Ah, Silvio Berlusconi, voilà un nom qui résonne fort quand on parle d’Italie. Né le 29 septembre 1936 à Milan, il nous a quittés assez récemment, le 12 juin 2023. Avec ses 86 ans, il a traversé une époque particulièrement agitée, mêlant succès, scandales et une carrière politique incroyable. Franchement, suivre sa vie, c’est comme lire un roman italien bien épicé.
Dès son jeune âge, on sentait que ce gars-là ne ferait pas comme les autres. Il a grandi aux alentours de Milan, entre Saronno et Lomazzo, dans une famille bourgeoise, mais pas vraiment du genre tranquille. Papa était banquier, maman femme au foyer. Trop classique, donc il fallait qu’il secoue un peu tout ça.
Son parcours avant la célébrité est plein d’étapes surprenantes : vendeur d’aspirateurs, photographe, même chanteur sur des paquebots. Oui, vous avez bien lu. Puis, diplômé en droit, il saute dans l’immobilier et les médias. Les fameuses chaînes Mediaset, c’est lui, un vrai empire. Et puis le foot, évidemment, avec l’AC Milan qu’il a dirigé comme un maestro, remportant plusieurs Ligues des champions.
Ce personnage public, il a cette fameuse “taille” colossal, pas en centimètres, mais en impact. Berlusconi, c’était l’homme qui faisait bouger l’Italie, que vous l’aimiez ou le détestiez. Un titan du business, un poids lourd politique, avec une fortune à vous rendre fou. Même dans la vieillesse, il cherchait à se réinventer, un dynamisme rare.
Qui est Silvio Berlusconi ? Origines et identité d’un homme d’influence
Silvio Berlusconi, c’est avant tout un self-made man italien, un vrai symbole du “rêve italien”. Il vient d’une famille lombarde moyenne, mais son ambition surpassait vite ses origines modestes. Né à Milan, ce jeune homme a fait ses armes à la fac de droit de la même ville, là où il a aussi bossé dans plusieurs petits boulots qui lui ont forgé ce côté débrouillard.
Très tôt, Silvio se passionne pour l’immobilier, mais aussi la télévision. Un vrai pionnier chez lui, il lance Telemilano en 1974, la première chaîne câblée, qui deviendra Mediaset, un titan médiatique. C’est avec cette base qu’il construit sa fortune et sa puissance – sa fortune qui tourne aux milliards, rien que ça.
Publicement, Silvio est “Il Cavaliere”, le Chevalier, mais aussi “l’Immortel” pour certains. Un homme controversé, aimé, adulé, mais aussi cloué au pilori. Il incarne aussi bien la réussite que les scandales, les ambitions démesurées que les coups bas politiques.
Au fil des années, il s’impose aussi dans le sport, rachetant Milan AC en 1986. Sous sa présidence, le club devient une machine à gagner, ce qui lui ajoute un charme indéniable auprès du peuple. Il mêle ainsi politique, médias, football et business en un cocktail explosif qui fascinait autant qu’il irritait.
Carrière politique : l’ascension fulgurante et provocante de Berlusconi
Sa carrière politique commence vraiment en 1994, à 57 ans, avec la création de Forza Italia. Il débarque comme un alien dans la politique italienne, jamais passé par les rangs traditionnels. Là où d’autres politiciens se faisaient la gue-guerre, lui, il mise sur son empire médiatique et sa personnalité flamboyante pour conquérir les électeurs.
Il devient président du Conseil des ministres la même année. Choc. Il modernise la droite italienne et bouleverse les codes. L’homme de la téléréalité fait entrer un vent de “show-business” dans le palais. Avec lui, la communication devient reine, et sa “size” politique impressionne. Malgré plusieurs scandales judiciaires et une vie privée agitée (on y reviendra), il remporte plusieurs mandats, avec des pauses mais toujours un retour au sommet.
Il aura dirigé l’Italie pendant plus de neuf ans au total, un record sous la République. Son style populiste, son opposition farouche aux “anciens” partis de gauche et son alliance avec la Ligue du Nord ont façonné la droite italienne actuelle. Mais voyez-vous, ce n’était pas seulement un politicien : c’était presque un phénomène de société.
