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Roger Zabel, un nom qui fait vibrer le cœur des passionnés de sport en France. Né le 22 décembre 1951 à Épernay, il approche les 75 ans avec une carrière qui en impose toujours. Vous vous souvenez certainement de sa voix chaude et de son sourire si communicatif.
Il y a quelque chose de touchant dans son parcours. Avant d’être cette icône du journalisme sportif, Roger était un jeune ambitieux qui a gravi les échelons avec patience et passion. Sa taille dans le journalisme s’est construite étape par étape et franchement, c’était pas gagné d’avance.
Quand on pense à sa fortune médiatique, on oublie souvent les débuts, à RTL d’abord, puis sur France 2, Canal+ et même TF1. Il a marqué l’histoire avec Téléfoot, couvrant plusieurs Coupes du monde, y compris celle de 1998, le sacre des Bleus. Qui n’a pas vibré devant son enthousiasme débordant?
Ce que j’adore chez lui, c’est ce mélange de sérieux dans son métier et cette légèreté dans ses fou rires, souvent restés mythiques. Si vous voulez plonger dans ses souvenirs, il suffit de voir sa courte mais puissante apparition en 2020 qui a retourné les fans et même provoqué quelques inquiétudes sur sa santé.
Qui est Roger Zabel, cette figure intemporelle du journalisme sportif français ?
Roger Zabel, c’est d’abord un gars d’Épernay qui a su se faire un nom dans un milieu hyper concurrentiel. Car oui, il a réussi à imposer son style, sa manière de raconter le sport comme personne. Avoir gardé cette authenticité, c’est rare.
Il faut savoir que son âge ne l’a pas empêché d’être un vrai explorateur des médias. RTL d’abord, mais aussi des passages remarques sur France 2 et Canal+. C’est à TF1 que son nom s’est gravé dans les mémoires, notamment avec Téléfoot. Une émission qu’il a portée comme une véritable passion.
Il s’est aussi frotté à Eurosport avant… moins de chance avec un licenciement en 2008. Ça aurait pu être la fin, mais non, Roger Zabel a rebondi en rejoignant Laurent Ruquier sur “On a tout essayé”. Pas mal pour quelqu’un qui voulait juste profiter de sa retraite, non ?
La Bretagne l’accueille aujourd’hui, cette région qu’il aime pour sa nature et sa tranquillité. C’est là qu’il profite de sa fortune faite de notoriété et d’expériences, entouré de sa famille dont il reste très proche et protecteur. Il ne les expose pas, un vrai père discret.
Un parcours impressionnant avant la célébrité
Vous vous imaginez ce qu’il faut pour briller à la télévision sportive ? Roger Zabel, jeune, c’était un battant. Pas né avec une cuillère en argent dans la bouche, il a trimé, fait ses armes à la radio avant de décaler vers la télé.
Petit à petit, il a vécu cette ascension avec des étapes où il a créé le service des sports de Canal+, avant même de piloter des émissions sur France 5. Il a touché un peu à tout, vraiment. Son âge d’or à TF1 reste cependant la période où tout le monde le reconnaissait au premier regard.
Ce que j’aime, c’est cette idée qu’il n’a jamais cherché la taille ou la fortune comme objectifs, mais plutôt à partager son amour du sport avec le public. Ça se sentait à chaque reportage, chaque interview avec son naturel, son humour et son sérieux mêlés.
C’est un peu un conte de fées moderne. Un homme qui a commencé jeune et qui, malgré les années, conserve ce regard curieux et cette énergie qu’on lui envie. Clairement, il a laissé une trace indélébile sur le journalisme sportif français.
Les grands succès qui ont marqué la carrière de Roger Zabel
Impossible de parler de Roger Zabel sans mentionner Téléfoot, cette émission qui a marqué des générations. Vous vous souvenez de ses fous rires, son sourire, sa manière de rendre un match inoubliable ? Moi, j’étais accro. Parmi ses exploits, trois Coupes du monde dont celle de 98 restent gravées.
Mais ça va bien au-delà: Stade 2, création du service sport de Canal+, passages chez Eurosport… J’avoue que c’est fou de voir un journaliste jongler aussi bien entre les chaînes et les formats tout en gardant son authenticité.
Il a aussi épaulé Laurent Ruquier dans “On a tout essayé” et rejoint les Grosses Têtes, prouvant qu’il pouvait aussi être drôle et léger hors du contexte sportif. Ça montre sa polyvalence, son talent et surtout son attachement à rester proche des gens.
