec Sting, Bryan Adams, Michael Bublé, entre autres.

Quelle est la taille de Rod Stewart dans l’histoire de la musique ?

Rod Stewart est considéré comme une légende du rock britannique avec une immense influence à travers le monde.


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