Son parcours politique ne s’arrête pas là. Après un passage au Parlement européen, un retour au Sénat, il incarne jusqu’à la fin une figure incontournable et un acteur clé, parfois un peu décalé, dans la scène politique italienne.
Vie privée, frasques et anecdotes insolites autour de Silvio Berlusconi
La vie intime de Berlusconi, c’est un feuilleton à elle seule. Trois femmes dans sa vie officielle : sa première épouse Carla Dall’Oglio (mariage 1965-1985), Veronica Lario, qu’il épouse en 1990, et Marta Fascina, sa compagne jusqu’à sa mort. Un homme qui n’a jamais caché son goût pour les femmes, parfois beaucoup plus jeunes que lui, ce qui a aggravé certaines ruptures — notamment celle avec Veronica.
Franchement, ces histoires de soirées “bunga bunga” sont restées dans l’imaginaire collectif. Elles ont nourri les controverses, mêlant scandales sexuels et politiques, alimentés par des enquêtes médiatiques et judiciaires. Berlusconi lui-même jouait souvent avec son image de séducteur invétéré, n’hésitant pas à raconter ses exploits avec humour, parfois maladroit.
Un détail qui m’a toujours surpris, c’est sa passion pour la musique française et les antiques, une surprise dans ce personnage si médiatique. Il aimait aussi collectionner des œuvres d’art et gérer personnellement certains livres publiés par ses maisons d’édition, comme un vrai esthète discret dans un tourbillon de notoriété.
Derniers projets et actualités : le grand final de Silvio Berlusconi
Dans ses dernières années, malgré l’âge avancé (et quelques soucis de santé), Berlusconi tentait encore de réaffirmer son rôle dans la politique italienne. Revenu au Sénat en 2022, il se montrait toujours très actif, bien que sa santé l’empêchait de se lancer dans toutes les batailles.
Il a été très impliqué dans la campagne présidentielle de 2022, même s’il a finalement renoncé, citant notamment la nécessité d’unité nationale. Ses alliances avec des figures comme Antonio Tajani ou des discussions avec les dirigeants issus de la droite nationale (Giorgia Meloni, Matteo Salvini) montraient qu’il restait un acteur influent malgré tout.
Mais vous savez, Silvio, c’est un peu la preuve qu’on ne quitte jamais vraiment le jeu quand on a une telle taille… De sa villa luxueuse à Arcore, c’est un véritable stratège, qui a su garder la main jusqu’à son dernier souffle, mêlant force, audace et un goût pour la controverse.
Plus que jamais, son héritage continue à diviser. Pour certains, il est un immense bâtisseur incarnant l’esprit italien. Pour d’autres, un politique cynique et controversé. Il aura marqué l’histoire italienne et le monde médiatique à tout jamais.
Quel âge avait Silvio Berlusconi à son décès ?
Il est mort à l’âge de 86 ans, le 12 juin 2023, à Milan, sa ville natale.
Quelle était la fortune de Silvio Berlusconi ?
Sa fortune était estimée à environ 6,9 milliards de dollars, faisant de lui l’une des personnalités les plus riches d’Italie.
Quelle est la taille politique de Berlusconi en Italie ?
Berlusconi est l’un des chefs de gouvernement italiens les plus longs au pouvoir, avec plus de neuf ans à la tête du pays, et un influenceur majeur du centre-droit italien.
Quelles femmes ont marqué la vie privée de Berlusconi ?
Ses épouses Carla Dall’Oglio et Veronica Lario, ainsi que sa dernière compagne Marta Fascina, ont été des figures importantes de sa vie intime.
Quel rôle a eu Berlusconi dans le football ?
Berlusconi fut président du club AC Milan pendant plus de trente ans, menant l’équipe à plusieurs titres européens et marquant le sport italien.
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Et s’il fallait comprendre la politique à la sauce Berlusconi, je vous conseille l’analyse très riche sur EHNE qui vous enseigne aussi sur le populisme en Italie.

