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- Qui est Stéphane Ashpool : des origines mêlées à une identité créative forte
- Stéphane Ashpool et Pigalle : une carrière faite de défis et de succès éclatants
- Projets récents et ambitions futures du créateur Pigalle
- Quelques faits marquants autour de Stéphane Ashpool
- Quel âge a Stéphane Ashpool ?
- Quelle est la particularité de la marque Pigalle ?
- Pour quels événements Stéphane Ashpool a-t-il créé des tenues ?
- Quelle est la passion inhabituelle de Stéphane Ashpool en dehors de la mode ?
- Quels sont ses projets futurs ?
Stéphane Ashpool est l’un de ces créateurs qui ne rentrent pas dans des cases, et c’est ça qui fait tout son charme. Né en 1982 à Pigalle, dans ce Paris un peu brut, il est devenu designer, mais aussi un peu meneur de jeu. À 40 ans, il rayonne surtout grâce à sa marque Pigalle et aux JO de Paris 2024 où il a signé les tenues des Bleus. Franchement, ça claque.
Son âge, justement, c’est intéressant parce qu’il combine jeunesse et maturité. Ça se sent dans ses collections : un pied dans la tradition du prêt-à-porter masculin, l’autre dans la street culture, le sport, et même un peu l’art contemporain. Pas étonnant que sa fortune ne cesse de grimper, même si ça reste discret. C’est plutôt l’esprit qui prime.
Je vous avoue que ce qui m’a le plus surpris, c’est son background. Fils d’un sculpteur anglais et d’une danseuse bosniaque, il baigne dans un univers artistique depuis tout petit. Imaginez la richesse de cette combo, ça donne un gars qui aime mélanger les genres sans complexe.
Vous savez quoi ? En plus d’être styliste, il a une vraie passion pour le basket. Ça peut paraître étonnant, mais dans son parcours, le sport et la mode se nourrissent l’un l’autre. C’est cette originalité qui en fait un artiste complet, capable de donner une nouvelle dimension au design sportif.
Qui est Stéphane Ashpool : des origines mêlées à une identité créative forte
Stéphane Ashpool est né en avril 1982 à Pigalle, Paris, un quartier aussi vibrant que son style. Fils unique d’un sculpteur anglais et d’une danseuse bosniaque, il a grandi au croisement de mondes artistiques puissants. C’est un mélange qui se ressent dans sa manière de penser, de créer.
Avec sa marque Pigalle, qu’il lance en 2008, il impose une vision nouvelle du prêt-à-porter masculin. Mais pas juste des vêtements : il construit une vraie scène, un univers. Son identité publique ? Celle d’un créateur audacieux et libre, capable d’intégrer la rue et l’art, la discipline sportive et la fantaisie.
Avant la célébrité, ce jeune homme ne s’est pas borné à la mode. Assez tôt il plonge dans le basket, joue au Racing et entraîne des jeunes, tout en construisant un collectif artistique et culturel appelé Pain O Chokolat. Une vraie vie à 360 degrés !
Ce parcours atypique fait tout le sel de son travail, et explique en partie la taille de sa fortune actuelle, petit à petit bâtie dans l’univers hyper concurrentiel de la mode.
Le parcours avant la célébrité : de Pigalle aux terrains de basket
Franchement, le début de Stéphane, c’était pas gagné d’avance. Il aurait pu suivre la voie classique, mais non, il choisit ses propres règles. À 6-7 ans, il est déjà leader sur le terrain, pas seulement en basket. Le sport rythme sa jeunesse, mais attention, il ne lâche jamais la créativité.
Après avoir été joueur dans un club parisien réputé, il s’oriente vers l’entraînement, avant de bifurquer vers la musique, les fêtes, la culture de rue. À 20 ans, il tente la fac, mais confesse lui-même qu’il a préféré se réveiller de temps en temps plutôt que de passer ses journées à la Sorbonne.
Surtout, il façonne son réseau dans le 9e arrondissement, convainc même Anne Hidalgo de lancer un terrain de basket atypique, tout en ancrant progressivement sa marque Pigalle dans la mode et l’art. Un vrai melting-pot.
Stéphane Ashpool et Pigalle : une carrière faite de défis et de succès éclatants
Ce qui est fou, c’est que Pigalle est devenu un emblème sans faire de concession à l’authenticité. Dès ses débuts, Stéphane a mêlé le streetwear à l’esprit couture en collaborant avec Nike, et ses pièces finissent au front des célébrités comme Jay Z, Rihanna, ou Kylian Mbappé. C’est pas rien !
