Ah, Youssouf Abi-Ayad… Vous le connaissez sans doute, ce comédien et metteur en scène qui dégage quelque chose d’unique sur scène. Né à une époque où le théâtre ne lui semblait pas toujours tendre, il a cette énergie brûlante qui vous attrape l’âme. Il est loin d’être un artiste classique, et franchement ça fait du bien, non ?
Je me souviens avoir lu quelque part qu’il est arrivé en France à 11 ans, déjà porté par cette passion née très jeune pour la comédie. Un parcours pas simple, parce que s’installer dans un métier créatif après un déménagement, c’est un sacré défi. Pourtant, il a réussi. Et pas juste à tenir le cap, il a carrément fait son chemin, un vrai.
Alors voilà, Youssouf n’est pas du genre à se reposer sur ses acquis. À peine sorti de l’École supérieure nationale du Théâtre National de Strasbourg, il s’est lancé tête baissée dans le grand bain. Il a touché au théâtre, au cinéma, il a aussi monté une compagnie, Les Ombres des Soirs, qui fait parler d’elle. Sa taille dans le monde artistique ? Elle s’impose sans crier.
Je trouve fascinant qu’il ne s’identifie pas seulement comme un artiste. Il est aussi un peu philosophe, avec ce regard parfois lucide presque dur sur son milieu, sur la société. C’est ce mélange qui me plaît chez lui, cette capacité à jongler entre rêve, doute, et réalisme.
Qui est Youssouf Abi-Ayad et d’où vient-il vraiment ?
Né il y a une trentaine d’années en Algérie, Youssouf est arrivé enfant en France, et c’est sans doute cette double culture qui colore sa sensibilité. Très vite, il s’est passionné pour le théâtre, comme une évidence, même si au départ, rien ne le prédestinait à cette carrière. Cette histoire d’un gamin algérien devenu artiste dans l’Hexagone, honnêtement, ça vous touche, non ?
Youssouf a grandi quelque part entre ses racines et un monde nouveau qui l’absorbait. Dès le plus jeune âge, il s’est battu avec cette idée un peu folle de se faire entendre à travers la scène. Il a passé par la prestigieuse école du Théâtre National de Strasbourg où il a aiguisé son talent, mais surtout son désir de raconter autrement.
Ce qui marque chez lui, c’est cette façon presque brute de parler des métiers du théâtre aujourd’hui. Il aime, il adore même, mais l’âge lui a appris aussi un peu la peur, le côté parfois glaçant de ce milieu. Pourtant, il n’a jamais baissé les bras. Au contraire, il s’est créé un univers, sa famille artistique avec Les Ombres des Soirs.
Alors, qui est vraiment Youssouf Abi-Ayad ? Plus qu’un acteur ou un metteur en scène, c’est quelqu’un qui cherche encore, toujours. Ce qu’il veut, c’est faire bouger les lignes, sortir des sentiers battus, et surtout rester lucide face au monde qui change parfois un peu trop vite.
Les débuts : un jeune pas comme les autres dans le théâtre
Avant que son nom circule dans les coulisses des théâtres, Youssouf était ce jeune garçon qui chantait dans les chorales de son école. Un peu timide peut-être, mais avec une rage de performer qui le poussait en avant. Sa force ? Se nourrir de ses expériences de vie, pas toujours faciles, pour bâtir son art.
Imaginez un instant : arriver en France à 11 ans, tout quitter, et réussir à faire ce métier qui demande une sorte de folie et d’abandon. Il a passé ses années d’études à Strasbourg, mais pas dans un cocon, non. Il a vraiment soufflé son chaud et son froid, parfois intimidant, parfois galvanisant.
Son amour du théâtre s’est vite doublé d’une volonté de créer. Il fonde sa propre troupe en 2016, s’entourant d’une famille choisie. Il n’a pas une grande fortune, loin de là, mais une énergie à revendre. Travailler dur jusqu’à épuisement ? Oui, c’est lui. Un vrai workaholic qui ne se ménage pas, et ça se sent dans son jeu.
Ce parcours de jeune artiste, marqué par des doutes mais aussi des élans fous, a façonné sa façon unique de monter sur scène. Pas le théâtre classique et poli, mais une scène où tout peut arriver, où les frontières s’effacent.
