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Thomas Pesquet, né le 27 février 1978 à Rouen, c’est un peu le héros de l’espace à la française qu’on a vu grandir sous nos yeux. Quand on parle de taille dans le monde des astronautes, lui dépasse un peu le mètre 80, ce qui ne l’aide pas forcément dans les sas parfois étroits de la station internationale. Mais franchement, ça ne l’a jamais arrêté.
Je me souviens de ses débuts, un jeune passionné d’aéronautique avec un parcours tellement classique que c’en est presque rassurant. Il a filé au lycée Pierre Corneille avant de plonger corps et âme dans l’étude des satellites. Son âge ? À peine la quarantaine lors de son premier vol, mais vraiment, on sentait déjà ce feu sacré qui brûlait en lui depuis tout jeune.
Parlons de sa fortune. Non, ce n’est pas un milliardaire, loin de là, mais question richesse d’expériences, il explose tous les compteurs. Et sa vie privée ? On sent un équilibre plutôt sain, loin du Hollywood spatial. En couple, discret, presque normal pour un gars qui passe plus de temps dans les étoiles que sur Terre.
Dans plus d’un sens, il incarne l’exploration moderne et démocratique, un gars d’à côté qui vous fait presque croire que vous pourriez, vous aussi, un jour flotter en apesanteur. Intrigant, non ?
Thomas Pesquet : un astronaute français à la conquête de l’espace
Thomas Pesquet, c’est bien plus qu’un nom français sur la station spatiale internationale. Né à Rouen, dans une famille d’enseignants, il a grandi avec la tête pleine de rêves et le pied sur terre. Vous savez, ce gars qui aime autant le basket que le kite surf ? Ça donne une idée du gars : actif, aventurier, mais toujours très ancré dans la réalité.
Avant d’écrire son nom dans la grande histoire de la course spatiale européenne, sa jeunesse a filé entre études rigoureuses et passions sportives. En plus d’être ceinture noire de judo, il s’est découvert un amour pour la plongée et le parachutisme, un entraînement parfait pour supporter les sensations fortes des sorties extravéhiculaires.
Durant ses années lycée à Pierre Corneille, il a plongé tête la première dans les classes préparatoires avant de se spécialiser à Supaéro à Toulouse, où il a étudié la conception des satellites. Et puis, il y a eu cette année au Canada, à l’École polytechnique de Montréal, qui a ajouté une belle touche internationale à sa formation.
Quelques années et qualifications de pilote de ligne plus tard, Thomas Pesquet avait déjà une carrière bien remplie avant même d’être choisi comme astronaute en 2009. Entre travail au CNES, études à l’international et pilotage chez Air France, on sentait qu’il était prêt pour le grand saut.
Le parcours d’un ingénieur devenu astronaute star
Imaginez une tranche de vie où vous passez de stagiaire chez Thales Alenia Space à pilote sur Airbus en quelques années, tout en préparant secrètement une carrière d’astronaute. C’est ce qui est fascinant avec Thomas Pesquet : ce parcours presque linéaire vers l’apesanteur, mais en restant profondément ancré dans ses compétences d’ingénieur.
En 2016, son premier vol, la mission Proxima, lui a ouvert les portes de l’ISS pour six longs mois. Il n’était pas juste un touriste, loin s’en faut : plus de 50 expériences scientifiques, des sorties dans l’espace pour réparer des équipements, et même un record battu en termes d’heures consacrées aux travaux scientifiques hebdomadaires.
Son retour sur Terre à l’été 2017 n’était que le début. En 2021, lors de la mission Alpha, il est devenu le premier Européen à voler à bord de SpaceX Crew Dragon. Là encore, on n’a pas vu le temps passer avec ses 4 sorties extravéhiculaires pour installer des panneaux solaires et une prise de commandement historique de l’ISS. À son âge, ces exploits, c’est bluffant.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ses missions, le CNES offre un dossier complet très vivant à consulter sans modération.
Vie privée et passions : un homme entre ciel et terre
Eh ben, même un astronaute légendaire a sa vie d’homme simple. Thomas est marié, assez discret sur ce plan, mais on sait qu’il apprécie la douceur de la vie familiale. Un équilibre rare quand on imagine le stress de ses missions et la distance avec la planète Terre pendant plusieurs mois.
