Simon Oakland

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Simon Oakland, c’est un nom qui résonne avec cette voix un peu rugueuse et ce visage qu’on croise souvent dans les classiques du cinéma et les séries télé. Né le 28 août 1915 à New York, il a cette présence qui vous marque sans même forcément qu’on sache tout de suite son nom. Il est resté dans les mémoires grâce à ses rôles imposants, souvent dans les rôles durs, et franchement, ça en jette !

Il y a quelque chose dans son regard, cette intensité. Vous savez, ce genre de comédien avec qui on a l’impression d’avoir grandi, même si on ne l’a jamais vu sur les écrans modernes. Il est mort en 1983, juste après avoir fêté son 68e anniversaire, de ce fichu cancer du côlon. Triste fin, mais quelle carrière derrière !

Ce gars-là, avant de tourner sa caméra vers la comédie, il jouait du violon. Pas n’importe comment, non, il pensait vraiment faire carrière comme musicien. Et puis la scène l’a attiré, fin des années 40, et là commence son aventure hollywoodienne, avec une taille humaine et une force tranquille qui ont scotché les spectateurs.

Ce que je trouve dingue, c’est qu’il a participé à plus de 200 épisodes de séries télé américaines. Oui, vous avez bien lu, 200 ! Le voilà notamment dans « Les Têtes brûlées », où il incarne le général Thomas Moore, rôle qu’on connaît un peu mieux en France. Là, il se fait une place solide face à des stars comme Robert Conrad.

Simon Oakland, acteur américain d’origine new-yorkaise et icône du petit écran

Simon Oakland, qui était en fait Isidor Weiss à la base, est né dans ce melting-pot new-yorkais de Flatbush à Brooklyn. Son père était plâtrier et maçon, donc rien à voir avec le showbiz au départ. C’est un fils de famille juive immigrée, l’aîné d’une fratrie de trois garçons.

Son parcours avant de devenir star ? Pas simple, mais fascinant. Violoniste de formation classique, il a bien cru à cette voie, donnant des concerts. Puis la comédie l’a happé, il tourne la page et embrasse la scène. Son accent new-yorkais, qu’il ne s’est jamais vraiment débarrassé, a fini par devenir sa marque de fabrique, le rendant unique.

Sur grand écran, il a joué dans plusieurs films cultes, souvent dans des rôles secondaires mais mémorables. Si vous avez vu « Psychose » d’Alfred Hitchcock, je parie que vous vous souvenez de ce Dr Richmond tendu face à Norman Bates. Ou encore dans « La Canonnière du Yang-Tsé » avec Steve McQueen, sa confrontation avec Steve, c’est du lourd !

En regardant son parcours, on ne peut pas ignorer ses passages dans « West Side Story » en lieutenant Schrank, ou dans le western « Les Fusils du Far West » où il campe un chef indien. Il vibrait entre différents genres, toujours solide et crédible, jamais fade, ce qui n’est pas donné à beaucoup.

Une carrière d’acteur aux mille visages, de Broadway aux séries télévisées cultes

Il ne s’est pas contenté du cinéma. Simon s’est imposé à la télé dès les années 60. On retrouve sa touche dans des séries comme « La Quatrième Dimension », « Les Incorruptibles » ou « Mission Impossible ». Je vous assure que son jeu passe le temps avec un naturel rare, entre tension et gravité.

Il y a un truc avec lui : il vous happe dans l’histoire même quand il joue un rôle bref. Dans « Les Têtes brûlées », il est ce général Thomas Moore un peu strict mais attachant, une figure d’autorité que tout le monde respecte. Vous ne pouvez pas faire mieux pour un rôle qui demeure dans les mémoires des fans.

J’aime aussi rappeler son passage dans des oeuvres comme « Bullitt » avec Steve McQueen, ou les séries « Le Virginien » et « Dossiers Brûlants ». Le gars enchaînait des projets caféiné à une époque où la télé devenait un empire, alors que lui avait déjà sa fortune d’acteur établi, même si ce n’était pas du genre bling-bling, plutôt discret.