Malgré une retraite prise en 2014, il n’a jamais vraiment coupé les ponts des médias, offrant encore quelques moments forts qui remuent les souvenirs et la nostalgie de toute une génération. Son âge n’a rien changé à ce charme si particulier.
Une vie privée discrète mais pleine de tendresse
Vous allez peut-être être surpris, mais Roger Zabel, c’est aussi un père et un mari très protecteur. Marié depuis 1975, il a toujours veillé à ce que sa famille reste à l’abri des projecteurs. Ses enfants, eux aussi, préfèrent la discrétion. Respect total, ça fait plaisir.
Il passe beaucoup de temps en Bretagne maintenant, où il cultive des passions comme la pêche et la voile. Un vrai retour à la nature, loin de Paris et des médias. C’est un aspect souvent ignoré, mais son équilibre vient aussi de cette vie simple et sereine.
Sans chercher la lumière, il a même abordé des inquiétudes qui ont circulé sur sa santé. En 2020, il a rassuré ses fans avec un pote message : il va bien, il assume ses 69 ans et même ses cheveux perdus, en toute franchise.
Pour beaucoup, c’est l’image d’un homme qui a tout donné au sport et aux médias, mais qui sait aussi profiter de sa fortune personnelle de manière humble et authentique. Une belle leçon de vie, franchement.
Quelques anecdotes surprenantes et moments forts
Avez-vous déjà entendu parler de Basile Boli et sa petite blague ? Roger se souvient qu’il lui lançait des seaux d’eau sur la tête pendant les interviews, juste pour le taquiner. Ce genre de petites histoires qui rendent l’homme tellement accessible et humain.
Un autre truc étonnant, c’est qu’après ses années à Eurosport, quand il a été licencié, il n’a pas plongé dans une crise. Au contraire, il a réussi à rebondir vite avec Laurent Ruquier, ce qui prouve qu’on peut toujours trouver des portes ouvertes.
Et en 2020, sa réapparition dans “2h de rires et d’émotions” a semé le doute dans les cœurs. Des rumeurs sur sa santé ont circulé. Mais son message à la presse a été clair : il est en forme, et cette honnêteté a encore gagné le respect du public.
Ces petites histoires montrent que derrière ce professionnalisme se cache un homme avec beaucoup d’humour et de chaleur. Clairement, il n’a rien perdu de sa convivialité.
Les projets récents et collaborations de Roger Zabel : où en est-il en 2026 ?
Si vous pensez que Roger est retiré, détrompez-vous complètement ! Il suit l’actualité, notamment la crise sanitaire passée avec un regard critique et avisé. Ce n’est pas juste un retraité qui regarde de loin, il est dans le coup.
En plus, il reste présent sur RTL avec les Grosses Têtes, apportant sa touche unique. Cette année encore, il ouvre parfois son micro pour des petites interventions, toujours avec ce charme qu’on lui connaît.
Il a aussi gardé des liens forts avec ses anciens collègues, comme Denis Brogniart, qui n’hésite jamais à rappeler les beaux moments partagés, notamment le sacre européen de 2000. La légende continue, même en retrait.
Alors oui, Roger Zabel est un peu moins sous les projecteurs, mais sa place dans le cœur des fans de sport reste intacte, et sa fortune d’expériences enrichit encore le paysage médiatique à sa façon.
- ⚽️ A couvert trois Coupes du monde majeures
- 🎙️ Présentateur emblématique de Téléfoot
- 🌊 Passionné de voile et pêche en Bretagne
- 👨👩👧👦 Père et mari discret
- 🎭 Collaborateur régulier avec Laurent Ruquier
Quel âge a Roger Zabel ?
Roger Zabel est né en 1951, il approche donc les 75 ans en 2026.
Quelle est la fortune de Roger Zabel ?
Sa fortune repose principalement sur sa longue carrière dans les médias et son travail acharné, ainsi que sur ses diverses collaborations.
Où vit Roger Zabel aujourd’hui ?
Il réside à l’Île-aux-Moines, en Bretagne, loin des projecteurs.
Est-il encore actif dans les médias ?
Oui, même s’il est plus discret, Roger continue de participer à des émissions comme les Grosses Têtes sur RTL.
A-t-il des enfants ?
Oui, il est père de deux enfants qui préfèrent rester à l’écart des médias.

