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- Vintage Culture : qui est ce DJ brésilien devenu incontournable sur la scène électro mondiale ?
- Son parcours avant la célébrité : quand la musique devient obsession
- Carrière et grands succès : une étoile montante de la musique électronique mondiale
- La vie privée de Vintage Culture : un homme discret derrière les platines
- Infos surprenantes et anecdotes peu connues sur Vintage Culture
- Projets récents et actualités de Vintage Culture en 2026
Vous avez déjà entendu ce nom tourner en boucle dans les playlists électro du monde entier ? Vintage Culture, c’est ce brésilien de 32 ans qui a réussi à casser les codes depuis son coin du Mato Grosso do Sul, avec sa house mélodieuse qui vous embarque loin, franchement c’est autre chose.
Lukas Rafael Ruiz Hespanhol, c’est son vrai nom, est né le 7 juillet 1993. C’est un gars au vrai sens du terme, avec ses hauts et ses bas, qui a troqué le droit pour les platines. Vu sa taille, environ 1m75, il n’a rien d’un colosse, mais sur scène, il vous écrase tous les doutes.
Il a cette vibe authentique, vous savez, celle du gamin qui a grandi à la campagne entre Brésil et Paraguay, aidant son père à la ferme. Pas évident d’imaginer qu’il serait aujourd’hui classé numéro 10 dans le Top 100 mondial des DJs ! Une ascension ultra rapide et plutôt inattendue, mais il le mérite grave.
En plus, son premier album « Promised Land » sorti il y a peu, est une vraie claque. 16 morceaux qui racontent un voyage sonore, mêlant inédit et collaborations avec des stars comme NoMBe. Si vous êtes fans d’électro un peu mélodique mais qui garde ce groove club, vous allez adorer.
Vintage Culture : qui est ce DJ brésilien devenu incontournable sur la scène électro mondiale ?
Lukas n’est pas juste un pseudonyme, c’est l’alter ego d’un gars qui a traversé pas mal de galères. Son enfance, il l’a passée entre le Brésil et une petite ville au Paraguay, dans une ferme – rêvant d’abord d’être pilote agricole, oui oui ! C’est avec un vieil album de son oncle qu’il découvre New Order, Depeche Mode, et là, bam, la lumière.
Avant de tout lâcher pour la musique, il s’inscrit en droit à Maringá, mais vous vous doutez bien que la passion l’a emporté. Dès 2015, il commence à se faire un nom dans le Top 100 DJ Mag, avant de grimper à la 10e place en 2023. C’est fou cette progression, surtout quand on pense qu’il venait de la scène régionale !
Il a ce côté boss cool, à la fois producteur et manager – il tient aussi une maison de disques, Só Track Boa, où il pousse d’autres talents. On sent que ce n’est pas juste pour le bling, ce gars-là veut faire grandir toute une scène sud-américaine qui monte en puissance sur la carte électro.
Que ce soit ses remixes de classiques comme « Blue Monday » de New Order ou « Another Brick in the Wall » de Pink Floyd, Vintage Culture réussit toujours à insuffler une énergie nouvelle. C’est ce mélange de respect pour l’histoire et de souffle contemporain qui le rend si captivant.
Son parcours avant la célébrité : quand la musique devient obsession
On le voit aujourd’hui sur les plus grandes scènes, mais il a commencé dans une petite ville, Mundo Novo, à bosser sur la ferme, pas franchement la voie la plus évidente pour un futur DJ international. Cela dit, c’est ça qui rend sa trajectoire tellement marrante à suivre.
À 8 ans, il découvre la musique électronique grâce à un CD laissé par son oncle. Ce détail parait anodin, mais vous savez ce que c’est, ce genre de rencontre qui peut tout changer. S’ensuivent des années à absorber les sons et à expérimenter discrètement derrière ses platines.
Son premier single qui percute, c’est « Wild Kidz », un tube qui a fait tourner la tête pas mal de pros. Dès ce moment, ça décolle vite. En 2016 il sort l’EP « Hollywood », et c’est là que ça commence à sérieusement buzzer avec le remix de « Drinkee » de Sofi Tukker. L’ascenseur social musical se met en marche, et il ne s’arrête plus.
C’est en 2015 qu’il sort de l’ombre, mais il faudra quelques années avant qu’il ne devienne vraiment un poids lourd. Clou du spectacle, aujourd’hui il est au top 10 des meilleurs DJs, un vrai trophée qui démontre que la persévérance paye toujours, peu importe d’où l’on vient.
Carrière et grands succès : une étoile montante de la musique électronique mondiale
Alors, c’est quoi le secret de Lukas ? Sa capacité à créer des tubes comme « Coming Home », « Come Come » et « If I Live Forever » qui restent dans la tête des clubbers du monde entier. Et, avec plus d’1,5 milliard d’écoutes, ça ne rigole pas. Ce gars est devenu incontournable au Brésil et se fait un nom solide à l’international.
Il faut souligner aussi son premier album « Promised Land », un projet de longue haleine qui rassemble 16 morceaux dont 13 totalement inédits. Un vrai mélange d’émotions et de beats qui montre sa maturité artistique. D’ailleurs, il a collaboré avec des noms comme NoMBe pour des singles comme « Pleasure Chasers » qui a cartonné.