En 1978, il joue dans le téléfilm « Evening in Byzantium », une production de Jerry London. Un vrai touche-à-tout, tout au long de sa carrière, toujours prêt à relever les défis. Cela montre que la taille de son répertoire est impressionnante, voire un peu écrasante quand on y pense bien !

Vie privée et quelques anecdotes qu’on aime bien raconter

Sur sa vie privée, ça reste assez discret. Pas beaucoup d’histoires de mariages ou de gros scandales, ni d’enfants à son actif publiquement connus. Ce type fait partie de ceux qui préfèrent garder leur jardin secret, loin du tumulte des tabloïds.

Ce que je trouve fascinant, c’est qu’il est mort à 68 ans, pile après son anniversaire, d’un cancer du côlon. Pas très joyeux comme fin, certes, mais ça nous rappelle à quel point la santé est fragile, même pour ceux qui ont une belle fortune et une carrière bien remplie.

Un détail rigolo, ceux qui regardent les séries vintage remarquent souvent son accent new-yorkais tellement particulier. Ce n’était jamais un handicap, juste un trait qui lui donnait une authenticité incroyable, comme s’il mettait un petit bout de Brooklyn dans chaque rôle.

Souvent, à la fin de sa carrière, il a collaboré avec des pointures du cinéma et de la télé. Robert Wise, Alfred Hitchcock, Steve McQueen, voilà avec qui il a croisé le fer. Si vous voulez creuser ses films, vous pouvez jeter un œil à sa filmographie complète ici.

Films cultes et séries phares qui ont construit sa renommée

  • 🎥 Psychose (1960), rôle de Dr. Richmond, un classique du suspense signé Hitchcock
  • 🎶 West Side Story (1961), dans la peau du lieutenant Schrank, un rôle qui mêle drame et musique
  • 🚢 La Canonnière du Yang-Tsé (1966), face à Steve McQueen, tension garantie
  • 🛩️ Les Têtes brûlées (1976-1977), la série télé où il incarne le général Thomas Moore
  • 🔫 Bullitt (1968), rôle du capitaine Sam Bennett, un thriller culte avec Steve McQueen encore

Son âge avancé pour certains rôles ne l’a jamais empêché d’être crédible, parfois même il incarnait des personnages plus jeunes, ce qui n’était pas si courant à son époque. Sa fortune, elle, s’est construite doucement, à force de travail acharné plutôt que de coups de chance.

Ressources pour en savoir plus sur Simon Oakland

Pour les curieux qui veulent plonger plus loin dans sa vie et ses œuvres, je vous recommande chaudement les pages suivantes. Ça regorge de détails super intéressants sur sa filmographie et sa carrière intense :

  • Sa fiche complète sur CinéArtistes, parfaite pour découvrir ses rôles de façon chronologique.
  • Biographie et filmographie détaillées sur IMDb, incontournable pour tout passionné de cinéma.
  • Un gros dossier sur Wikipedia France pour une vue d’ensemble bien dense.
  • Et même une version en anglais sur Wikipedia EN si vous êtes bilingue !
  • Une analyse plus académique disponible sur fr-academic.com, pour les curieux du contexte culturel et historique.

Quel âge avait Simon Oakland à sa mort ?

Il est décédé à l’âge de 68 ans le 29 août 1983.

Dans quels films Simon Oakland a-t-il joué avec Steve McQueen ?

Notamment dans ‘La Canonnière du Yang-Tsé’ et ‘Bullitt’, où sa présence est très marquante.

Simon Oakland a-t-il eu des enfants ?

Aucune information publique ne mentionne qu’il ait eu des enfants, il est resté très discret sur sa vie privée.

Quel rôle est le plus célèbre de Simon Oakland en France ?

C’est sans doute le général Thomas Moore dans la série ‘Les Têtes brûlées’.

Comment Simon Oakland a-t-il commencé sa carrière ?

Au départ, c’était un violoniste de concert avant de basculer vers la comédie fin des années 40.


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