Son grand tournant, c’est quand il est nommé directeur artistique pour les tenues des athlètes français aux JO 2024. Là, il bascule d’une mode parfois plus spectacle vers des vêtements conçus pour le sport, avec la volonté de garder la production locale mais aussi responsable.
Il a dû jongler entre une soixantaine de disciplines différentes, du tennis-fauteuil au judo en passant par le cyclisme. Imaginez le défi technique, et en plus il ajoute son grain de sel avec un mélange de couleurs inédites, une réinterprétation du drapeau français qui ne fait pas l’unanimité, mais qui a du panache.
En résumé, il est passé de créateur culte à figure de proue de l’innovation textile dans le sport national. Du jamais vu à cette taille d’ambition.
Vie privée et anecdotes surprenantes de Stéphane Ashpool
Si c’est un gars hyper occupé niveau boulot, Stéphane est aussi discret sur sa vie privée. Il est marié et papa, ce qui lui apporte un équilibre, dit-il, indispensable quand on porte autant de casquettes. Ça m’a touché parce que souvent on oublie cet aspect-là chez les créateurs hyper médiatisés.
Un truc rigolo ? Il a failli intégrer le logo du drapeau français un peu jaune, une idée qui a été retoquée. Le clash, en coulisses, pour défendre son audace m’a bien fait rire. Ça montre qu’il défend vraiment ses idées, quitte à bousculer les codes.
Il a aussi une histoire d’amour intacte avec le basket, qu’il n’a jamais vraiment lâché, mêlant coaching et création. Tout ça, ça lui donne une approche très physique et mentale du design, pas seulement esthétique.
Et puis, côté collaborations, il s’est rapproché depuis longtemps des artisans de Chanel, tisseurs, brodeurs, plumassiers. Un mix qui donne à ses collections une finition bluffante.
Projets récents et ambitions futures du créateur Pigalle
La grande actualité ? Son exposition au 19M, ce lieu incroyable à Paris qui regroupe les maisons d’art Chanel. Là, Stéphane déploie une scénographie unique avec des pièces mêlant plumes, cuir, tweed brodé, un vrai régal textile. Le top du luxe, mais avec son style bien à lui.
Il continue aussi d’affiner son rôle chez Le Coq Sportif, où il est directeur artistique des tenues françaises pour les Jeux Olympiques et Paralympiques. Ce travail hybride sport-mode est devenu central pour lui.
On sait aussi qu’il rêve, un peu plus tard, de se lancer en politique locale à Paris, avec l’objectif de devenir maire du 9e arrondissement. Ce qui est fou, c’est qu’avec sa vision « de terrain », il pourrait vraiment mettre un vent de fraîcheur.
Franchement, son âge ne l’arrête clairement pas. Si vous voulez jeter un œil à son univers, il est très actif sur son Instagram, toujours prêt à partager un bout de sa vie créative.
Quelques faits marquants autour de Stéphane Ashpool
- ✨ Lauréat du Grand Prix de l’Andam en 2015, passage clé dans sa carrière.
- 🎨 Collaboration unique avec les artisans Chanel pour ses collections.
- 🏀 Un passionné de basket de longue date qui entraîne encore.
- 🇫🇷 Réinvention controversée mais audacieuse du drapeau français pour les Jeux.
- 🎤 Vêtements portés par des stars internationales qui dépassent la mode.
Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille cet article très complet sur son style et sa mise en scène et aussi cet entretien passionnant avec Franceinfo pour saisir toute sa personnalité.
Quel âge a Stéphane Ashpool ?
Il est né en 1982 et a donc 44 ans en 2026.
Quelle est la particularité de la marque Pigalle ?
Pigalle mélange streetwear et couture, avec une forte inspiration artistique et culturelle liée à l’univers parisien.
Pour quels événements Stéphane Ashpool a-t-il créé des tenues ?
Il a notamment dessiné les tenues des athlètes français pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.
Quelle est la passion inhabituelle de Stéphane Ashpool en dehors de la mode ?
Il est passionné de basket-ball et intègre cette discipline dans sa vie professionnelle et personnelle.
Quels sont ses projets futurs ?
Au-delà de la mode, il envisage de se lancer en politique locale, notamment pour devenir maire du 9e arrondissement de Paris.