Il aime aussi s’évader en musique, notamment au saxophone, un hobby qui surprend mais qui colle parfaitement à son côté multifacette. La lecture fait aussi partie de ses échappatoires, un moyen de s’alimenter l’esprit pendant qu’il flotte au-dessus du monde.
Et puis il y a ses sports, un vrai passionné comme on n’en voit pas tous les jours : de la voile au ski, en passant par la course et la plongée. Clairement, il a su garder son âme de jeune aventurier, même si son âge avance doucement.
Vous trouverez une belle plongée dans sa double vie, entre pilotage et passion sportive, dans cet article très complet sur Futura Sciences.
Anecdotes étonnantes et petits secrets de l’astronaute
Alors voilà, on se dit souvent que les astronautes sont tellement déconnectés du réel qu’ils vivent dans une autre galaxie, mais avec Thomas Pesquet, c’est différent. Saviez-vous qu’il porte parfois ses chaussettes dépareillées en vol ? Un truc qu’il a trouvé un peu relaxant dans cet environnement hyper contrôlé.
Il a aussi cette histoire surprenante où, lors de sa formation, il a dû s’adapter à la culture russe pour piloter Soyouz, ce qui ne se fait pas en claquant des doigts. Un vrai choc culturel et linguistique, mais il a su prendre ça avec humour, ce qui le rend encore plus attachant.
Et puis, il faut savoir que pendant la mission Alpha, il a assisté à des moments historiques comme le départ du module Pirs, un bazar à la fois triste et excitant pour ceux dans l’espace. Tout cela le rend encore plus humain, non ?
Projets actuels et collaborations récentes de Thomas Pesquet
Depuis son dernier retour sur Terre, Thomas n’a pas chômé. Il dirige désormais Novespace, une société spécialisée dans les vols paraboliques à bord d’un Airbus A310, un rôle qui lui va comme un gant tellement il aime partager son expérience de l’apesanteur.
Il est aussi très engagé dans la vulgarisation scientifique, collaborant avec des agences comme l’ESA et la NASA, et même avec des artistes comme Eduardo Kac pour rendre la science plus accessible et poétique. Pas mal pour un spaceman, non ?
Changer les règles du jeu spatial, voilà son crédo. En 2026, il suit aussi des projets liés à l’exploration lunaire et martienne, où son expertise technique est précieuse. C’est l’homme qui vous dit qu’au fond, l’espace, c’est un terrain de jeu, mais un terrain très sérieux.
Pour suivre ses actualités et collaborations, son site officiel est une mine d’informations à visiter absolument.
Liste des passions et engagements de Thomas Pesquet 🌟
- 🎷 Musique : jouer du saxophone pour se détendre
- 🚴♂️ Sports d’extérieur : VTT, kite surf, voile, ski, alpinisme
- 🤿 Plongée sous-marine et parachutisme pour l’adrénaline
- 📚 Lecture pour nourrir l’esprit
- ✈️ Pilotage d’avions commerciaux et vols paraboliques
- 🌍 Vulgarisation scientifique et collaboration internationale
Quel âge a Thomas Pesquet ?
Thomas Pesquet est né le 27 février 1978, il a donc 48 ans en 2026.
Quelle est la fortune de Thomas Pesquet ?
Sa fortune n’est pas spectaculaire en termes financiers, mais il est riche d’expériences et d’une carrière exceptionnelle qui inspire beaucoup.
Quelle est la taille de Thomas Pesquet ?
Thomas Pesquet mesure environ 1,80 m, ce qui est assez grand pour un astronaute.
Comment Thomas Pesquet a-t-il commencé sa carrière d’astronaute ?
Il a été sélectionné en 2009 après une brillante carrière d’ingénieur et de pilote de ligne, avant d’entrer à l’ESA pour la formation d’astronaute.
Quelles sont les passions de Thomas Pesquet ?
En plus de l’astronautique, il aime le saxophone, la lecture, et une multitude de sports, surtout les activités en extérieur.