Carrière et grands succès : de la scène au cinéma
Allez, ne vous méprenez pas, Youssouf n’est pas juste un comédien “classique”. Incarné par cette envie de casser les codes, il a collaboré avec des grands noms comme Christophe Honoré. Vous me direz, c’est pas donné à tout le monde !
Il n’a jamais vraiment cherché la masse ou la fortune facile. Ce qui l’anime, c’est la création collective, celle qui fait vibrer, remue les pensées. Il a construit son univers, notamment grâce à sa compagnie Les Ombres des Soirs, où il explore des sujets audacieux, des formes nouvelles, avec des équipes passionnées.
Cette saison, il est artiste associé au CDN de Colmar et aussi au CDN de Tours, deux scènes où il déploie son travail avec un mélange d’humour, de mélancolie, et une vraie dimension politique. Histoires de Géants, son spectacle récent, c’est un peu la synthèse de tout ça, une création qui vous fiche une claque douce.
Et puis, il y a ce personnage improbable, Miss Terry Ass, une DragQueen qu’il incarne parfois dans des cabarets délirants, preuve qu’il adore jongler avec les genres. Franchement, qui aurait cru qu’il tiendrait aussi bien ce rôle ?
Vie privée et anecdotes étonnantes sur Youssouf Abi-Ayad
Ah la vie privée, là où tout paraît plus simple, mais aussi plus mystérieux… Youssouf reste assez discret sur certains aspects, mais on sait qu’il a choisi de s’entourer d’amours artistiques et humains solides. Il parle souvent de sa “famille choisie”, cette équipe qui partage ses combats et ses rêves.
Un détail qui m’a marqué, c’est quand il confie, avec un petit sourire, qu’il est loin d’être susceptible. Pensez donc, venir discuter avec lui au théâtre, ça peut donner de vraies conversations, sans jugements ni clichés. Il aime entendre l’autre, plonger dans le débat.
Autre anecdote étonnante : la pluie et le gris de la Beauce, où il aime écrire ses textes. C’est fou cette atmosphère qui semble nourrir son travail, un mélange de mélancolie et d’inspiration brute. Je trouve ça touchant, presque poétique.
Il gère aussi un festival itinérant avec sa troupe, six spectacles joués un peu partout, dans des lieux inattendus comme des fermes ou des hôpitaux. C’est ça, chez Youssouf, cette volonté d’aller chercher le théâtre où on l’attend le moins.
Projets récents et collaborations remarquables en 2026
2026 semble être une année charnière pour Youssouf. Il est partout, entre direction de la compagnie Les Ombres des Soirs, création de spectacles au CDN de Tours et Colmar, et sa passion pour des projets qui bousculent. Il ne tient pas en place, c’est sûr.
Avec des figures du théâtre contemporain comme Maëlle Dequiedt et Thomas Jolly, il multiplie les expériences. Ces rencontres donnent naissance à des formes hybrides, parfois étonnantes, toujours engagées. Cette énergie collective, il la chérit.
Et puis, difficile de passer à côté de sa présence sur les réseaux, notamment Instagram, où il partage des fragments de sa vie, ses pensées, et bien sûr ses projets. C’est un peu son carnet de bord vivant.
Pour suivre de près ses prochaines créations ou simplement venir à ses spectacles, le site de Les Ombres des Soirs est clairement une adresse incontournable. Le théâtre, c’est son monde, celui où il construit sa fortune artistique, discrètement, mais sûrement.
Quel est l’âge de Youssouf Abi-Ayad ?
Il est dans la trentaine, un âge où il jongle entre maturité et cette fougue encore jeune qui caractérise son art.
Comment décrire sa carrière artistique ?
Elle est marquée par une passion intense pour le théâtre, le cinéma, et la création collective avec sa compagnie Les Ombres des Soirs.
Quels sont ses projets actuels ?
Il est artiste associé aux CDN de Colmar et Tours, en plus de diriger un festival itinérant, et de porter des collaborations avec plusieurs artistes connus.
Youssouf Abi-Ayad est-il actif sur les réseaux sociaux ?
Oui, notamment sur Instagram où il partage ses projets et un peu de son univers personnel.
Quel côté de sa personnalité ressort le plus ?
Sa capacité à mêler lucidité, humour et engagement dans un monde artistique souvent anxiogène.