Vintage Culture, c’est aussi un électron libre qui claque ses remixes de légendes. Redonnez une seconde jeunesse à « World Hold On » de Bob Sinclar ou « Summer Days » de Martin Garrix c’est son terrain de jeu. Sa signature ? Une touche mélodique, dansante et toujours dans l’air du temps.
Et puis côté gros festivals, ne cherchez pas, il est toujours là, du Sónar à Barcelone aux clubs les plus en vue. L’électro sud-américaine a clairement trouvé en lui un ambassadeur de poids. C’est rassurant de voir qu’avec du talent et de la passion, un gars du Mato Grosso peut faire trembler la planète.
La vie privée de Vintage Culture : un homme discret derrière les platines
Alors là, surprise, Lukas n’est pas du genre à étaler sa vie perso sur Instagram. Pas de mariages extravagants ou de folies en bande à la Une. Ce qu’on sait, c’est qu’il est proche de sa famille, notamment de sa sœur Lohana, et qu’il garde une certaine simplicité malgré la gloire.
Personne n’est vraiment entré dans son cercle intime, mais il semble célibataire ou du moins très réservé sur ses relations. C’est plutôt reposant dans ce milieu où la vie privée est souvent devenue un spectacle à part entière. Là, c’est l’artiste qui compte avant tout.
C’est justement cette humilité qui lui confère une aura particulière. Toujours concentré sur ses projets, il évite les dérapages médiatiques. Malheureusement pas beaucoup d’anecdotes croustillantes ici, juste un gars qui bosse dur et qui examine chaque note avec sérieux.
Il faut croire que le secret du succès tient aussi à ça : garder les pieds sur terre quand on est propulsé à la stratosphère du showbiz. Lukas l’a bien compris et il semble en maîtriser les codes sans perdre son essence.
Infos surprenantes et anecdotes peu connues sur Vintage Culture
Vous imaginez un DJ brésilien qui a failli devenir pilote agricole ? Eh bien oui, ça paraît fou, mais c’est son passé. Loin des concerts et des lumières, il sonnait la campagne, aidait à la récolte. Une preuve que parfois, la vie fait de sacrés clins d’œil.
Sa première approche sérieuse de la musique électronique vient d’un simple CD de son oncle. Rien de glamour, mais l’impact a été énorme. C’est souvent dans les petits détails que naissent les grandes passions.
Une autre anecdote rigolote, c’est qu’en 2015 il raté de peu la première liste Top 100 DJs, classé 118e. Ça aurait pu être démotivant, mais il a continué à bosser comme un fou et ça a payé. Moralité : ne jamais lâcher. Le moment où le feedback négatif devient un moteur, vous voyez ?
Enfin, sa signature musicale, cette façon de mixer la house mélodieuse avec l’énergie des clubs, sonne comme un vrai pont entre différentes cultures. Avec lui, c’est l’Amérique du Sud qui tape sur la grande scène électro mondiale. C’est fort, non ?
Projets récents et actualités de Vintage Culture en 2026
Maintenant que « Promised Land » tourne en boucle, Vintage Culture est plus que jamais à l’affût de nouvelles aventures. Il a déjà annoncé sa tournée mondiale, passant par les grands festivals et clubs réputés. Une belle manière de faire vivre son album en live, ce qui est crucial pour un DJ.
Il collabore récemment avec des artistes internationaux, continuant d’élargir son univers musical. Comme quoi, il n’a pas fini de surprendre. Sa maison de disques, Só Track Boa, reste aussi un pilier dans l’industrie brésilienne, développant jeunes talents et projets excitants.
Son actualité est hyper suivie sur Prysm Radio et régulièrement mise à jour sur son site vintageculture.com, où l’on peut aussi découvrir des exclus et vidéos inédites.
Si vous aimez ses sons, foncez écouter son catalogue sur Apple Music ou Deezer. C’est un artiste qui sait se réinventer et qui a encore plein de choses à donner. Honnêtement, le meilleur est sûrement devant lui.
Les incontournables de Vintage Culture à écouter absolument 🎧
- 🌟 « Coming Home » – Un tube qui vous plonge dans une douce nostalgie.
- 🔥 « Hollywood » – Le single qui l’a propulsé sur le devant de la scène.
- 🎶 « Pleasure Chasers » feat. NoMBe – Une collaboration puissante et atmosphérique.
- 🎵 « If I Live Forever » – Pour les amateurs de mélodies qui restent en tête.
- 🎧 « Wild Kidz » – Le hit qui a ouvert les portes à l’international.
Quel est le vrai nom de Vintage Culture ?
Vintage Culture s’appelle Lukas Rafael Ruiz Hespanhol, il est originaire du Brésil, né en 1993.
Quand est sorti son premier album ?
Son premier album ‘Promised Land’ est sorti en 2024, marquant une étape majeure dans sa carrière.
Comment Vintage Culture a-t-il débuté sa carrière ?
Il a commencé en remixant des titres célèbres et en sortant ses propres singles, gagnant rapidement en notoriété grâce à sa signature musicale.
Quelles sont ses collaborations les plus marquantes ?
Il a travaillé avec des artistes comme NoMBe et remixé des tubes de Bob Sinclar ou Martin Garrix, montrant sa capacité à s’adapter à divers styles.
Où écouter la musique de Vintage Culture ?
Vous pouvez retrouver sa discographie sur Apple Music, Deezer, et suivre ses actualités sur son site officiel vintageculture.com.

